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“Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat.” - Johann Wolfgang von Goethe. [France]

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France

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Mutation: Séduction
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MessageSujet: “Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat.” - Johann Wolfgang von Goethe. [France] Lun 13 Juil - 14:13
APH : Edge of Eternity
Francis Bonnefoy

 
"Catch me if you can. But I know, you can't."


 


 
Présentation

 


« Bonjour !
Tu souhaites en savoir plus sur grand frère ? Bien entendu, apprend que donné des informations à mon sujet est l'un de mes passe temps favoris~ Pour commencer, je m'appelle Francis Bonnefoy, en ce qui concerne mes surnoms... Je sais que Gilbert me surnomme "Franny", tu peux donc m'appeler aussi comme ça. Cela dit, évite de faire comme ce sale rosbif, et donc de me surnommer "Frog". Ce n'est ni plaisant, ni mignon. Et bien entendu, "Grand frère" est une appellation autorisé ! Quel pays je représente ? Allons, tu n'en sais vraiment rien ? Ah, me voilà vexé ! Et bien apprend, jeune homme et très charmante jeune femme, que je représente la France ! Ce magnifique pays, avec sa capitale de l'amour... Enfin, cela est désormais le passé n'est-ce pas ? Mais continuons ! Je suis né le 14 juillet, et comme tu t'en doutes, je suis bel et bien un homme. Et non une jeune femme comme on pouvait le penser durant ma jeunesse ! Oh, tu veux savoir mon attirance sexuel ? Et bien, tu es bien rapide ! Cela ne me déplaît pas. Pour tout te dire, grand frère est pansexuel. Alors que tu sois un homme ou bien une femme, ou même un homme dans un corps de femme, je ferais en sorte de te charmer jusqu'à ce que tu tombes dans mes bras~! D'ailleurs, je suis en ce moment même célibataire. Et oui, c'est bien triste pour le pays de l'amour de ne pas être avec un être seul à aimer ! Mais les temps ne le permettent pas. Par quoi pourrais-je terminer ? Oh, oui ! J'oubliais... D'après certaines personnes, je serai Narcissique. C'est fou, non ? Je ne pense pas l'être, je reconnais simplement ma beauté, ainsi que mes qualités ! Parlant de cela, apprend aussi que l'une de mes plus grandes qualités doit sûrement être le fait que je suis un inconditionnel romantique. Mais cela, tu devais déjà le savoir, non ? Quoi qu'il en soit, tu sais désormais plus de chose sur moi. Bien évidemment, je serai toujours présent si tu as des questions à mon sujet !

Taille : 1m75
Poids : 52kg
Mutation : Vous ne vous en doutez pas, vraiment ? France a obtenu en guise de mutation, la Séduction. Oh, sans ça, il pouvait déjà user de ses talents naturels pour conquérir des femmes et des hommes. Mais désormais, plus aucun être vivant ne peut résister à son charme. Oui, France peut désormais séduire tout ce qui à une âme.. Cependant, il n'est pas simple pour lui de gérer cela. Apprenez que cela ne marche que si on regarde directement ses yeux ~
Arme de prédilection : Bien qu'il sache se servir des armes à feu, sans aucun soucis pour certains, France a une préférence pour les armes de mêlées.
crédits


 
Physique

 


La beauté, c'est la signature de Dieu~

France. Son nom devrait vous suffire pour savoir l'apparence et le charme que dégage cette nation. Comment peut-on ne pas connaître ce qui pourrait être l'allégorie de la beauté ? Lui qui possède pourtant des traits qu'on pourrait définir de singulier, arrive malgré tout à se différencier des autres si facilement... Oh, ce n'est pas tant dans sa taille, car du haut de ses 26ans d'apparence, le français mesure un bon mètre 75. Alors, peut-être vous vous dites que c'est dans sa carrure ? Et bien encore une fois, vous vous trompez. Loin d'avoir une impressionnante carrure, Francis a une silhouette relativement fine, bien qu'elle ne soit pas dépourvu de muscle, qui lui permet de se battre à main nu sans être désavantagé en cas d'extrême urgence, ou de bataille contre des chenilles blondes. Pour continuer sur son corps en lui-même, vous devez aussi savoir que Francis a tout pour faire son âge, comme sa pilosité ne manquant nul part, pour son grand bonheur. Pourquoi dis-je cela ? Et bien, apprenez qu'auparavant, ce même Français a longtemps vécu avec un corps pratiquement imberbe, pensant que cela ne changerait certainement plus jamais. De ce fait, vous imaginez bien que les premières apparitions de ce qui lui manquait à ses yeux pour finir sa « virilité », il en fut bien rassuré, au point qu'il laisse même une barbe de trois jours travaillé et réfléchit pousser. Vous l'avez bien compris, à partir de ce moment, le français perdit toute trace de ce côté presque « féminin » qu'il avait eut, mis à part sa corpulence, qui elle restait presque inchangé. Que pourrais-je ajouter de plus ? Et bien, pour conclure sur l'anatomie de France, peut-être devrais-je vous parler de sa peau en elle-même, qui se trouve être d'un beige assez clair, possédant quelques traits rosé. Alors oui, son apparence ne donne presque plus lieu à ce qu'il était enfant, et même adolescent. Mais certaines choses ne change jamais.

Qui a la beauté reçoit les éloges comme la jalousie~

Comment ? Vous pensiez que j'avais fini ? Désolé de vous décevoir, mais apprenez que je n'en suis qu'au début, parce que vous devez encore savoir énormément de chose sur le pays de l'amour, et ce qui en fait sa beauté. Prenons par exemple, son visage. Que pourrait on lui reprocher ? D'être sans aucun défaut ? Lui qui détient des lèvres fines et rosé, des yeux où quand on s'y plonge, on pourrait se croire dans un véritable océan d'un bleu profond, où l'on pourrait aussi discerner de brillante perles, qui illuminerait son visage si en plus de cela ses lèvres s'étireraient pour former un sourire charmeur. Vous ai-je dis qu'il était aussi doté un teint presque rosé ? Lui donnant un air si affectif, si protecteur qu'on aurait envie de rester près de lui autant de temps que possible. Pourquoi s'en priverait on, après tout ? Parce qu'en plus de ce visage si bien dessiné, Francis a été doté d'une chevelure digne d'un ange, les ayant légèrement ondulés jusqu'à ses épaules, et gratifié d'une magnifique couleur doré, dont les reflets seraient capable de briller tel le soleil. Vous l'avez bien compris, ce dernier a littéralement été bénis par les Seigneurs et peut dépasser « la plus belle chose crée par Dieu », Lucifer lui-même. Oui, France est beau. Personne ne pourrait revenir là-dessus, même les personnes dont la mauvaise foi n'est plus à cacher. Peut importe la manière dont vous jalouserez sa beauté, Francis ne se gênera certainement jamais pour vous rappelez que son physique est un cadeau du ciel. Bien entendu, une telle offrande s’entretient, n'est-ce pas ? C'est pour cela qu'il ne vous sera pas rare de croiser France en train de s'occuper de sa propre personne, dans le but de s'embellir encore plus qu'il ne l'est déjà. Ce qu'il veut ? Aller au delà de la perfection. Rien de bien compliqué, pour un être tel que lui, n'êtes vous pas d'accord ? 

S'habiller est un mode vie~

Bien évidemment, quand je vous dis que France s'occupe de lui, ce n'est pas seulement en utilisant un nombre incalculable de produit pour garder un corps en forme. Non, c'est bien plus que cela ! Ne dit on pas de lui qu'il est le pays de la mode ? Avec ça, il a toute une réputation à tenir, vous voyez ! Mais comme vous devez le penser, pour une personne comme lui, c'est quelque chose de facile à faire ! La nation Française, c'est un peu la personne qui est capable au premier coup d’œil de définir votre morphologie, si ce n'est vos mensurations ! De ce fait, vous pensez bien qu'il sait parfaitement ce qui lui convient de mettre et ce qu'il doit à tout prix éviter pour ne pas faire une véritable catastrophe vestimentaire. Par chance, son apparence lui permet de nombreux choix, bien qu'il en reste principalement à des couleurs vives, lui permettant de se faire remarquer, pour son plus grand bonheur. Traditionnellement, le Français aime les vêtements classe, comme les pantalons coupe droite, ou bien des jeans galbant son corps de rêve là où il le mérite. Pour ses hauts, Francis opte très souvent pour des chemises, souvent unis et en soie, l'une de ses matières préférées, complété par une cravate tout aussi unie mais d'une couleur différente, et d'une veste à deux voire trois boutons, étant de la même couleur que la chemise. Bien entendu, il porte aussi d'autre vêtements, tel que des sweat moulant son corps, avec quelques motifs pour ne pas rester trop souvent dans le « sobre », d'après lui. Varier les couleurs et les vêtements est un véritable plaisir pour le Français qui fait alors en plus parties des véritables atouts qui constituent le blondinet. Parlant de cela d'ailleurs, vous devez aussi savoir que si le français n'aime pas une tenue, il ne se prive pas pour le faire savoir. Après tout, son désir est de les aider, et  ce dernier sauterai sur la moindre occasion pour tenter de corriger les fautes de goût des nations qu'il croise de temps en temps. Après tout, il y avait parfois, des personnes dont leur look « ça n'allait pas du tout du tout ! ».

Les détails font la perfection, et la perfection n'est pas un détail~

Que croyez vous donc ? Que je n'allais pas passer par le stade des détails ? Allons, il serait bien idiot de passer outre cela pour le pays de l'amour. C'est pourquoi, dans ce que je vous ai dis, je vais de ce pas vous décrire un peu plus certaine chose qui à mes yeux, ne peuvent passer outre le physique du Français.
Souvenez-vous, je vous ai parlé au début de ses magnifiques cheveux, et bien, apprenez que très souvent, lui qui cuisine dés que l'envie lui prend, il les attache grâce à des rubans, dont la collection en ferait presque pâlir les gens. Quant à ses mains... Oh, ses mains si bien manucuré. Nombreuses personnes le savent, France est doué avec, et cela dans n'importe quel domaine. Oui, sur cette spécialité aussi. Après tout, Apollon n'est rien face à lui, mais Eros paraît bien ridicule à côté à la nation Française. Et puis, nous ne ferons pas de commentaires sur ses courbes qu'on aurait envie de voir bouger, pour le plus grand plaisir des yeux, ce serait presque indécent après tout~.
Qu'ajouter de plus ? Oh, mes excuses, je sais finalement ce qu'il serait bon de dire. Comme vous le savez, la mode est une partie importante pour France, afin de parfaire son apparence. C'est pour cela, qu'en plus de ses vêtements, il aime porter des bijoux. Est-il percé ? Non ! Bien évidemment qu'il ne l'est pas. Qui serait assez idiot pour transpercer une telle beauté ? N'exagérons rien ! France, lui, aime porter de l'or à ses poignets et à son cou. Il utilise souvent des colliers, bracelets et bagues fins. Pourquoi ? Ne connaissez vous donc pas déjà la réponse ? Si ces objets seraient plus imposant, Francis passerait sûrement en second plan, et à ses yeux, il en est hors de question ! Par ailleurs, il garde accroché à lui un collier d'une fine croix en or. Mais détrompez vous, France, en Dieu, il n'y croit plus. Mais cette parure lui a été donné par quelqu'un de cher autrefois, qu'il se doit désormais de garder, afin de ne jamais le perdre.

Et bien... Je pourrais vous dire que le tour de France a été fait, n'est-ce pas ? De ce qu'il faudrait retenir, dans tout cet ensemble, c'est à quel point Francis est beau, à quel point il le sait, à quel point il fait attention à garder ce corps, mais surtout...
Surtout, à quel point...
Tout cela fait désormais partie du passé.

Il est difficile d'accepter la vérité lorsque les mensonges étaient exactement ce que tu voulais entendre~

Il me semble que je vous dois des excuses. Parce que la plupart des choses dont je vous ai parlé précédemment est en réalité l'apparence qu'avait France auparavant, avant que tout cela ne commence. Mais je tenais à vous parler de tout cela, pour que vous vous souveniez au combien il a pu atteindre une beauté presque parfaite. Malheureusement, les derniers événements  n'ont épargnés personne. De ce fait, France, comme toute les autres nations, à désormais connu beaucoup de changement physiquement.
Commençons donc par ce qui semble le plus évident quand on le voit : sa maigreur. Bien loin est le temps où Francis possédait encore une silhouette digne de ce nom. Lui qui autrefois était reconnu pour sa gastronomie, a tout autant été touché par la famine qui suivit ce début d'apocalypse. Cela s'en ressentit fortement, étant donné qu'il perdit de nombreux kilos, au point qu'à certains endroits, on pouvait sentir ses os. Rassurez vous cela dit, il n'est pour autant pas devenu quelqu'un de faible, et sait encore se battre, ce qui lui permet alors de survivre face à tout ces mutants. Par quoi continuer ? Par sa peau, qui autrefois n'était marqué seulement par des cicatrices montrant et prouvant son acharnement lors de ses plus grandes batailles, était désormais marqué par son combat pour la survis, et cela était visible par de nombreuses blessures, et la perte de son teint si éclatant. Ses yeux, eux, avaient perdus de leurs brillances, désormais remplacé malgré tout par une subtile détermination de vivre. Mais le plus dur fut ses cheveux. Eux qui auparavant étaient si soyeux, si doux, si éclatant, avaient perdus de leurs magnificences. Oh, bien entendu, son blond était resté, bien que légèrement grisants, et ses ondulations étaient restés les mêmes. Il s'était par ailleurs refusé à les couper, voulant garder un minimum de sa prestance d'autre fois. Quant à son visage, qui auparavant était formé par de doux traits, s'est désormais durci, et sa barbe dont il se ventait d'être aussi bien entretenue se retrouve désormais avec un peu plus de laisser aller.
Pour finir sur ce bien triste tableau, apprenez que France a troqué ses habits de roi contre des habits de combat, ou du moins, des vêtements plus amples et plus adapté pour ses combats. Terminé les bijoux, les parures d'or, désormais, seul le nécessaire est porté sur lui. La seule chose inchangé ? Son collier, qu'il garde précieusement autour de son cou. Nous vous étonnez pas si parfois il le touche, il veut simplement s'assurer qu'il est toujours là. C'est son précieux, il ne le perdrait pour rien au monde.

Tout ira pour le mieux à la fin. Si ce n'est pas mieux, c'est que ce n'est pas la fin~

Les temps changent, et vous l'aurez compris, France a douloureusement était touché. Mais qui ne l'a pas été, après tout ? Le monde a changé plus que jamais, ils ont du tout faire pour s'adapter à ces nouvelles conditions de vie. Vous le savez bien après tout. Francis n'a donc pas échappé à la règle, mais malgré tout ces changements, il sait qu'un jour, sa sublime ressortira. Ce n'est qu'une question de temps, et sa mutation l'aidera. Oui, physiquement, ce n'est plus exactement le même, mais il reste malgré tout une personne aussi touché par une beauté incessante, qui ne fait pour le moment que se cacher derrière une l'envie de survivre.

Je pense donc avoir fini avec son physique, en espérant que désormais, vous vous faites une idée plus détaillé que ce qu'était, est et sera France. Mais ne doutez surtout pas de ses capacités, parce qu'un jour, il retrouvera un jour sa splendeur dont il a fait les pires envieux. Tout ses charmes sont encore présent, au fond de lui.
Ce n'est désormais qu'une question de temps pour le prouver.


 
Caractère

 


Francis, au fil des siècle, a développé un caractère bien à lui. Ses défauts, ses qualités, ses petits détails... Il suffit de le décrire, et même sans prononcer son prénom, on peut le reconnaître. La première chose que l'on peut dire ? Certainement qu'il est un inconditionnelle romantique. Après tout, n'est-il pas le pays de l'amour ? C'est certainement la chose qui remplit à chaque fois son cœur plein de joie. Que cela le concerne, ou simplement qu'il ait le rôle de cupidon, réunir deux être fait l'un pour l'autre lui donnera toujours un peu de joie. Par la suite, il faut aussi rajouter qu'il est d'un optimisme fou. Il sera toujours l'un des premiers à encourager, ou du moins à garder un espoir lorsque tout semblerai foutu. Pourquoi ? Et bien, il ne pourrait certainement pas vous répondre. Ou du moins, il ne vous ferait de certaine supposition, sa plus probable étant que c'est grâce à son peuple. Il aime cela, il aime croire que ses citoyens soutiennent leurs pays coûte que coûte. Ça parait idiot, mais plusieurs fois ils ont étés capable de prouver à quel point ils tenaient à la France. Alors aux yeux de la représentation Française, il semblait logique de garder les espoirs de son peuple en lui.
Bien entendu, on connait aussi France pour ses talents en gastronomie. Personne ne peut l'égaler à ce niveau, oh, bien sur, certains s'en sortent très bien, mais aux yeux de France, ils ne sont certainement pas aussi doué que lui. Cela vous étonne qu'il parle ainsi ? Allons, vous le savez bien : France possède un fort côté narcissique. Il sait qu'il est beau, il n'hésite pas à le dire. Lorsqu'il sait qu'il est doué dans un domaine, il le dit. Il se félicite... Oh, bien sur, ça peut être agaçant, mais quand on le connaît bien, on finit par s'y habituer et même presque rentrer dans son jeu ! Cela dit, si on essaye de lui prouver le contraire, si on essaye de lui dire qu'il a tort... Alors vous ferez face à une vraie tête de mule, incapable d'écouter ce qu'on lui dire. Oooh oui, il n'aime pas ça. Il n'aime pas s'avouer en faute. Il peut finir en dramaqueen si il le faut ! Le Français a, après tout, le sang chaud. Il peut très vite démarrer au quart de tour si il le faut ! Et attention, il sera même prêt à râler si il le faut ! Et à faire la grève ! Oui Monsieur, il représente bel et bien la France !
Cependant... Cela ne l'empêche pas d'être une personne à l'écouter des autres. Effectivement, si vous avez un quelconque problème, vous pouvez compter sur le Français pour vous aider. Il aura toujours une oreille pour vous entendre, et sera là pour vous conseiller. Si il peut aider, alors il le fera. Et puis, après tout, en ces temps, il vaut mieux dire ce qu'on a sur le coeur, pas vrai ?

Ah... Oui, il faut bien vous en parlez de cela. Comme dit, le caractère de France s'est forgé de son histoire. Et bien entendu, ce monde post-apocalyptique l'a encore une nouvelle fois changé. Certainement pas en bien. Que dire ? Par quoi commencer ? France est devenu... Non pas plus sombre, mais plus triste. Ayant perdu un peu de sa joie de vivre. Tout ce temps où il n'a fait que survivre, il n'a pu que sentir la misère autour de lui. Il a alors perdu son sourire, peut-être le retrouvera t-il, mais il lui faudra bien du temps. Par ailleurs, le fait d'avoir sacrifié plusieurs personnes afin de survivre l'a peut-être rendu plus égoïste. A vrai dire, si il tombe dans un moment où il se fera attaquer, il ne pensera qu'à lui et se battra pour lui. Si une personne est bien trop en danger, il n'hésitera presque plus à la laisser. Vous trouvez cela horrible ? Lui aussi, au début. Oh, il s'est comparé à un monstre, mais finalement, il s'est dit que tout ses sacrifices avaient étés fait pour lui. Alors il a développé ce trait caractériel pour finalement se dire qu'il devait rester en vie coûte que coûte pour toute les personnes qui lui avait permis d'en arriver jusque là. Ne le blâmez pas, parce qu'après tout, ce n'est qu'une réaction normale en temps de crise. Il est aussi devenu plus silencieux, mais seulement le temps que ses émotions se remettent de tout ce qu'il a subit pour arriver jusqu'à Milan. On pourrait dire qu'il est même encore sous le choc...

Je pourrais bien évidemment encore plus développé tout cela, mais à vrai dire, je pense que vous laissez découvrir ce nouveau France sera... Une partie de plaisir ~

[Ce caractère est ridiculement court pls kill me]


 
Histoire

 


Si on demandait à France de se rappeler la première fois qu'on lui avait parlé des mutations, ce dernier ne saurait probablement pas vous répondre. Cependant, il serait tout à fait capable de vous décrire comment cela c'est passé. Il est après tout difficile d'oublier le jour où le monde entier, bien qu'encore ignorant, allait connaître une déchéance sans fin.

Au départ, ça avait été un jour comme les autres, où le Français coincé dans son bureau à l'Elysée travaillait encore et toujours sur les problèmes de son pays, attendant avec impatience la prochaine grève pour souffler un peu. Oh, non pas que s'occuper de sa belle nation l'ennuyait, loin de là, mais il était vrai qu'inlassablement lire des papiers sur la crise qu'il vivait et sur la politique qui convenait seulement à une partie de sa population -et encore-, il y avait vraiment de quoi se plaindre et de vouloir prendre du repos.
Quoi qu'il en soit, ce fut pendant le moment où Francis se plaignait de sa dure situation où on entra dans son bureau, et qu'il vit non sans surprise certain de ses ministres visiblement pressé de lui parler avec une certaine hâte, peut-être même un peu trop étant donné qu'ils commencèrent à parler tous en même temps, rajoutant un mal de tête à la représentation de leur pays, déjà fatigué.

-S'il vous plait, je ne sais pas de quoi vous voulez me parler, mais mettez vous d'accord sur la personne qui va me raconter ce qui se passe !

Ce ne fut qu'après un bref blanc, et raclement de gorge général de ses supérieurs, qu'un d'entre eux finit par lui expliquer la situation.

"-Nous avons reçu une grande nouvelle ! Des scientifiques auraient réussis à trouver un moyen de modifier l'adn des populations afin de leurs donner des sortes de.. "pouvoir", enfin, de mutation plus exactement !
-Modifier l'adn ? Des... Mutations ? N'est-ce pas un peu dangereux ?
-Vous pensez bien que non, des test ont étés fait et ils sont concluants !
-Je vois... Et bien, j'ai l'impression que le monde avance de plus en plus vite... Et en quoi consisteraient ces mutations ?
-Elles faciliteraient la vie des citoyens ! Certaines permettent de contrôler les plantes, d'obtenir une force démesuré, de pouvoir se déplacer à une vitesse incroyable ! Et tout cela va très bientôt être disponible !"

À partir de ce moment, Francis ne fit plus qu'écouter d'une oreille les dires de son ministre, rapidement rejoins par les autres pour glorifier cette avancée merveilleuse dans le monde scientifique. Non pas qu'il était réellement sceptique sur cette nouvelle, mais des doutes s'étaient installés dans son esprit. Était-il correct de vouloir changer les adn ? D'instaurer ces mutations dans le corps des personnes ? Déjà que la technologie moderne aidait énormément au point que certains craignaient qu'un jour ou l'autre les robots dominent le monde -Merci Alfred et ses films-, alors des modifications... Francis ne savait pas quoi en penser, mais après tout, il se dit qu'il verrait bien ce que cela donnera une fois tout installé.
Ah, si seulement cela avait été aussi simple ! Mais nous sommes en France, rappelons nous. Et faire passer ce genre de chose requiert de beaucoup de patience dans ce pays. Rapidement, des députés et même d'autres ministres de ceux qui étaient venus voir France refusèrent que de telle chose se mettent en place, clamant qu'il devait être interdit d'autoriser les personnes de procéder à des changements dans leurs corps pouvant se montrer dangereux pour eux, comme pour leurs entourages suivant la mutation donnée. Comme vous le pensez, cela donna lieu à de nombreux débats, jusqu'à à une proposition de loi pour accepter ou non la nouvelle "invention". Bien entendu, le peuple s'en mêla, et des manifestations pour et contre défilèrent de partout dans les rues de France. Mais après tout, Francis s'attendait à cela de la part de sa population, et s'attendait aussi à ce que malheureusement, certaine chose dérape, et cependant, il ne blâma pas les mutations, étant donné le nombre de lois qui donnaient cours à de telles engouement. Il espérait cela dit que tout se calme vite... Mais croire en cela était presque un doux euphémisme.
Quelque temps plus tard, la loi passa finalement après de houleux débat. Ceux qui étaient pour se précipitèrent alors pour avoir leurs modifications, bienheureux de ne pas avoir à fraude dans d'autre pays voisins pour y avoir droit, malgré la certaine somme qu'ils avaient à verser. La plupart d'entre eux héritèrent de la mutation appelé "Séduction", ce qui fit d'ailleurs sourire la nation Française : cette mutation permettait à son détenteur de charmer n'importe quel être vivant. De quoi amplifier la réputation de son pays et l'amour ! Cela dit, c'était en quelque sorte un moyen de forcer à aimer, rien de bien vrai si on ne cherchait pas à contrôler son "pouvoir". Alors, Francis patienta encore avant de se faire un avis définitif sur cette avancée plus que moderne, bien que ses suspicions disparaissent petit à petit. Par ailleurs, son gouvernement lui avait pour l'instant interdit d'y avoir droit. "Pourquoi ?", voilà ce que vous devez vous demander... La réponse est cependant très simple: À cause de l'autre partie de son peuple, ceux qui étaient contre et qui, en voyant cette loi approuvé, redoublèrent de manifestations, allant parfois bien plus loin. Ils commencèrent à traiter les personnes ayant eut les modifications de "monstres" ou encore d'"erreurs", créant alors une différence entre son peuple. De ce fait, France ne pouvait recevoir de mutation, essayant de garder une sorte de "neutralité" dans son pays.
Mais rien ne se passa comme prévu. La majorité des citoyens avaient obtenus leurs modifications d'adn et France, sans s'en rendre compte, y eut aussi droit.

I'm in war with the world and they
Try to pull me into the dark
I struggle to find my faith
As i'm slipping from your arms ♫


Comment cela se passa t-il ? Comment s'en était-il rendu compte ? D'une manière tout aussi simple que surprenante...

Et encore une fois, ça avait été au départ une journée calme, lorsque son premier ministre entra afin de lui donner des dossiers à remplir assez rapidement.

"Bien. Je ferai ça au plus vite dans ce cas. Je vous remercie."

Suite à cela, Francis, par pur formalité lui fit un simple sourire et hocha la tête en signe de compréhension. Seulement, son ministre ne bougea pas, se contentant de regarder la nation, ayant l'air... Tendu ? On aurait pu croire que c'était à cause de tout ce qu'il y avait en ce moment, mais étrangement, France eut du mal à y croire et se leva pour s'approcher de ce dernier qui eut comme reflex de reculer.

"Monsieur ? Tout va bien ?
-... France, j'ai eu l'impression que tu me charmais.
-... Comment ? Mais non ! Je n'ai strictement rien fait !
-Vraiment ? Soit."

Sur ces mots, son ministre parti presque au pas de course et Francis cru que cela était simplement dû à la fatigue... Si ce genre de scénario ne s'était pas répété plusieurs fois dans la journée, jusqu'au point où il finit par s'avouer à lui-même que son peuple avait décidé pour lui de sa mutation: Ce don de séduction, il venait de l'acquérir. Il aurait du y penser après tout, un tel changement dans sa population, il ne pouvait que s'y adapter. Il prévint alors rapidement son gouvernement, qui bien que "compréhensif" en vue de son statut, s'imposa une certaine limite à approcher de la nation Française. Mais loin d'y être sensible, Francis n'en fit rien, mis à part qu'en plus du travail régulier à avoir, il allait devoir apprendre à maitriser son don, ne souhaitant pas attirer n'importe qui d'une manière quelconque, et ne put s'empêcher d'y avoir une certaine ironie en vu de sa réputation de s'octroyer d'une telle mutation. Il finit cependant par s'y habituer -de force-, même si il stoppa presque ses jours où il s'autorisait à user de ses charmes naturel pour séduire, ne sachant plus si cela était réellement dû à lui, ou bien à son... Adn. Dompter une telle chose en lui était bien plus dur que ce qu'il en avait pensé mais évitait de trop s'en plaindre, voyant que le reste des nations qui avait eut leurs mutations avait l'air en général de plutôt bien le vivre... Mais finalement, ce ne fut que de courte durée.

Bien que la première fois fut caché à la population, les incidents aux Etats-Unis firent le tour du monde, et en France comme dans de nombreux autres pays, l'inquiétude prit place dans les esprits  des populations, qu'il fallu très vite rassurer sur le fait que ce n'était qu'un cas à part, que ce genre de chose ne se reproduirait plus, et bien sur que tout était sous contrôle. En même temps, il était difficile de ne pas dire autre chose pour ne pas créer un mouvement de panique. Et même si cela marcha sur une partie du peuple français, Francis sentait parfaitement que ce n'était qu'un faible pourcentage, et les personnes ayant refusé la mutation utilisèrent cet incident pour redoubler d'efforts afin de faire tout stopper. Des violences envers les mutés se firent rapidement entendre, et de nombreux incendies ainsi que d'autres révoltes eurent lieu dans le pays, ce qui valu l'intervention des militaires dans toute la nation et un conseil de crise au sein de l'Elysée pour rapidement trouver une solution. France, comme le reste des ministres furent alors d'accord pour momentanément interdire le changement d'adn.  Mais vous vous en doutez, il était déjà bien trop tard pour faire ce choix.
Le virus se propagea en Amérique du nord, et Francis compris qu'il risquait d'être compliqué de trouver un vaccin pour vaincre ce qui était désormais appelé "Syndrome de Désagrégation Génétique". Et malheureusement, il finit par toucher l'Europe, et ces... Créatures attaquèrent les populations, et bien que l'ensemble des forces de l'ordre étaient rassemblés contre ces véritables monstres, ils furent incapable d'en venir à bout. Si bien que l'Elysée fut évidemment la cible suivante. Francis, alors accompagné de quelques survivants tel que des ministres ou encore le président réussirent à fuir à bord d'un véhicule. Ils furent par la suite armé afin de se défendre en cas de danger, ce qui arriva rapidement alors qu'ils approchaient d'un endroit dit encore "sur" d'après certaines informations.

It's getting harder to stay awake
And my strenght is fading fast
You breathe into me at last ♫

A cause des débris bien trop important de partout sur les routes, le véhicule fut bientôt abandonné, et ce fut dans une certaine crainte qu'ils avancèrent vers la fameuse base, se trouvant non loin de la frontière entre ce qui fut auparavant l'Auvergne et le Centre. Oh, cela faisait bien mal au cœur à la nation de voir son pays, ses régions, ses villes ainsi dévastés. Les rues dans lesquelles il avait tant aimé ses balader, lui semblait inconnu, et plus encore, lui inspirait le danger à chaque recoin. Ah, qu'il regrettait désormais le choix que son gouvernement avait fait à propos de ces modifications. Qu'il regrettait que cette foutu loi avait été passé ! Mais il était trop tard pour ressentir toute trace du culpabilité... Beaucoup trop tard.
Alors qu'il ne leur restait plus longtemps à marcher, du bruit se fit entendre dans les alentours. Ils furent directement sur leurs gardes, prêt à fuir à tout moment, quitte à devoir tuer ces... Mutants. Ils devaient arriver tous en vie, et cela coûte que coûte ! Malheureusement, ce ne fut qu'une douce espérance lorsque ces monstres arrivèrent vers eux. Ils se mirent rapidement d'accord pour essayer de créer une brèche afin de passer et fuir le plus vite possible. Ce fut d'ailleurs la nation Française qui réussit à faire l'ouverture, et alors qu'il ne tarda pas à passer, tous n'eurent pas cette chance, dont son propre président. Malheureusement, personne des survivants n'allèrent l'aider, sachant parfaitement que si ils retournaient, ils risquaient eux aussi d'y rester. Les survivants durent alors endurer les cris d'effrois et de douleur de ceux qui étaient en train de perdre la vie, de la plus horrible des manières. Oh, le cœur du Français se serra, emplit d'un sentiment de culpabilité, mais que pouvait il faire d'autre... ? Il le savait, il devait survivre. Si il n'avait pas encore disparu, c'était bien parce qu'il y avait encore de ses habitants vivants qui comptait sur lui pour les aider à trouver une solution, pour leur montrer que rien n'était encore perdu... Alors, tant pis pour les sacrifices qu'il devait faire, car le seul mot d'ordre en ce moment même était « Survivre », et rien d'autre. Il ne devait pas avoir d'hésitation, il devait faire des choix rapide, et parfois cruel. C'était ainsi, il ne l'avait peut-être pas décidé, mais il devait désormais s'en accommoder. Et ce fut ce qu'il se dit jusqu'à arriver finalement à la base... Seul, et blessé. Les monstres n'avaient pas cessés d'arriver, ils avaient dû alors se battre et s'abandonner entre eux. Mais lui, lui il avait pu survivre... Mais il finit par s'effondrer devant le bâtiment, n'en pouvant plus, ayant usé de toute ses forces pour arriver jusqu'ici...

I'm awake, I'm alive
Now I know what I believe inside
Now it's my time
I'll do what I want 'cause this is my life ♫


Oh, il aurait pu mourir ici effectivement, tué par l'un de ses mutants, et son histoire aurait pu en finir là, mais il était encore trop tôt pour France. Ce n'était pas son heure, elle n'avait pas encore sonné.. Alors vous vous demandez sûrement, « Mais comment à t-il fait pour survivre ? », et bien, je vous répondrai par : Un très heureux hasard. Vous vous souvenez, de cette fameuse base, l'objectif même où devez se rendre les survivants de l'Elysée ? Et bien, des personnes étaient déjà à l'intérieur, et elles ont entendus les mutants et tout les cris provenant de ceux qui étaient désormais morts. Alors, quand tout fut calmés, deux personnes, des hommes, décidèrent d'aller voir ce qui s'était passé. Et c'est là qu'ils remarquèrent Francis, allongé au sol, respirant très faiblement.

« Daniel, y'as un survivant ici !
-Vraiment ? Ces monstres ne l'ont pas touchés ?
-J'crois pas, il a l'air salement amoché, mais rien de grave. On fait quoi, on le ramène ?
-Ouais, si on le fait pas, elle va sûrement nous le reprocher. Allez Gaël, on l'soulève tout les deux et on se dépêche.
-D'accord... Mais on fait quoi, si il a une mutation ?
-Comme les autres. On l'bute. »

Sur cet accord commun, les deux hommes ramenèrent alors la nation Française dans leur base, sous les yeux des trois autres personnes présentes à l'intérieur. Toute ces personnes furent d'ailleurs surpris, mais préférèrent  attendre l'éveil du Français pour commencer à poser des questions. Ils attendirent alors un jour, durant lequel France pu récupérer pratiquement toute les heures de sommeil auquel il n'avait pas eu le droit ces derniers temps. Et lorsqu'il ouvrit les yeux, ce fut pour tomber sur une jeune femme brune aux yeux verts le fixant sans bouger un seul de ses membres... Jusqu'à ce que lui-même bougea. Elle se leva alors, et tourna la tête vers une autre direction.

« Alice ! Alice ! Vient voir, il est réveillé ! »

Alice ? Qui était-ce ? Et d'abord... Où était il ? Que faisait il là ? Était-ce la base que lui et les autres du gouvernements avaient tant recherchés ?!  Il y était finalement arrivé ? Mais comment ? Il avait trop de question, et cela lui donner mal à la tête. Il relativisa alors, en se disant qu'il aurait sûrement des réponses bientôt, vu qu'un attroupement se réunit autour de lui. Presque... Mal à l'aise d'être ainsi regardé, il essaya à ce moment là de ne pas le laisser paraître.Il regarda alors les différentes têtes présentes devant lui : trois hommes et deux femmes. Parmi les femmes, il y avait la brunette, et à côté d'elle se trouvait sûrement « Alice », une petite rouquine aux yeux bleus. Les deux avaient l'air plutôt d'avoir la trentaine... Et quant aux hommes, qui avaient l'air légèrement plus vieux, et bien, l'un d'entre eux était blond aux yeux bleus, comme lui, à la différence qu'ils étaient bien plus court ; un autre lui avait des cheveux bruns, rasé comme si il avait été à l'armée, et ses yeux étaient eux un mélange de vert et bleu ; et quant au dernier, il était grand, cheveux bruns et attachés, et les yeux marrons. Beaucoup de nouvelle tête pour le Français qui venait tout juste de se réveiller, surtout qu'ils avaient l'air plutôt... Suspicieux par rapport à sa personne. Il y eut alors un long moment de silence, jusqu'à ce que l'homme blond se mette à parler.

« T'es finalement réveillé ! On se demandait si tu allais ouvrir les yeux un jour.
-Euh...Je...
-Tu dois sûrement avoir plusieurs questions n'est-ce pas ? Mais avant tout, c'est nous qui devons t'en poser. Et on doit s'assurer de plusieurs choses. Comment t'appelles tu ?
-Je... Je suis Francis. Francis Bonnefoy.,, Où suis-
-Plus tard tes questions ! Francis Bonnefoy ? Très bien. Je m'appelle Ethan. La blonde qui te fixe, c'est Ambre, la rouquin à côté d'elle c'est Alice. Quant aux hommes, la personne qui a les cheveux attachés c'est Gaël. L'autre, c'est Daniel. C'est d'ailleurs les deux là qui t'ont trouvés et qui t'ont ramenés ! Voilà, les présentations sont faites, alors maintenant... »

Et alors qu'il parla d'autre chose, France se contenta d'observer chaque membre pour repérer leurs noms. Il était encore bien fatigué, et n'arrivait pas tout à assimiler. Cependant, il revint vite à lui lorsque... Ethan, si il ne se trompait pas lui fit un signe de la main.

« Eh là, écoute moi, je n'ai pas fini !
-Ah, euh, pardon... Tu disais.. ?
-Ce n'est pas possible ça... Je te demandais d'où tu venais, et par quel moyen tu es arrivé ici ! 
-...Je.. Je viens de l'Elysée, j'y travaillais en quelque sorte.. Je suis arrivé ici en fuyant avec d'autres personnes mais... Ils n'ont pas réussis à survivre... »

Right here, right now
Stand my ground and never back down
I know what I believe inside
I'm awake, and I'm alive ♫

Sa voix se fit plus basse au fur et à mesure, les douloureux souvenirs refaisant surface. Aussi, il s'installa un long moment de silence et de gêne. Il faut dire qu'il avait annoncé cela d'une manière plutôt direct. Habituellement, il n'aurait jamais dis quelque chose de la sorte d'une manière aussi... Direct, mais les événements s'étaient tant enchaînés, qu'il ne pouvait réellement faire attention à sa façon de parler. Et puis, autant être direct quand il faut annoncer ce genre de chose.

« Parmi eux, se trouvait le Président... Les mutants nous ont attaqués bien trop vite pour...
-Pas besoin de tout dire, ce n'est pas simple on comprend bien... Et puis... »

Sur le coup, ce fut la blonde qu'il entendit lui dire cela. Celle dont il avait croisé les yeux en premier , et qui n'avait cessé de le fixer tout au long de sa courte conversation avec l'autre homme. Il s'intéressa alors de nouveau à elle, la regardant se rapprocher sans raison de lui, et passer une main sur sa joue. L'incompréhension put parfaitement se lire dans les yeux du Français, se demandant ce qui se passer subitement.

« Un aussi bel homme que toi n'a pas besoin de s'expliquer... »

Sans vraiment comprendre ce qui se passait, Francis mis un temps avant de tilter : Sa mutation. Sa « séduction » agissait sans qu'il puisse faire quoi que ce soit pour l'en empêcher. Et alors que cette... Ambre allait l'embrasser, et qu'il allait réagir pour la repousser, ce fut l'homme aux cheveux long qui la tira vers lui et la secoua subitement pur lui faire reprendre sa tête. Et alors qu'il allait dire quelque chose, il se retrouva face à une arme à feu, sortit par ce fameux Daniel, le pointant lui clairement.Et ça ne sentait clairement pas bon pour lui. En un instant, tout partit en panique. Alors quoi ? Il avait était sauvé pour mieux être tué.. ?

« Ambre, commença Gaël,c'est bon, tu vas bien ?
-Oui.. Je.. Pardon, je ne me suis pas montré prudente, je n'ai pas pensé à..
-C'est pas grave, on va se débarrasser de ce problème sans plus attendre. »

C'est ainsi que conclura Daniel, ayant annoncé cela d'une voix calme et posé, tandis que France était totalement abasourdi, et que tout ses membres ne semblaient plus vouloir lui obéir. Cet homme était bel et bien sérieux. Il allait abattre France sans sourciller, sans même hésiter. Non... Il ne voulait pas mourir, pas alors qu'il était allé aussi loin ! Pas alors qu'il avait du autant se battre pour survivre ! Ce n'était pas juste, si ça devait se finir ainsi.

« Non, attendez ! Je suis...
-On attend rien. Tu as une mutation, c'est suffisant pour que je te tire une balle en pleine tête. On ne sait jamais, tu peux devenir l'un d'entre eux à tout moment.Il ne faut pas prendre de risque. Adieu.
-Arrête, espèce d'idiot. Toi qui fut dans l'armée, n'es-tu donc pas capable de reconnaître ta propre nation ? »

I'm at war with the world
'Cause I ain't never gonna sell my soul
I've already made up my mind
No matter what, I can't be bought or sold ♫

Une nouvelle voix fit son apparition. Une voix de femme,d'un certain âge, au vue de son timbre. N'osant cependant pas bouger, il du attendre qu'elle s'approche de là où le groupe était réunit. Et c'est là qu'il la vu. Une vieille dame, aux cheveux blancs et yeux bleus, les traits tirés par l'âge, dans son fauteuil roulant. Son visage avait l'air sérieux, ne montrant presque aucun sentiment, si ce n'était qu'un regard méprisant à ce Daniel.

«Je te pensais suffisamment intelligent pour réfléchir autrement que par ton arme. Baisse ton arme, il ne se transformera pas en un de ces monstres.
-Comment pouvez-vous en être sur ? Que voulez-vous dire par « reconnaître ma propre nation » ? 
-J'ai peut-être un certain âge, mais j'ai assez de mémoire pour me souvenir de la personne qui a tant été aux côtés des Présidents dans certaine périodes importante de l'Histoire. Cette personne que tu souhaites tués représente ta nation. N'est-ce pas ? »

Elle regarda Francis, droit dans les yeux, attendant visiblement une réponse. Il put aussi remarquer l'arme s'enlevant, et fut rapidement soulagé.

« Oui... Oui c'est bien ça. Je représente effectivement la France.. Enfin, ce qu'il en reste.
-Ne dites pas de sottises. Si vous êtes encore là, c'est bien pour une raison. Reprenez vous, ne donnez pas honte à notre pays. Enfin, comme vous avez pu le voir, vous autres, ou du moins le comprendre, il est inoffensif. Si vous refusez de me croire, vous n'avez qu'à partir. »

Un long silence se fit dans la salle. Et bien, cette femme avait un sacré caractère. Il n'allait pas falloir plaisanter avec elle...

« Euh.. Oui, vous raison, repris Ethan, si vous le dites, ça devrait aller, haha... Francis.. Euh, je te présente..
-Je suis capable de me présenter seule, même si je n'en vois pas la peine. Tout ce que tu dois savoir, c'est que je m'appelle Annie. Sache qu'ici, tu ne vas pas rester sans rien faire. Il y a peu de vivre, mais vu ton état, manger va t'être obligatoire pour la suite. Tu vas devoir survivre avec nous, et si un jour tu pars, sache que personne ne te retiendra, car il est inutile d'être plusieurs pour risquer sa vie. »

Son ton s'était fait sec, et à peine sa phrase fut finit qu'elle partit de nouveau, tout juste après le simple acquiescement de France qui avait bien du mal à tout suivre. Il venait d'avoir... Beaucoup d'informations, mais toute ses questions n'étaient pas encore complètes. Cela dit, il eut vite l'impression qu'il n'allait pas pouvoir savoir tout de suite, étant donné que d'autres personnes du groupe, après le départ de la vieille femme, partirent plus loin, comme pour le fuir, ou tout simplement par énervement, comme ce Daniel, qui n'avait visiblement pas apprécié qu'on empêche de le tuer.. Il sentit alors un frisson le parcourir et regarda la seule personne qui était resté à ses côté, la fameuse Alice, qui par ailleurs ne le regarda pas dans les yeux.

«Tu as donc obtenu la séduction. Je connais cette mutation, certaines de mes connaissances auparavant l'avaient eut. Quand on ne le maîtrise pas, il faut mettre des lunettes de soleil. Tout marche par les yeux. Ne bouge pas, je vais t'en apporter.
-Très bien, je euh.. Merci. Je n'ai pas eu le temps d'apprendre à la gérer alors..
-Ce n'est rien, mais n'en parlons plus, d'accord ? »

Elle se leva alors, et France la regarda partir plus loin à la recherche de lunette de soleil. Elle l'est trouva rapidement, et fit promettre à France de toujours les garder, pour éviter certains accidents comme tout à l'heure, ce qu'il accepta sans contester. Il venait de comprendre qu'ici, il allait falloir se tenir à carreaux coûte que coûte. Mais si cela permettait de rester en vie, il était prêt à tout.

When my faith is getting weak
And I feel like giving in
You breathe into me again ♫

Et au fur et à mesure, les journées passèrent, où il put reprendre un peu de sa forme. Les lunettes s'étaient effectivement révélé être utile, il pouvait désormais de nouveau regarder les gens sans risque qu'ils tombent sous son charme... Involontairement. Et plus il y pensait, plus il trouvait ça... Ironique, comme situation. Lui, le pays de l'Amour, obligé de cacher ses charmes. Jamais il n'aurait pu imaginer qu'une telle chose puisse arriver un jour. Malheureusement, ce n'était pas le moment pour trouver quelque chose de comique avec tout ce qui arrivait. Il préférait pour le moment apprendre à connaître les personnes avec qui il devait vivre désormais. Et... Autant c'était simple pour certains d'entre eux, autant pour d'autre... C'était tout juste si il le saluait. En premier de la liste se trouvait Daniel, qui apparemment, se faire arrêter alors qu'il allait -encore- abattre une personne ne lui avait pas plus. Alors que France ne comprenait pas cette attitude, il eut une rapide réponse, lorsqu'il en parla finalement avec Gaël qui semblait bien connaître ce dernier.

"Bah, t'en fais pas pour le comportement de Daniel, c'est pas qu'il a vraiment envie de te tuer, surtout vu qui tu es - J'ai d'ailleurs encore du mal à y croire d'ailleurs tu sais, mais... Il a fait l'armée toute sa vie, alors pour lui, tu restes encore une menace. T'y peut rien. Puis il a pas eu de la chance avec tout ce qui arrive.
- Personne n'a eu de chance...
- Oui, mais lui... Enfin. C'est un peu compliqué d'en parler, j'veux dire, ce serait plus logique qu'il le fasse lui mais il le fera jamais alors..
- Alors si je ne le fais pas, il n'a pas à savoir."

L'ancien soldat était apparu derrière les deux hommes, leurs signalant alors que parler de chose qui ne les regardait pas était la dernière des choses à faire. Ce n'était visiblement pas le moment d'apprendre l'ancienne vit des autres, d'après son avis.
Il apprit toutefois quelques bases, comme l'endroit où il était qui s'avérait avoir était construit par Ethan lorsque les premières révélations sur les mutants avaient étés faite. Il avait été auparavant charpentier, il n'avait eu aucun mal à tout construire, pour au moins avoir le minimum afin de survivre. Phylanthrope, ce dernier avait pensé à ceux qui trouveraient sa base quand la France serait touché -parce qu'il avait été sur de cela-, et l'avait fait assez grand pour recueillir les personnes qui arriveraient jusqu'ici. C'est d'ailleurs lui qui avait emmené Annie ici, ils provenaient du même village, la sauvant de justesse face à plusieurs monstres. Francis put aussi en apprendre un peu plus sur les deux autres femmes, Ambre et Alice. Leux deux étaient en vérité cousine, et avait pu survivre se débrouillant de leur propre moyens pour arriver jusqu'à ici, base dont elles avaient entendus parler via plusieurs bouche à oreille. Aussi, le blond finit par apprendre quelque chose d'assez important, bien qu'il s'en doutait depuis son arrivé: Tous ici avait refusé le changement d'ADN. D'ailleurs, pouvoir rester dans cette base valait avoir une règle précise : Ne pas avoir de mutation. De ce qu'il avait compris, ce fut justement Daniel qui avait annoncé cette règle lors de son arrivé avec Gaël, pour plus de sécurité, selon lui. Visiblement, ce dernier n'avait réellement aucune "pitié" à abandonner ou tuer des personnes atteint de ce qui avait été l'une des autorisation la plus stupide en France.
Parlant de pitié, la deuxième qui semblait en avoir le moins aussi, mis à part le moment où elle avait empêché Daniel d'agir, était Annie. La vieille femme ne semblait jamais sourire, et ne parlait d'ailleurs pratiquement jamais, mis à part pour certaine remarque, ou "suggestions", si l'on pouvait dire cela comme ça. Plusieurs fois, le français avait tenté de savoir plus d'informations sur elle, se demandant comment avait elle fait pour le reconnaître aussi vite, alors que cela faisait bien longtemps qu'il avait arrêté d'apparaître aux informations...Cependant, il n'avait jamais pu avoir de réponse, elle était toujours la même :

"Pourquoi devrais-je te le dire ? Je sais reconnaître ma nation, c'est tout. Si des idiots ne le savent pas, c'est bien dommage pour eux."

Alors il finit par abandonner, se disant qu'elle avait dû le voir une ou deux à une ancienne époque... Cela ne l'empêcha pas pour autant pour tenter de se rapprocher d'elle, il restait têtu, et se disait peut-être qu'elle s'ouvrirait à lui un jour...Mais ce fut finalement sur Daniel, dont il en su finalement le plus.

I'm awake, I'm alive
Now I know what I believe inside
Now it's my time
I'll do what I want 'cause this is my life


 
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MessageSujet: Re: “Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat.” - Johann Wolfgang von Goethe. [France] Dim 11 Oct - 2:53
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Alors que les jours continuaient d'avancer, et que tout le groupe faisait de son mieux pour survivre avec leur maigre provisions, ce fut un de ces moments où trois d'entre eux revenaient de dehors qu'un invité arriva à la suite, et ce fut alors l'ancien soldat qui partit le voir, arme en main, sous le regard de toute les personnes déjà présente dans la base, dont France.

"Je vous en supplie, laissez moi entrer, je.. Je ne sais pas comment j'ai réussi à rester en vie mais ils vont m'avoir.. Je...
- Avec vous subit une mutation ?
- Une mut..? Je.. Oui- mais je ne serais pas un pro-
- Alors on refuse. Allez trouver ailleurs."

Abasourdi par une réponse aussi direct, voire presque... Cruelle, l'homme ne comprenait pas pourquoi un tel refus. Il se mit alors à la supplier, à hurler qu'il fallait le sauver, qu'ils ne pouvaient pas le laisser comme ça. Et lorsque Daniel voulut ferme la base, l'homme l'en empêcha, cherchant par tout les moyens à entrer afin d'être en "sûreté". Malheureusement, cela n'allait jamais lui être possible, c'était la règle : Pas de mutation ici. Personne n'essayait de convaincre le soldat de le laissait entrer, même pas la nation Française, qui pourtant en avait une grande envie. Mais il devait se plier aux règles ici... Seulement, il ne put s'empêcher de se lever soudainement lorsque Daniel leva son arme vers l'inconnu qui tentait toujours de rentrer, et bien que la vision de l'arme à feu le fit stopper, ce fut bien trop tard : Daniel tira, sans une once d'hésitation, et sans culpabilité au travers de son regard. Il tua cette homme, il le tua comme si cela était chose normal. Il rangea son arme et demanda par la suite à Gaël de l'aider à ce débarrasser du corps, avant que cela n'attira les monstres avec un odorat trop développer. France lui, était totalement perdu. Pourquoi un tel geste ? Il comprenait qu'il ne fallait pas prendre de risque avec ceux qui étaient touchés, mais cela valait il de les tuer ? Après tout il avait juste voulu survivre... Lorsque les deux hommes revinrent, la nation Française ne perdit pas son temps et fonça sur Daniel, afin d'avoir des explications.

"Pourquoi avoir fait ça ?! Tu n'avais qu'à le repousser un peu plus au lieu de...
-Il faisait trop de bruit, ça allait nous attirer des ennuis. J'ai fais ce qui fallait faire. Je ne regrette pas mon geste.
-Mais...
-Mais, quoi ? C'est bien beau de parler, mais tu es notre nation, non ? Tu as du participer à des guerres où tu devais tuer alors que les personnes en face de toi, en soi, ne t'avait pas particulièrement fait grand chose. Mais tu le faisais pour toi et ta sûreté. J'ai agis de la même manière. Nous avons tout les deux étaient dans l'armée, en somme. Tu sais comment ça marche. De plus, il valait mieux le tuer. Je l'ai sauvé d'une certaine manière.
-... Sauvé ?
-Il avait une mutation. Il risquait de devenir l'un d'eux. Dans tout les cas, c'était fini pour lui. Il a eu une mort humaine, n'est-ce pas ce qu'il valait le mieux ?
-Je... Je suppose mais... Une telle conclusion, tu n'en es pas arrivé à la juste à cause de l'armée tout de même ?"

Un long silence se fit. D'un côté, le Français ne put s'empêcher d'admettre que l'ancien soldat avait eu finalement raison, en quelques sortes. Si cette homme avait pu entrer, qui sait comme tout se serait passé après. Tout serait sans doute devenu beaucoup trop compliqué, et  la base aurait du être abandonné... Francis comprit alors le pourquoi de la manière d'agir de Daniel, et même si pour autant, il ne l'approuvait pas réellement se disant qu'il y aurait sûrement eu une autre option, il devait admettre qu'il avait sûrement eu raison. C'était un monde de survis, et la moindre erreur pouvait coûté la vie. Perdu dans ses réflexions, il remarqua que Daniel le fixait encore, visiblement presque hésitant sur la chose qu'il allait lui dire.

"T'abandonnera pas avant d'savoir ?
-Je suis d'une nature curieuse.
-Parfois, il vaut mieux éviter de l'être. Mais soit. Si tu veux tout savoir...
-Je t'écoute.
-... J'ai eu une femme, ainsi qu'une petite fille de 6ans. Avant que tout cela n'arrive, ma femme a décidé, par envie, de changer son ADN. Étant à l'armée à ce moment là, je n'avais pas pu faire cela, ni l'en empêcher. Et quand je fus de retour... Le virus commençait à se propager, Et ma femme fut alors... Touché. Elle allait devenir..,sa voix semblait plus hésitante, quand à parler de la suite, l'un de ces monstres. L'une de ses ignobles créatures. Elle a commencé à perdre la tête, et s'est attaqué à notre fille. J'ai.. Réagis en conséquence.
-Daniel, tu.. Tu as..
-J'ai tué ma femme. Ainsi que ma fille. j'ai tué les deux êtres qui comptaient le plus pour moi. Mais je sais parfaitement qu'elles ont voulus préférer ça, plutôt que de vivre comme toute ces bêtes que l'on doit combattre au dehors.. Alors, je viens de tuer un homme oui. J'en ai même tué... Plusieurs. Mais aucun d'eux ne pourra un jour dépasser la douleur que j'ai ressenti quand mes balles ont atteint ma famille."

Que devait-il dire après cela ? « Je suis désolé pour toi » ? Il savait parfaitement que le soldat l'arrêterait avant. Alors, il ne dit rien. Il se rendait juste compte, une nouvelle fois, de tout les changements que ce  monde avait fait. Il se rendait compte qu'un jour, peut-être, lui aussi devrait tuer des personnes proches de lui pour sa survie, et pour ne pas leur faire perdre toute dignité en les laissant mourir à cause de ces mutants.  Mais il ne savait pas si il allait vraiment être prêt pour cela. Que ferait il si il se retrouvait dans une telle position ? Il n'en avait aucune idée, et pria pour que cela n'arrive jamais.

(Here, right now)
Right here, right now
Stand my ground and never back down
I know what I believe inside
I'm awake, and I'm alive


Suite à ces déclarations, le soldat sembla plus... Différent. Bon ou mauvais, le Français ne pouvait pas trop le déduire, mais il voyait bel et bien un changement. Ce n'était pas mauvais en soi. C'était plus.. Vivable. Autant que ça pouvait l'être en cette période.
En attendant, France restait dans cette base, bien sur, il voulait savoir ce devenait toute les autres nations dont il avait été proche. Il n'avait plus aucune nouvelle d'eux, ne savait pas où ils se trouvaient... Mais il ne pouvait pas partir comme ça non plus. C'était bien trop compliqué, mais en attendant, il essayait de comprendre son... « Don ». , et par chance, Ambre ainsi qu'Alice étaient là pour l'aider. Il put alors comprendre, pour empêcher de « séduire » quand il le voulait, il devait être totalement concentré sur sa mutation. Rien ne devait le déconcentrer... Ce qui en somme n'était bien sur pas pratique. De plus, il ne pouvait rien faire si il était en état de fatigue. Et contrôler un don n'était franchement pas de tout repos, mais si il se doutait qu'il avait eu, en quelques sorte, de la veine étant donné que ce n'était pas spécialement dangereux pour les autres.. Mais au moins, il commençait à mieux le comprendre. Cela dit, il avait plutôt hâte d'apprendre à l'utiliser quand il le voulait, plutôt que de juste l'empêche d'agir. Ce n'était encore pas assez. Il devait s'entraîner plus, et tant qu'il ne se sentirait pas prêt, il ne quitterait pas cette base. Mais vous vous en doutez bien, les choses ne se passent jamais comme l'on aimerait qu'elles se passent ~ Après tout, il est bien beau d'être dans un endroit qui plaît, mais dans ce cas là, jamais France ne serait arrivé jusqu'à Milan, si il avait pu rester avec ses camarades ~
Mais alors vous vous demandez, « Qu'est-ce qui a bien pu se passer ? » Et bien, la réponse arrive...
Ce fut, comme toujours, une longue journée où pour une fois tout était passablement paisible. Gaël et Ethan étaient partis dehors chercher, fouiller dans des habitats abandonner du ravitaillement. Tous commençaient à être relativement en manque, et les nerfs s'en ressentait. Les deux hommes avaient alors espérés faire une récolte assez « importante » pour régler à cela... Mais lorsqu'ils furent de retour, ils avaient malheureusement les mains vide, mais par ailleurs, ils avaient une mine bel et bien affolés. Cela alerta Alice et Francis, présent dans le salon, qui se dirigèrent vers eux sans plus tarder.

« Des mutants approchent ! S'écria Gaël, sans même attendre des questions, ils.. Ils ont l'air nombreux ! Il va falloir partir maintenant avant de se retrouver piégé ! »

A peine les deux présents eurent le temps de comprendre, qu'ils se précipitèrent d'un accord commun d'aller préparer leurs sacs, prenant avec eux tout ce qui allait leur être important. Bien entendu, les deux autres hommes allèrent faire de même, prévenant par la même occasion Daniel et Ambre pour qu'eux même fassent de même. Le temps était compté, il fallait faire vite avant qu'ils ne soient entourés. Quand le nation fut prête, elle se dépêcha par la suite d'aller voir Annie, afin de la prévenir aussi. Il trouva alors la jeune femme proche de la fenêtre, regardant dehors d'un air presque... Absent. Cela dit, le Français n'y fit pas attention, ce n'était pas le moment !

« Annie, nous devons partir. Des mutants approchent et...
-Je sais. Je vous ai entendu.
-Mais alors, pourquoi n'avez vous encore rien préparé ?!
-Parce que je ne viendrai pas, Francis. »

Venait il de bien entendre ? La femme avait elle bel et bien dit qu'elle n'allait pas venir avec eux ? Qu'est-ce que cela voulait dire ?! Elle ne pouvait pas annoncer cela ainsi ! Allait elle rester là, et attendre que ces mutants la tue ? Comment pouvait elle les laisser faire !

« Mais enfin, ce n'est pas raisonnable, vous allez finir..
-Allons. Je n'ai pas dit que j'allais me laisser tuer par ces monstres. Je veux mourir en restant humaine.
-Dans ce cas ne dites pas que vous ne venez pas avec nous !
-Ne me dis pas ce que je dois faire. Et écoute moi plutôt. Tu le vois bien, je suis vieille, et en fauteuil roulant qui plus est. Je vais vous retarder, et il serait idiot que vous finissiez tous pour une dame qui a déjà autant vécu que moi.
-Je ne vous suis pas.. Les mutants arrivent, si vous venez pas avec nous vous serez trop faible face à eux pour..
-Ne me coupe pas, je n'ai pas fini. France. Si j'ai bien un seul dernier vœux à faire, avant... De vous quitter, ce serait que tu ne me laisses pas mourir à cause de ces mutants. »

Il était dans l'incompréhension la plus totale. Qu'est-ce qu'elle voulait sous-entendre ? Il ne comprenait pas, alors il la fixait, cherchant à savoir ce qu'elle voulait... Annie ne le quittait pas des yeux, d'un air déterminé mais aussi.. Résolu ? Il chercha encore un instant, puis finit par douloureusement comprendre ce qu'elle désirait. Une impression de vide se fit dans son être. Non. Elle ne voulait pas cela, tout de même ? Elle ne lui demandait pas ça ?

« Vous voulez que..
-Je veux que tu en finisses avec ma vie. Et n'essayes pas de me convaincre du contraire. Je ne suis pas encore sénile, j'y ait longuement réfléchit. J'ai bien assez vécu comme ça, il est temps que je rejoigne mon défunt époux.
-Pourquoi.. Pourquoi moi..
-Écoute moi une bonne fois pour toute.J'ai suffisamment vu d'horreur comme ça. Je n'étais qu'une enfant quand j'ai vu occuper ma ville par des hommes en uniformes, qui se prenaient pour des être supérieurs. J'ai pu voir toutes les avancées de ce monde, mais aussi ses guerres. J'ai perdu mon mari en Algérie. Et mon unique fils a sacrifié sa vie pour que je sois ici. Je lui en suis reconnaissante, mais il aurait dû me laisser et fuir lui. Il était encore jeune, comparé à moi. Quoi qu'il en soit, je veux les rejoindre maintenant. Tu veux savoir pourquoi je te le demande ? Tu ne dois pas t'en souvenir, mais lors de la libération de Paris, j'étais un de ces enfants présents pour fêter cette petite victoire. Et tu étais là, et je me souviendrai toujours de ce moment où tu m'as souris, et tu m'as caresser mes cheveux, pour me dire que tout était fini. Pourtant, j'avais parfaitement vu que tu n'allais pas si bien que ça. Mais tu as eu assez de courage pour rassurer ton peuple. J'ai retenu cette leçon de toujours tenir bon, grâce à toi. Mais aujourd'hui, tout ce qui se passe en ce moment.. Pour une vieille dame pour moi c'est bien au dessus de mes forces. Ce n'est pas une guerre, et c'est bien trop de survis pour mon corps. Alors oui, France, je te demande à toi de me laisser rejoindre ma famille. Elle me manque, elle me manque bien trop maintenant. »

France l'écouta, silencieusement. Il sentait son cœur se serrer douloureusement. Alors voilà la vraie raison? Voilà comment elle l'avait reconnu, pourquoi elle l'avait sauvé. Et la nation sentait ses larmes au coin des yeux. Il ne savait pas quoi faire. Répondre à la demande d'Annie ? Ou la forcer à partir avec eux... ? Seulement, en avait il le droit ? Bien sur que non. Il ne pouvait pas lui refuser. Il ne pouvait pas. C'était son dernier souhait, et il savait qu'il devait le… Le réaliser. Et Dieu que son cœur lui faisait mal. Doucement, il s'approcha d'Annie, qui venait de lui sortir une arme à feu. Il continuait de la regarder, espérant qu'elle finisse par changer d'avis. Mais il se doutait bien que cela n'arriverait pas, alors il prit l'arme en main. Mais avant qu'il ne puisse faire autre chose, il tomba sur les genoux, aux côtés de la vieille femme.

« Je suis désolé, tellement, tellement désolé...
-Désolé de quoi ? Tu réponds à ce que je veux. Sache que je suis fière d'avoir vécu en tant que Française. Je suis fière d'avoir pu te voir à nouveau, je sais que je vais mourir en sachant qu'il y aura encore un espoir que tout cela se finisse. Tant que tu seras là, alors ton pays sera debout. Garde cela en tête. Je refuse que tu perdes espoir. Et j'ai quelque chose pour toi. Ça appartenait à mon mari, il était croyant, et m'a donné cela avant de partir. Garde le avec toi, désormais. »

Elle passa ses bras derrière sa nuque et sembla défaire quelque chose, qu'elle passa par la suite autour du cou de France. Lorsque ce dernier regarda ce que c'était, il put parfaitement voir une chaîne en or, où se trouvait une croix comme pendentif.

« Je ne sais pas si tu es croyant, mais même si tu ne l'es pas.. Ne perd jamais là foi. Montre à quel point le pays que tu représentes est fier. N'abandonne jamais. »

Il hocha alors la tête, laissant ses larmes couler et se releva. Il y voyait flou, mais il pouvait encore apercevoir la silhouette de la vieille femme. Tremblant, il leva doucement l'arme et essuya rapidement ses yeux. Il devait bien viser, pour ne pas laisser Annie souffrir. Il devait le faire en une fois. Il la visa alors, et s'aida de son autre mains pour bien tenir, comme si l'arme qu'il tenait en ce moment peser bien plus lourd que cent tonne. Une nouvelle fois, il s'excusa, tandis qu'Annie ferma les yeux, attendant calmement, puis murmura un simple « Merci »...

Et la République Française tira.

Waking up, waking up
Waking up, waking up
Waking up, waking up
Waking up, waking up in the dark


Il lui avait suffit d'un tir, dans la tête pour que tout se finisse. Pour que subitement, Francis se retrouve seul avec corps.. Inerte. Il l'avait fait. Il l'avait.. Il l'avait tué. Il lâcha l'arme, réalisant tout ce qui venait de se passer. Il recula d'un pas, puis de plusieurs, et sans regarde le corps de la pauvre femme, il préféré sortir en toute vitesse. Il ne voulait pas voir ce qu'il venait de faire, il ne voulait pas. Il préférait être dans le déni, plutôt que d'admettre qu'il venait de tuer un innocent.  Et lorsqu'il rejoint le salon, tout les autres étaient prêts à partir. Ils avaient entendus le coup de feu, et quand Francis arriva sans Annie, ils ne purent demander des questions qui leur dit simplement « Désormais, elle est auprès de sa famille. » Personne ne dit alors plus de mot et quittèrent leur base. Oh, cela faisait mal, mais tant pis.
Ils avancèrent alors, courant aussi vite qu'ils le pouvaient pour ne pas se faire repérer. Bien sur, cela était compliqué, alors Gaël, afin de se retrouver si jamais ils étaient séparés, leur parla alors d'une autre base se trouvant... Bien plus loin. En Italie. A Milan. Il en avait entendu parler fut un temps, mais n'avait pas voulu y croire. Alors avait gardé cela pour lui... Mais désormais, c'était impératif qu'ils devaient tous être au courant. Ainsi... Peut-être pourraient t-ils se retrouver si tout se passait mal. Et peu de temps après, les mutants attaquèrent en masse. Tous armées, ils firent de leur mieux pour combattre, mais France fit cependant tomber ses lunettes au cours du combat, mais n'y fit pas attention et continua d'avancer autant que possible, accompagné de ses compagnons. Ils ne savaient pas quels étaient les points faibles de ces monstres, alors ils se contentaient de les affaiblir le plus possible. Mais... Comme l'avait prédit Gaël, ils furent séparés, à force de combattre, ils s'étaient perdus de vus. Le seul restant avec France ? Daniel. Daniel était encore à ses côtés, et se montrait toujours aussi impassible... Quand enfin ils arrivèrent vers un endroit calme, ils se reposèrent un instant. Pas bien longtemps, ils étaient nul part en sécurité après tout. A la merci du moindre mutant...

« Daniel... Les autre, ils...
-Ils s'en sortiront. J'ai confiance en eux. Nous, on doit avancer.
-Avancer.. Vers où ? Est-ce que tu sais seulement où nous sommes ?
-A ton avis ? J'ai pensé à prendre une boussole et une carte. On va se repérer puis partir vers Milan. »

Sur ces mots, il sortit tout ce qu'il fallait et se dépêcha de se positionner. Quand la route fut choisit, ils avancèrent de nouveau, vivant sur les maigres réserves qu'ils avaient emportés. Le temps passa, et bien qu'ils se savaient toujours sur la bonne voie, le chemin était malgré tout long, la tension ne voulant pas quitter l'atmosphère présente autour d'eux. Ils dépassèrent finalement la frontière de l'Italie, suite à des jours et des jours de marches. Ils s'étaient malheureusement bien amaigrit, et tout les deux espéraient pouvoir un minimum se reposer et légèrement se ravitailler une fois à Milan. Ils devaient réussir, parce qu'ils vivaient tout les deux dans l'espoir de retrouver leurs camarades perdus de vus peu de temps après la base. Ils devaient avancer, et c'est ce qu'ils firent, encore et encore. Seulement, ils furent une nouvelle fois bloqué, lorsqu'au loin, ils aperçurent des mutants. Caché au mieux qu'ils le pouvaient, ils restèrent ainsi, attendant de trouver une solution.

« Nous sommes trop fatigué Daniel. Jamais, jamais nous ne pourrons...
-Je vais te couvrir. Toi, tu dois filer à Milan.
-Quoi ?! Non ! Je refuse de te laisser derrière !
-Ne fait pas l'imbécile Francis ! Réfléchis un peu. On fait quoi, si tu te fais avoir par eux ?
-Je..
-Annie ne t'as pas laissé le choix, je ne te le laisse pas non plus. Tu es une nation, et pas n'importe laquelle : La notre. Si tu es encore en vie, c'est qu'il y a encore des citoyens qui tiennent debout pour toi. Nous sommes là pour servir ton pays. Et si je dois mourir pour cela, j'en serai honoré. »

France ne sut que dire. Encore une fois, on le laissait, encore une fois, il allait se retrouver seul. Pour qu'on puisse le sauver. Jamais sa condition ne l'avait autant... Dégoûté ? Ça lui faisait mal et il serra les poings. Daniel le regarda alors, puis fit face à lui. D'une posture droite et d'un regard décidé, il lui fit un salue militaire. Le remarquant, France le lui rendit, et malgré sa gorge serré put sortir quelques mots.

« Au nom de la France, votre pays... Vous remercie de votre dévouement. Vous êtes un héros. »
« Ce fut un honneur de vous connaître. »

I can feel you in my sleep
In your arms, I feel you breathe into me
Forever hold this heart that I will give to
you


Et sur ces mots, Daniel chargea son arme, et partit alors, laissant Francis aux arrières... Ce dernier, ne voulant pas que son... Sacrifice soit vint, partit alors. Seul. Et il finit de parcourir l'Italie, du moins jusqu'à Milan. Il était fatigué, maigre... Seul. Seul. Seul. Ni son physique, ni son mental étaient apte à quelque chose. Jamais il ne s'était senti aussi vide, aussi perdu... Tout les derniers mois qu'ils venaient de passer à fuir, à survivre, à se battre lui revenaient en tête. Sans s'en rendre compte, il pleura, et se maudit de tant de faiblesse, alors que lui était encore en vie. Alors qu'il était arrivé à destination. Mais il n'en pouvait plus, il était à bout, et il espérait pouvoir retrouver alors des personnes qu'il avait vu, Alice, Ambre, Gaël, Ethan... Peut-être même.. Daniel ? Et qui sait, peut-être aussi que des nations.. ? Dieu qu'il espérait que tout cela soit vrai.
Et finalement, il arriva à cette fameuse base. Et finalement, il finit par y passer.
Maintenant, il retrouvait un peu de sûreté... 
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MessageSujet: Re: “Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat.” - Johann Wolfgang von Goethe. [France] Dim 11 Oct - 12:11
T'EXAGÈRES.
:B

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MessageSujet: Re: “Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat.” - Johann Wolfgang von Goethe. [France] Dim 11 Oct - 13:10
Franchement Margaux...*applaudit*
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MessageSujet: Re: “Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat.” - Johann Wolfgang von Goethe. [France] Dim 11 Oct - 17:26
J'AI FINI. Et je modifierai mon avatar.. Plus tard. -shot-
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MessageSujet: Re: “Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat.” - Johann Wolfgang von Goethe. [France] Dim 11 Oct - 17:40
eeeet ENFIN.

**kit de survie généré aléatoirement**

-Un pied de biche.
-Un drapeau.
-Un rouleau de bandage.
-Une paire de lunettes de soleil.

Cadeau.

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MessageSujet: Re: “Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat.” - Johann Wolfgang von Goethe. [France]
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“Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat.” - Johann Wolfgang von Goethe. [France]

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