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Si l'on me proposait de jouer un opéra maintenant, je choisirai le Crépuscule des Dieux car ce serait mon ultime [en cours]

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MessageSujet: Si l'on me proposait de jouer un opéra maintenant, je choisirai le Crépuscule des Dieux car ce serait mon ultime [en cours] Dim 13 Sep - 20:31
APH : Edge of Eternity
Roderich Edelstein

 
"My nails are lightly polished,
And my lungs are crimson red,
Monster, do you want to see?
Monster, do you want to see?

I’m just an illusion created by some guys, so foolish
And I don’t even dream, and I do not even have a heart
Even with all of this, even with all of this, deeply inside, why does it hurt?
Why do I feel what they call feelings, when will I, as all of my parents, perish?

My nails are lightly polished,
And my lungs are crimson red,
Monster, do you want to eat?
Monster, do you want to eat?"




 
Présentation

 


« Guten Morgen,
Guten Tag,
Guten Abend
Mein Waffenbruder.
 Avez-vous donc vu cela mon cher Roderich ? Il semblerait que notre compagnon d’armes ici présent demande votre identité. S’attarder sur cela alors que le monde est en proie à un tel chaos semble futile vous avez raison, mais il ne semble point avoir de préoccupations plus importantes en cet instant alors faisons lui la grâce de vous présenter à lui.
 Mon très cher ami vous vous appelez donc Roderich Edelstein, je prierai quiconque de vous appeler ainsi car les surnoms vous déplaisent fortement n’est-ce point ? Surtout par exemple le surnom « Roddy » que certaines nations se sont plu à vous donner… Oh mon tendre ami, je vous en prie ne vous offusquez pas car j’ai laissé glissé cette information, je me dois de faire une présentation aussi complète que possible et aussi conforme à ce que l’on nous demande ! Enfin, où en étions-nous ? Oh oui mon cher Roderich, vous représentez donc l’Autriche, c’est pour cette raison que vous avez pour date d’anniversaire le 26 Octobre,  en outre, c’est le 26 Octobre 1955 que les dernières troupes occupant le territoire suite à la fin de la Seconde Guerre Mondiale se sont retiré, moyennant la neutralité de l’Autriche durant la Guerre Froide, ce jour devint donc par la suite le jour de la fête nationale autrichienne. Oh voyons, vous avez raison je m’égards ! Reprenons le fil de cette présentation ! Vous êtes donc un homme comme nous pouvons le voir au premier coup d’œil et vous êtes bisexuel bien que vous ne l’avouez pas. Vous jurez n’avoir aimé qu’Elizaveta car vous lui avez été marié cependant, si un homme savait vous parler, vous pourriez céder à ses avances et rien ne sert de le nier, ce sont surement vos heures passer à Vienne, dans certains quartiers et à certaines époques, qui vous ont ainsi fait. Actuellement, vous êtes célibataire mais il vous semble futile de chercher à tout pris une relation dans ces conditions, vous laisserez surement le temps faire son œuvre. Votre principal défaut, surtout dans cette apocalypse sera votre grand manque d’endurance qui s’est empiré avec la chute de Vienne, première de vos villes à avoir été décimé par les mutants. Cela vous a d’ailleurs laissé une cicatrice dans le cou, comme si nous vous avions fait subir une trachéotomie pour vous permettre de respirer bien que la cicatrice soit plus grande que dans ces cas là, et comme pour signaler votre manque de souffle au monde entier. Au contraire, votre plus grande qualité sera votre côté très économe qui vous permettra de ne jamais rien gâcher que ce soit la nourriture ou les vêtements que vous raccommoderez sans le moindre souci. N’en rougissez point, c’est un véritable atout en ces temps durs !»

Taille : 1m76
Poids : 55 kg
Mutation : Manipulation sonore : le sujet peut distordre les ondes sonores pour les rendre inaudible, les amplifier ou les modifier  cependant, contre les mutants sans ouïe ceci devient inefficace
Arme de prédilection : Arme à feu, cela semble évident, le combat rapproché ne sera en aucun cas votre point fort mon cher Roderich à part s’il est achevé de manière rapide.  Une arme faite pour la distance vous sera donc des plus appropriées.
crédits


 
Physique

 


Il semble que j’ai déjà été bien loquace, notre camarade semble attendre la suite de la présentation ! Comment pourrions-nous vous décrire mon cher ? Il est certain que vous avez un charme assez noble mais vous n’êtes pas du genre à attirer tous les regards, certains vous trouveraient même peut-être banal mais, quoi qu’il en soit, si c’est une description de votre fine beauté que l’on nous demande, je ne tarirais point d’éloge alors commençons donc.
 Il suffit de poser les yeux sur vous mon cher Roderich pour savoir que la vie ne vous avait point fait pour les durs labeurs ou la vie en plein soleil. De vos fins traits et de votre blancheur opaline, vous ne trompiez personne à l’époque. Désormais, vous semblez déjà avoir plus de vécu, en outre vos joues se sont creusées par le manque d’alimentation et la crise que le monde vie, et votre peau a perdu sa douceur que de nombreuses jeunes femmes pouvaient vous envier. Votre nez aquilin n’a cependant lui pas changé. Si l’on regarde attentivement votre visage, nous pouvons apercevoir un grain de beauté non loin de la commissure gauche de vos lèvres aux teintes pêche qui, seul, tâche la porcelaine de votre visage. Il ne gâche cependant en rien votre charme, qu’il semble même légèrement accroître. Un sourire illuminant votre visage charme aussi cependant, vous ne souriez que peu, vous dites n’en avoir point besoin, ce qui est dommage. Si nous continuons à perdre notre regard sur votre visage, nous trouvons surmontées de deux fins cils deux améthystes cachées derrière une paire de lunette. Le temps dans cet enfer semble les avoir quelque peu éteintes dans l’attente qu’un espoir fou vienne leur redonner vie.
 Si nous glissons encore nos yeux sur vous, nous découvrons une chevelure chocolat courte donc les mèches folles retombent sur vos joues et votre nuque. Aaah, vous qui ne portez plus vos chemises d’en temps, peu confortable lorsque vous tombiez sur quelques mutants lors de votre fuite, vous dévoilez sous votre pomme d’Adam une bien vilaine cicatrice aux yeux de tous ainsi que des omoplates plus marqués qu’à l’accoutumé. A l’inverse, vous n’arborez plus votre croix autour de votre cou, votre foi vous ayant abandonné comme elle a abandonné votre peuple depuis que la SDG a débuté.  Elle est d’ailleurs tombée lors d’un combat contre des mutants durant lequel vous aviez bien cru voir votre dernière heure arriver… Triste histoire…
 Poursuivons donc notre contemplation. Du haut de votre mètre soixante-seize, le moins que nous puissions dire encore une fois c’est que vous n’avez pas été taillé dans le roc. Les muscles de vos bras sont cependant désormais légèrement dessinés, signe que vous avez du vous battre pour être là où vous êtes aujourd’hui, pour survivre jusqu’à cet instant. Votre force ne rivalise cependant toujours pas avec bien des nations, surtout avec celle de votre cher Hongrie par exemple ou celle de votre Némésis qui n’est autre que la nation prussienne. Si nous regardons votre maintien, nous vous verrons toujours le dos et les épaules bien droits, non pas signe d’une bravoure déplacée mais d’une éducation des plus strictes. Vous ne plierez pas et conserverez votre noblesse jusqu’au bout.  Votre tenue jure pourtant avec votre origine maintenant. Vous qui étiez d’un naturel si soigné, vous êtes vêtu d’un simple tee-shirt noir trop large et d’un pantalon tout aussi large au motif militaire, mais actuellement, ceci est le cadet de vos soucis, cette tenue était des plus pratique pour la combat, c’est le principal. Ce qui reste des plus dérangeant sont par contre vos lunettes que vous ne pouvez retirez même durant les combats, vous avez malgré tout appris à faire avec.


 
Caractère

 


 Pour avoir appris à vous connaître, décrire votre caractère n’est pas des plus aisés mon cher ami. Evidemment, de part votre éducation digne de votre rang, vous êtes l’un de ceux dont le langage est des plus raffinés et l’intellect des plus cultivés. Vous n’avez que rarement le verbe haut et ne jurez que peu. Il serait de toute manière mal venu qu’un jeune maître tel que vous ait un langage discourtois. Vous n’étiez pas  d’un naturel avenant mais cela a empiré depuis la contamination, et vous vous êtes replié sur vous-même comme lorsque vous étiez une toute jeune nation depuis que le SDG s’est répandu comme une traînée de poudre. Votre sourire déjà n’est qu’un vague souvenir, vous rappelez-vous seulement comment on fait ? Vos lèvres fines ne connaissent plus que la douleur depuis une année de toute manière tant vous les torturez dans les moments où vos émotions tentent de vous submerger. Enfin qu’y pouvions-nous ? Vous n’aviez plus votre piano pour vous exprimer et montrer vos émotions à travers votre être vous semblait si inapproprié. Si nous voulions faire simple et nous dirions que vous êtes froid a bien des égards.  Cependant votre froideur apparente ne signifie pas que vous manquez de sensibilité, vous avez simplement la votre mais vous gardez bien souvent de la laisser paraître.
 Vous êtes assez travailleur bien que vous le soyez moins qu’Allemagne. En comparaison avec lui, vous vous adonniez bien plus à vos loisirs qu’étaient la musique et la pâtisserie cependant vous n’en avez désormais plus l’occasion ce qui vous attriste. Quelle perte est-ce de ne plus pouvoir écouter un valse viennoise ou un opéra, si seulement il était possible de retrouver ne serait-ce que des partitions ou un instrument ! Hormis cela que peut-on dire de vous ? Vous n’êtes une personne des plus ordonnées, évidemment vous ranger ce quand il le faut mais il n’est pas improbable que vous laissiez traîner des affaires cependant, le fait que vous ne rangiez pas ne signifie pas que vous ne faites pas attention à vos affaires, bien au contraire ! Vous faites tout pour que vos affaires durent le plus longtemps possible n’hésitant pas à rapiécer chacun de vos sous-vêtements afin de pouvoir continuer de le porter.
 Si vous êtes très adapté à une vie d’intérieur, vous n’êtes cependant point fait pour l’extérieur, vous n’aimez pas les activités sportives et vous fatiguez extrêmement rapidement. De plus, votre sens de l’orientation est des plus piètres, c’est à se demander comment vous avez pu survivre tout ce temps !


 
Histoire

 


Si cela ne vous dérange point, il me semble que c’est à moi, Roderich Edelstein, de vous raconter mon histoire. Mes souvenirs peuvent être confus, il faut dire que certaines choses ne laissent pas de mémoires impérissables. Je ne saurais vous dire quel jour exactement j’ai entendu parler des mutations pour la première fois cependant, je me souviens avoir été expressément demandé afin d’assister à une réunion d’urgence. Il était bien rare qu’un tel événement arrive et je dois bien dire que j’abhorrais cela, détraquer un emploi du temps si bien réglé, fallait-il encore que cela soit tellement important qu’il justifie un tel acte. Je pris donc part à l’audience avec un agacement à peine dissimulé.
Lorsque tous les conviés eurent pris place, l’un des secrétaires du président pris la parole et annonça le sujet de la réunion. Il fit part des découvertes américaines qu’on lui avait contées au téléphone.  Apparemment, des scientifiques états-uniens auraient fait une percée en avant en génétique et aurait réussi modifié un humain afin de lui donner des… « Caractères spécifiques ». Une force anormale, un pouvoir de dématérialisation, une possibilité de modifier les sons à son bon vouloir, qu’importe ce que l’on voulait pouvoir faire, tout semblait possible.  Nous fûmes une grande majorité à être outré qu’une telle manipulation ait été mise au point. Les Etats-Unis, non… Les Hommes ne s’arrêteraient-ils donc devant rien pour modifier leur réalité ? Après avoir modifié les plantes puis les animaux ils se modifieraient donc eux même si cela signifiait qu’il y avait le moindre, le plus infime des espoirs que leur vie soit meilleure ? Rien que dans cette salle nous pouvions discerner toute les réactions possibles face à une telle audace. Cette avancée scientifique, ce bond en avant, c’était plus que jouer aux savants fous, c’était se prendre pour Dieu et cela horrifiait ou terrorisait beaucoup de membres de la réunion, surtout chez les plus croyants d’entre nous comme moi bien que ce n’était point Dieu et son jugement, j’avais compris depuis bien longtemps que Dieu ne me voulait point dans sa maison tant qu’un Autrichien serait encore en vie et donc qu’il ne me punirait point, mais la nature humaine qui avait laisser certains envisager puis mettre au point ce nouveau procédé. A l’opposé, il y avait ceux que ça émerveillait et cela me rendait malade, comment pouvait-il consentir à ce que l’on modifie leur propre corps pour des futilités ? Seulement… Etaient-ils vraiment à blâmer ? Même nous, nations, avons toujours aspiré à devenir plus fort, à surpasser les autres, tel était le vœu des êtres humains en désirant acquérir cette nouvelle technologie. Dieu, que tes créatures sont imparfaites.
    Je remontai nerveusement mes lunettes et m’éclaircit la gorge. Puisque personne ne disait mot, j’allais être le premier à m’exprimer. Je me levai donc et prit la parole :

« Je ne puis consentir à ce que de telles aberrations puissent être tenté dans ce pays. Ceci est dangereux et inutile. Que savons-nous de ce que peuvent engendrer de pareilles manipulations ? Des recherches approfondies ont-elles été faites ? Y a-t-il eu un suivi médical des premiers modifiés ? Depuis combien de temps ces techniques sont-elles en test ? Le rapport que nous avons n’est que de la poudre aux yeux et je m’oppose fermement à ce que nous autorisions ces mutations. »

J’eus fait mon effet, les bruits légers de conversations à voix basse s’élevèrent dans la salle. Je me rassis sans rien ajouter et ce fut au ministre de l’économie de s’exprimer.

« Je ne pense pas qu’il faille renoncer à une telle opportunité ! Ces mutations pourraient créer des sortes de surhommes ! » Les derniers mots firent leur effet et certains se signèrent de croix discrètement. « Si nous refusons cela, nous serions en retard face à nos partenaires et nos concurrents économiques et politiques, nous ne pouvons nous permettre cela ! Et si une guerre éclatait et qu’en face il n’y avait que des hommes modifiés dont la force ou la vitesse serait décuplée ? »

De tels non-sens me forcèrent à me montrer impoli et à couper le ministre.

« Je ne me souviens point que nos guerres soient encore une question de force physique ou de vitesse. Aussi fort qu’un homme puisse être, il ne peut rien faire face à l’obus d’un char ou la balle d’un fusil et, aussi rapide qu’un homme puisse être, il ne pourra jamais tenir bien longtemps s’il atteint et infiltre une tranchée ennemie. Je ne pense pas que le corps militaire pâtirait d’un manque sans cette technologie. Pour ce qui est de l’économie, nous avons refusé les organismes génétiquement modifiés et n’avons pas vu notre économie sombrer, nous nous portons toujours aussi bien malgré les nombreux pays les ayant légalisés, alors pourquoi cela changerait ? »

Une vague d’approbation s’éleva dans la salle bien qu’elle ne soit pas totalement unanime. Les discussions se poursuivirent un long moment malgré tout mais la sentence tomba, les mutations ne seraient point autorisé sur le territoire ce qui me rassura. Je repartis donc serein de cette réunion avec l’assurance qu’une loi passerait interdisant à quiconque de pratiquer une opération permettant l’obtention de modification dans tout le pays. C’est le cœur en paix sur ce sujet que mon agenda se rappela à moi et je ne fus pas lent à en reprendre le cours pour ne pas aggraver l’écart que cette réunion m’eut forcé à faire.

     La loi arriva peut de temps plus tard et il n’y eut aucun incident à déplorer dans les premiers temps. Il fallait dire qu’il était assez onéreux de se faire modifier alors personne ne pensait que cela puissent être bénéfique mais petit à petit, tout comme le tourisme médical s’était développé, une partie de la population autrichienne se mit à partir à l’étranger afin de pouvoir être modifié. Ce fut tout d’abord les musiciens des grands orchestres qui le firent, de peur de perdre leur prestige. Une sorte de discrimination commença d’ailleurs dans certains orchestres n’acceptant que les modifiés pouvant moduler les sons afin d’être sûrs d’avoir une « musique parfaite ». Les retombées n’attendirent pas, des mesures furent prises pour sanctionné cette discrimination et les modifiés. Bien sûr nous ne pûmes condamner à de la prison cependant de lourdes amandes furent mise en place. Mais qu’est-ce que des amandes pour des gens aux forts revenus mensuels ? Ils s’en acquittaient mais ça ne leur retiraient en aucun cas leur mutation et les orchestres continuaient leur sélection ce qui força bien des musiciens à accepter de recevoir la modification.

    Au fil des mois, il devint de plus en plus dur d’endiguer le tourisme des mutations et une partie de la population désireuse de cette avancée technologique mais qui ne pouvait se l’offrir s’indigna en voyant que dans d’autres pays, même les classes moyennes pouvaient avoir accès aux mutations. De l’autre côté de balance, il y avait ceux qui manifestaient pour bannir toute mutation du territoire autrichien. Les débats faisaient rage et des affrontements parfois violents avaient lieu. Un consensus tenta de voir le jour cependant. Nous ne pouvions bannir totalement les mutations du pays, nous n’allier pas bannir des milliers de personnes simplement à cause de modifications génétiques, mais le gouvernement, et moi à leur côté, voulions tenir bon et ne pas nous laisser avoir en légalisant les opérations sur le territoire, c’est donc pour essayer de satisfaire les deux partis que nous avons continué à interdire les opérations sur le territoire, mais retiré toutes les peines encourues par les personnes modifiées.  Les personnes modifiées devaient cependant se faire recenser, afin de suivre l’évolution de la population mutée.

    A partir de ce moment, des agences de voyage se mirent ouvertement à proposer des voyages avec pour but de se faire muter, un véritable marché s’ouvrit alors qu’un engouement surtout à Vienne se fit sentir. Non pas que les personnes contre les mutations aient soudainement changé d’avis, mais comme à son habitude, ma beauté viennoise aimait la nouveauté tout en conservant l’image dont l’histoire l’a empreinte, alors doutez-vous bien que nombre de ses habitants ont largement profité de la légalisation pour sauter le pas. Vienne n’était évidemment pas la seule, nombre de grandes villes, sauf les plus conservatrices, virent le nombre de mutés croître de façon exponentielle en assez peu de temps.  L’ampleur était telle que je n’arrivais plus à apprécier certains bonheurs simples de la vie comme le fait d’aller voir l’orchestre philharmonique de Vienne car rien que de penser aux nombres de personnes mutées, je ne ressentais plus la beauté de la musique, elle n’avait plus d’existence propre, sa forme véritable était cachée. Si Je perdais déjà mon amour pour la musique à ce moment alors qu’allait-il bientôt me rester ? Heureusement pouvais-je continuer à jouer librement, enfin ici conserverais-je toujours mon plaisir me sachant non-muté ! C’est du moins ce que je pensais, mais hélas…

   Hélas ce jour fatidique arriva. Je venais d’entrer dans la salle de musique où m’attendait, silencieux, mon instrument adoré. Il brillait légèrement avec la lumière du soleil couchant qui filtrait par la fenêtre. Cette pièce avait été choisie spécialement car je savais que je n’avais pas particulièrement de temps pour jouer en dehors de la soirée et, préférant voir mon piano sous une lumière naturelle, je l’avais naturellement placé dans cette pièce orientée vers le soleil couchant. Je m’en approchais avec un fin sourire et passa amoureusement ma main dessus. Je dévoilai alors les touches avant de m’asseoir devant. Je fis quelques arpèges, encore indécis sur le morceau à jouer. Je choisissais finalement l’étude en la mineur, op. 25 No. 11, Winter Wind de Chopin. Au départ, rien ne me semblait anormal, les notes s’enchainaient lentement au début, tout en douceur, lento et piano.  Alors vint l’allegro et le premier forte qui me parut raté. Pour une raison inconnue, mon piano semblait bien moins résonner que d’habitude, pourtant il ne le semblait pas jouer différemment. Alors que j’entamais la première diminution d’intensité, le son avait l’air de m’échapper, il décroissait à une allure folle sans explication. Cela me faisait peur, que diable se passait-il ?

     Le deuxième forte arriva, bien que je le jouais comme à l’accoutumé il me semblait presque avoir l’intensité d’un piano. Mon horreur était croissante, mon cœur s’emballait et la respiration de saccadait. Je ne me préoccupais alors plus des indications d’intensité, malgré la diminution que m’implorait la partition je martelais mes touches dans l’espoir d’en tirer une note convenable mais je semblais frôler le pianissimo alors même que je n’avais jamais autant malmené mes touches.

     Au troisième forte, je n’entendais plus rien de la mélodie de Chopin. Qu’entendais-je en cette instant, outre mon piano qui pleurait, pleurait sur son sort tant je frappais violement les pauvres touches de son clavier, outre mon cœur qui résonnait en moi et qui n’était plus en phase avec le tempo, étant passé d’un allegro à un presto s’il n’avait atteint le prestissimo. Oui, qu’entendais-je en dehors de toute cette violence ? Rien. Mon esprit s’acharnait, il voulait entendre les notes que je jouais, mais mon corps se résigna et mes mains tombèrent mollement de part et d’autre de moi. Les larmes vinrent me brûler les yeux. Je n’étais pourtant pas sourd ! Je n’avais pas inventé le bruit des touches maltraitées comme je n’inventais pas le bruit de ma respiration ! Alors pourquoi ? Pourquoi n’entendais-je pas la mélodie que je jouais ? Un bruit atrocement fort et strident m’agressa alors les oreilles. Je tournai les yeux vers la fenêtre pour y découvrir un chat du voisinage sur l’appuie qui miaulait. Comment pouvait-il miauler aussi fort à tel point qu’il faisait plus de bruit que mon piano ? Ce n’était en plus pas dans ses habitudes de miauler aussi fort. Lorsqu’il gratta la fenêtre, je m’empressai de lui ouvrir, ne pouvant soutenir le bruit à l’intensité anormale. Lorsque j’ouvris la fenêtre pour le prendre, je perçus faiblement son ronronnement avant qu’il ne disparaisse. Je ressentais pourtant bien la vibration particulière qu’il émettait lorsqu’il ronronnait, mais je ne l’entendais pas. Des perles salées tombèrent sur la fourrure du chat qui quitta bien vite mes bras et repartit par la fenêtre. Sur le moment je n’avais su ce qui m’était arrivé, ce n’est qu’après coup que j’eus réalisé que j’avais été muté et  que surement jamais plus… Jamais plus je ne pourrais apprécier la musique comme avant.

Mon ressentiment était grand à l’égard des mutations et de leurs possesseurs, eux qui m’avaient retiré une si grande partie de ma vie alors, quand finalement le premier accident dû aux mutations survint aux Etats-Unis, une sorte de satisfaction et de joie mêlée à de l’appréhension m’envahit. N’avions-nous pas dit qu’il fallait faire attention à ces mutations ? N’avions-nous pas eu raison de les interdire dans un premier temps même si, malheureusement, nous avons du céder sur certains points ? Mes convictions ne m’avaient pas trompé. On avait me traiter de rabat-joie, de conservateur et de plein d’autres choses mais au final, le temps eut prouvé ma raison. Si le premier n’avait pas été éventé, d’autres lui succédèrent et un vent de peur envahit les populations. Mon gouvernement, dans un mouvement de panique, interdit à quiconque de faire une mutation à partir de là, mais à quoi bon ? Personne n’allait plus en programmer une et le mal était déjà fait. La mesure ne fit qu’augmenter la paranoïa et la terreur générale, on se méfiait des mutés. Toute cette peur s’inscrivit au fond de moi, j’entendais les cris d’horreur de mes enfants et des terreurs nocturnes vinrent écourter mes nuits, au point que je n’en dormais presque plus. Je fus cependant en quelques sortes tranquilles. Si la peur avait envahi les cœurs et que les mutés étaient mis parfois de côté, j’eus la chance de ne pas voir d’émeutes éclater pour le moment à la nuance de certains de mes homologues.

L’origine des accidents finît par avoir un nom, le « Syndrome de Désagrégation Génétique ». C’est ainsi qu’on appelait le dérapage des mutations. Si le nom sonnait comme une maladie, j’eus bien du mal à le concevoir comme tel. A avoir voulu jouer les dieux, les hommes récoltaient ce qu’ils semaient ! Le syndrome se répandit aux Etats-Unis comme une trainée de poudre et la crainte avait alors été d’autant plus forte en Europe. Ce qui devait arriver arriva finalement et les premiers cas furent recensés du Syndrome de Désagrégation Génétique en Europe. En Autriche, les premiers cas furent recensés à Vienne, sans surprise. La ville devint une zone de combat, les troupes militaires étaient réquisitionnées pour protéger les Autrichiens face aux créatures hideuses engendrées par les mutations, mais leur nombre avait grandit bien trop vite, notamment dans Vienne, et les troupes furent dépassées. A partir de ce moment, la vie devint la survie. Comment savoir qui on pouvait croire, où on pouvait aller. Il fallait un endroit où fermer les yeux tout en étant sûr qu’à son réveil on serait en sécurité mais à Vienne ce n’était plus possible. Je devais quitter ma demeure et vite. Mon cœur fut malgré tout serré à l’idée d’abandonner mon plus grand confident, l’un de mes plus chers amis qui m’accompagnait depuis tant de temps, mon piano. Cela pouvait sembler bête pour certains, mais à mes yeux cela était très important. Je pris malgré le danger le temps de jouer un dernier morceau au piano, un requiem dont je n’entendis pas une note, mais mon piano les vivait alors je pouvais bien lui rendre ce dernier hommage. Une fois fini, je le couvris d’un drap blanc et lui dit une dernière fois adieu avant de tourner le dos et de fermer la porte à clé. Je me hâtai ensuite de faire un sac avec des vivres et de quelques balles de fusils. Je le lançai sur mon épaule ainsi que mon fusil qui ne m’avait quitté depuis bien des années, il était peut-être désuet mais il me permettrait au moins une défense, puis je partais. Des dernières informations que j’eus eu de mon gouvernement, il fallait rallier Mariazell car un camp avait été créé dans ses environs.

En contemplant rapidement l’état de ma rue en passant le perron de ma porte, je me fis la réflexion que je partais pour un long périple où tout pourrait être un danger, mais je ne me doutais pas de certaines épreuves qui m’attendaient durant mon voyage. Ma voiture indisponible, je savais qu’une partie de mon périple se ferait à pied c’est donc sans tarder que je pris la route. J’espérais au moins trouver des compagnons de voyage car, avec mon piètre sens de l’orientation, je ne fus pas sûr d’arriver seul jusqu’à Mariazell. Je savais qu’elle se trouvait à environ une journée de marche de Vienne, mais je n’étais sûr de réussir à retrouver exactement mon chemin. C’est avec l’espoir de trouver des rescapés que je me mis à traverser les rues de Vienne, tendant toujours l’oreille afin de pouvoir poursuivre mon chemin sans rencontrer de mutants.

Quel triste spectacle que de voir sa capitale ainsi dévastée, j’avais l’impression de revivre les pires instants de la guerre. Cà et là il y avait des cadavres, les vitres étaient pour la plupart brisée, les magasins étaient à l’abandon et pour certains étaient même pillés. Que de douleur que de voir ma grande Vienne, ma belle Vienne dans un si piètre état ! Je marchais, toujours sur mes gardes, passant par fois un peu trop près de mutants. Dans ces moments là, je retenais ma respiration et priais pour qu’ils ne me remarquent pas. Enfin… Cela servait-il de prier ? Dieu ne nous avait-il pas abandonné en cet instant ? Non … Non à ce moment là j’y croyais encore, Dieu protègerait ceux qui croit en lui et qui ne lui ont pas désobéit… Alors pourquoi m’avait-il infligé la douleur de cette mutation alors même que j’étais résolument contre, avais-je commis un pêché que je n’avais expié ? Ce devait être cela, et cette épreuve était là pour mettre à l’épreuve ma foi.
Je mis ma main sur ma croix et, peu après, j’entendis un bruit sourd venir du chemin que je poursuivais. J’hésitai quelques instants, devais-je faire demi-tour ? Continuer ? Qu’importe la solution, ce serait dangereux, alors je décidai de poursuivre ma route. J’aperçus alors au loin un homme et un mutant en train de se battre. L’homme ne semblait pas avoir d’arme et le mutant être seul. L’homme semblait bien amoché mais continuait pour une raison inconnue a attiré l’attention du mutant qui semblait vouloir s’en détourner. Je voulus l’aider quand une vibration désagréable se fit ressentir dans mes oreilles. Je les bouchais alors par réflexe. Je vis alors le mutant saisir l’homme qui dans un premier temps se débattit, puis se cambra se manière extrêmement étrange et s’affaissa comme une poupée de chiffon. J’admis que l’homme devait être mort, comme bien d’autre avant lui… Je secouai la tête, ce n’était pas le moment de penser à ça, il fallait agir vite et le mutant était sur ma route, il semblait cependant ne toujours pas avoir remarqué ma présence ce qui me surprit, mais je n’allais point m’en plaindre. Aussi vite qu’il me l’était permis, je chargeais donc mon fusil et visais. C’est à ce moment là que le mutant du découvrir ma présence car il se tourna vers moi, je n’en attendis pas plus pour tirer et lui mettre une balle en pleine tête. Cela semblait l’avoir tué mais rien n’était moins sûr alors je décidai de charger une nouvelle fois et de tirer une seconde fois sur la créature inerte avant d’attendre quelques instants tout en observant attentivement la scène devant moi, à l’affut du moindre mouvement qui trahirait une vie dans le corps muté. Rien. J’assumais donc l’avoir tué puis me fit la réflexion que le bruit des coups de feu avait dû en interpeler d’autres, il fallait donc que j’avance. J’entamais une petite foulée, que je devinais d’une courte durée, pour au moins quitter cette position, quitte à le reposer un peu plus loin cependant, arrivant à hauteur des deux cadavres, j’entendis des sanglots étouffés ce qui m’arrêta. Je tournais la tête vers leur origine, ils venaient d’un ancien petit commerce dont les vitres étaient brisées. J’hésitai, devais-je y aller au risque de tomber dans un piège ou non ? Je me mordis la lèvre en réfléchissant quand mes yeux retombèrent sur le cadavre de l’homme qui se battait encore avec le mutant quelques minutes plus tôt. Sa vision me fit horreur car le sang coulait tant de ses oreilles que de son nez ou ses yeux dont l’expression montrait très bien la douleur qu’il avait dû endurer, mais plus que cette horreur, sa vision me rappela qui semblait détourner le mutant de cette échoppe de son vivant, quelque chose d’important pour lui devait donc s’y trouver et ce devait être l’origine de ces sanglots. Je pris alors la décision d’aller chercher la personne qui pleurait au fond du magasin. J’entrai par la vitrine brisée et avançai en demandant faiblement de se montrer. Je ne mis pas longtemps à découvrir deux jeunes filles recroquevillés dans un coin, les oreilles couvertes de leurs mains. La plus petite des deux tremblait de tous ses membres en sanglotant tandis que la plus grande était sans expression. Je me baissai à leur hauteur et tentai de les rassurer. Dans un premier temps, elles me regardèrent avec appréhension puis la plus jeune sembla me donner sa confiance et s’approcha de moi. Si je ne voulais point les brusquer, le temps jouait cependant en notre défaveur, il valait mieux quitter Vienne au plus vite, c’est pourquoi je les pris par la main et leur demandai de fermer les yeux le temps de sortir. Encore une fois, seule la plus jeune s’exécuta tandis que l’autre sortit en regardant les cadavres, comme si elle s’était fait une raison et qu’elle acceptait tout, peu importe qui gisait au sol. L’absence totale d’émotion dont elle faisait preuve me fit frissonner, qu’avait-elle bien pu voir dans toute sa vie qui la rendait si stoïque face aux événements ? Nous marchions quelques instants et, lorsque le cadavre n’était plus à portée de vue, je demandais à la plus jeune d’enfin rouvrir les yeux, ce qu’elle fit, puis nous nous mîmes à fuir un peu plus vite.

Au bout d’un moment à fuir en silence, la prise sur ma main gauche se resserra un peu et une petite voix s’éleva :

« Et papa ? Il est où mon papa ? » Demanda-t-elle plaintivement.

Je mordis ma lèvre, que pouvais-je bien lui répondre ? Comment pouvais-je lui répondre ? Alors que toutes ces interrogations me torturaient, une seconde voix répondit placidement :

« Il est mort, comme maman. »

Mon cœur se serra en entendant cela, tant en apprenant qu’elles avaient perdu leurs deux parents que de la façon dont cela avait été dit. Devait-elle vraiment lui dire cela aussi abruptement ? Mais elle aussi venait de perdre un père, elle devait elle aussi en souffrir, alors pourquoi être aussi froide ? La plus jeune se remit à sangloter, nous forçant à nous cacher quelques instants pour l’aider à se calmer. Je fis de mon mieux pour la consoler ce qui ne fut pas tâche facile mais je finis par y arriver et nous reprîmes notre route.

Durant notre fuite, je fis part aux deux jeunes filles de mes plans de rallier Mariazell et de les emmener avec moi, car je ne me voyais pas les abandonner ainsi dans Vienne. Aucune n’omît d’objection, la plus âgée proposa même de suivre la voie de chemin de faire afin de ne pas se perdre, je n’y avais même pas pensé et je fus bien heureux de cette intervention.

-EN COURS-


 
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Comment avec-vous connu le forum ? Un squatteur Prussien qui me l’a montré hehe
Que pensez-vous du forum ? Il a l’air super cool !
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MessageSujet: Re: Si l'on me proposait de jouer un opéra maintenant, je choisirai le Crépuscule des Dieux car ce serait mon ultime [en cours] Dim 13 Sep - 22:51
Bienvenue et bon courage pour ta fiche o/
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MessageSujet: Re: Si l'on me proposait de jouer un opéra maintenant, je choisirai le Crépuscule des Dieux car ce serait mon ultime [en cours] Dim 13 Sep - 23:15
Merci! ^^
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MessageSujet: Re: Si l'on me proposait de jouer un opéra maintenant, je choisirai le Crépuscule des Dieux car ce serait mon ultime [en cours] Lun 14 Sep - 18:11
Bienvenue ici~ °w°
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MessageSujet: Re: Si l'on me proposait de jouer un opéra maintenant, je choisirai le Crépuscule des Dieux car ce serait mon ultime [en cours] Lun 14 Sep - 18:53
Danke!
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MessageSujet: Re: Si l'on me proposait de jouer un opéra maintenant, je choisirai le Crépuscule des Dieux car ce serait mon ultime [en cours] Mer 16 Sep - 0:39
Dobrodoshli, bienvenue ! (Bon courage pour la fiche blablabla)
Faudra que je te fasse un point sur nos relations aussi si tu ne sais pas o/

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MessageSujet: Re: Si l'on me proposait de jouer un opéra maintenant, je choisirai le Crépuscule des Dieux car ce serait mon ultime [en cours] Mer 16 Sep - 13:40
Hohoho, bienvenue Froufrou c:
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MessageSujet: Re: Si l'on me proposait de jouer un opéra maintenant, je choisirai le Crépuscule des Dieux car ce serait mon ultime [en cours] Ven 6 Nov - 20:21
Coucou, des nouvelles par ici ? c:
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MessageSujet: Re: Si l'on me proposait de jouer un opéra maintenant, je choisirai le Crépuscule des Dieux car ce serait mon ultime [en cours] Sam 7 Nov - 14:01
Oui oui je m'active =,) Le Prussien m'a déjà demandé mais entre les cours et quelques soucis annexe j'ai largement pris du retard lhlfhlijsfskdk Je vais poster ce que j'ai déjà et je finis au plus vite
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MessageSujet: Re: Si l'on me proposait de jouer un opéra maintenant, je choisirai le Crépuscule des Dieux car ce serait mon ultime [en cours]
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Si l'on me proposait de jouer un opéra maintenant, je choisirai le Crépuscule des Dieux car ce serait mon ultime [en cours]

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