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"Wah ! Y'a du monde à l’extérieur ... Vous êtes sûr de vouloir sortir?"[Fini]

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Date d'inscription : 25/05/2015
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Italie du Nord

Mon statut
Mutation: Passe-murailles
Expérience: 0/1000
Inventaire:
MessageSujet: "Wah ! Y'a du monde à l’extérieur ... Vous êtes sûr de vouloir sortir?"[Fini] Ven 21 Aoû - 19:03
APH : Edge of Eternity
Feliciano Vargas

 
"I don't want any fight, I just want you all to be safe!"


 


 
Présentation

 


« Ciao ! Ciao ! Mon prénom ? C'est Feliciano Vargas mais on m'appelle souvent Feli, c'est plus rapide à prononcer et je trouve ça plus mignon, mais l'on me surnomme aussi Ita-chan, à vous de choisir entre les deux. Je suis l'Italie du Nord, avec mon frère, l'Italie du Sud, nous représentons le pays en entier. Je suis né le 17 mars, le même jour que mon frère, et oui, nous somme jumeaux. Je suis bien un homme, même si je ne suis pas le garçon le plus viril de la planète, et qu'on me prenait pour une fille quand j'étais plus jeune...  Mon orientation sexuel ? Et bien je suis bisexuel, homme ou femme, ça n'a aucune importance, il faut dire qu'avec les temps qui courent il ne faut pas faire le difficile et sinon actuellement, je suis célibataire. Même si le moment n'est pas vraiment propice à ça, je n'hésiterais pas à vous lancer quelque pic de drague si vous m’intéressé, il faut bien se détendre de temps à autre. Mon principal défaut ? Et bien … Je dirais que c'est mon impuissance face aux problèmes, je ne sais jamais comment réagir. Ma qualité majeure c'est l'optimisme, il faut toujours voir le bon côté des choses, non ? »

Taille : 1m72
Poids : 56kg
Mutation : Passe-murailles : capacité à se fondre dans la matière et à la traverser. Plus l'objet est dense et compact, plus le sujet a de difficultés.
Arme de prédilection : L’italien déteste les combats et tout ce qui se rapporte à la violence, donc il préférerait n'avoir aucune arme. Mais bien sur c'est un cas de survit, donc une petite arme à feu lui irait bien, juste de quoi se défendre.
crédits


 
Physique

 


Italie du Nord est de taille moyenne, voir petite. C'est vrai que 1m72, ce n'est pas non plus très grand. C'est un homme de maigre corpulence. Avant le SDG, l'italien pesait environs 65 kg, mais avec tous ces événements, il a vite maigri pour tomber à 56kg. Et oui... Il a perdu 9 kg depuis le début de l’apocalypse. Il faut dire que les temps qui courent de l'ont pas vraiment aidé, entre la restriction de nourriture, et ces moments de « sport » intense à fuir. Mais le jeune homme s'en porte bien. Cette masse à la limite du sous-poids ne le dérange pas plus que ça. Il faut dire qu'il s'en sort assez bien, lui qui n'a jamais était très musclé, le peu de muscles qu'il avait déjà avant et qui n'a pas bougé se voit maintenant un peu plus. Son corps au teint mate présente quelques cicatrices dues aux guerres passées qu'il cache sous ses habits. La plupart sont à peine visibles, il faut vraiment y faire attention pour les voir. Trois le sont bien plus que les autres, elles logent dans son dos et se positionnes en diagonal de son épaule droite jusqu'au bas de son dos. Il les doit à une petite guerre pour défendre un camp. Les mains du Vargas son assez petites et ses doigts sont élancés et fins, telles que le seraient les mains des artistes.
En dehors de son corps, le cadet des jumeaux possède des yeux ambrés, avec des reflets dorés. Ils sont assez grands et entourés de cils marrons foncés, presque noirs. Son regard qui était à l'époque énergique et vivant, a depuis quelques temps perdu de cette lueur, même si elle n'est jamais complètement partie. Feliciano a un visage fin, et il a gardé ses traits enfantins malgré son apparence d'adulte de 20 ans. Ses cheveux sont châtain foncé et courts. Ils s'arrêtent au début de la nuque derrière sa tête et juste devant les oreilles sur les côtés. Il porte sa raie au milieu de la tête, ses cheveux partant de chaque côté de celle-ci, laissant son front à découvert et faisant tomber quelques mèches sur ses yeux. Il a une mèche rebelle sur la gauche de la tête, partant de derrière son oreille et se recourbant vers l’intérieur. Contrairement à ce qu'on pourrait croire (et merci aux fans pour ça), cette mèche ne prend aucune forme. C'est juste une mèche rebelle. Oh, et cette mèche a un effet érogène lorsqu'on lui touche.

D'antan, l'italien avait une tenue vestimentaire simple, de quoi ce confondre convenablement à la vue de ses citoyens. Il avait ranger dans son placard toute les tenues militaires qu'il espérait ne jamais à avoir ressortir. Lui qui déteste la violence, être en jeans et tee-shirt tous les jours et voir son peuple sourire était tout ce qui le comblé. Malheureusement les temps changes, et Feliciano du rouvrir le placard du passé en quête d'habit bien plus adéquate à la situation...


 
Caractère

 


Avant l'accident, l'italien avait un caractère assez enfantin, même très enfantin. Dès qu'il pouvait s'amuser, il le faisait. Il adorait le foot et toutes les activités artistiques, passant de la peinture à la sculpture. C'était aussi quelqu'un de très souriant. D'ailleurs son sourire presque constant en agaçait certains, et était aimé d'autres. Il détestait la violence et tout ce qui s'y rapprochait, se disant qu'on pouvait régler les choses sans devoir user de la force. Enfin, après le début du SDG, Feliciano n'a pas tant changé que ça. Il a gardé son caractère, mais disons qu'après ce qu'il s'est passé, il a passé le cap des enfantillages. Il garde certes une grande partie de son comportement enfantin, mais réussi quand même à être sérieux de temps à autres. Oui oui ! Ça lui arrive aussi !

En effet, l'italien a appris à se défendre de lui-même. Disparu, l'adulte au visage d'adolescent tout frêle et effrayé, qui fuyait devant l'ennemi. Les derniers événements l'ont grandement endurci, et il ne refusera jamais une place au front. Maintenant, mieux vaut ne pas se trouver sur sa route si vous menacez ses citoyens. Bien entendu, il était déjà capable de faire cela avant, lorsque la situation demandait plus de courage et d'agressivité, mais maintenant il n'a plus peur de prendre une arme si c'est pour préserver son pays, ou même de faire bouclier de son corps pour protéger les siens. Il sait se montrer adulte et faire preuve de maturité quand la situation l'exige vraiment, tout comme reprendre son côté enfantin quand il veut détendre l'atmosphère ou consoler ses amis après une bataille. Un sourire de sa part suffit généralement à vous rassurer ou vous remonter le moral.
Vous l'aurez compris, l'Italie du Nord possède comme qui dirait « deux visages », mais il ne vous montrera que rarement ce côté sérieux et parfois assez déstabilisant de sa personnalité, préférant exposer cet aspect jovial que tout le monde connaît si bien, et qui vous met de bonne humeur.

Feliciano est quelqu'un de très tactile avec les gens qu'il aime. Il a tendance à demander beaucoup d'affection, parfois trop, ce que certains peuvent trouver agaçant à la longue. Sachez seulement que les personnes à qui il demande le plus d'attention sont celles qu'il apprécie le plus. S'il vous colle aux basques et qu'il réclame de la tendresse de votre part, c'est que vous être important pour lui. Même avec les gens qu'il n'aime pas vraiment, le Vargas se montrera gentil et souriant, quoique bien moins bavard. Lui qui est capable de s'entendre avec à peu près n'importe qui, il a cependant du mal à rester en compagnie de ceux qui ne supportent pas son caractère trop frivole, ou qui le trouvent trop insouciant. Il aura tendance à être un peu plus mal à l'aise en leur compagnie, et à parfois les éviter lorsqu'il le peut. Mais si la situation exige qu'il travaille avec eux, il sera aussi aimable qu'à son habitude et fera tout pour que son animosité ne représente pas une gêne pour la mission. Peut-être même trouvera-t-il des points communs avec eux en cours de route qui effaceront ce ressentiment. C'est aussi un homme qui s'inquiète énormément pour son prochain. Au moindre de vos problème, il essaiera toujours de le résoudre, et s'il en est incapable, il fera au moins en sorte de vous réconforter. Il ne se trouve jamais très utile auprès des autres, mais il fait de son mieux pour les aider et se rendre efficace à leurs yeux, car il veut devenir une personne en qui les autres peuvent avoir confiance. Cependant, avant d'accepter que l'on lui confie des responsabilités, il veut devenir plus fort et être sûr d'être apte à apporter son aide, de peur d'échouer et de tout faire rater. Car une défaite dans ce nouveau monde peut être fatal.


 
Histoire

 



    Venise, cette ville reposant sur l'eau de la Lagune sud, accessible aux bateaux étrangers par le canal du Lido, et en voiture par le pont de la liberté. Une grande ville d'une immense beauté, connue pour ses carnavals animés et son grand canal où les gondoles divaguent sur la nappe bleue qui divise la ville en deux. C'est d'ailleurs proche de cette source, dans le San Polo de Santa Croce, proche du Rio Marin, que notre fier représentant de l'Italie du Nord passe ses journées. C'est là-bas qu'il entendra parler pour la première fois des expériences américaines. Celles sur les modifications d'ADN, dont Alfred était tellement fier. Et il le comprenait. Des scientifiques de son pays lui-même étaient partis pour travailler dessus. Tout semblait bien ce passer et la première intervention fut une totale réussite, retranscrite sur presque tous les écrans du monde. Son président, Giorgio Napolitano, l'appela directement à la suite de cette information. Feliciano se dépêcha d'arriver dans le bureau de l'homme, en compagnie de son frère jumeau, pour qu'il lui déclare qu'avec ses résultats, il aimerait en faire profiter la population italienne. Le cadet lui annonça que cela lui semblait une bonne idée, il était plus que sûr que cela apporterait une certaine paix dans le monde. Malgré ses airs nonchalants, l’aîné accepta aussi. La réunion fut très rapide, et une fois les deux frères repartis chez eux, ils reprirent tous deux leurs vies normales. À côté de son canal, notre italien suivait avec attention les informations nationales et mondiales. Toutes les personnes qui avaient choisi de subir l'opération étaient satisfaites du résultat. Il semblait que la modification d'ADN se faisait en fonction des gens, et qu'on ne pouvait pas savoir à l'avance ce qu'on aurait. Au bout d'un certain temps, au plus les interventions se faisaient fréquentes dans le pays, plus il remarqua que certains objets semblaient lui « passer à travers » quand il essayait de les prendre. Des choses simples, comme des stylos, ou son manche d'aspirateur. Intrigué, il réécouta les informations nationales du jour, celles-ci annonçaient qu'une grande partie des italiens du Nord possédaient une même mutation que les scientifiques avaient appelée le «  passe-murailles ».

  Il comprit rapidement qu'il avait lui aussi eu cette modification alors qu'il n'avait jamais fait cette opération, par le seul fait que la majorité de sa population l'avait reçue. Ceci le fit sourire, et il commença à s'habituer à cette capacité qu'il apprit à utiliser pour son quotidien, comme lorsqu'il oubliait ses clefs chez son frère. Cette instant d’insouciance et de paix ne demeura pas longtemps. En effet, début septembre, l'italien reçut un appel de son supérieur alors qu'il était en train de travailler. Sa voix semblait paniquée au bout du fil. Inquiet de ce qu'il se passait, Feliciano lui demanda de s'expliquer, pendant qu'il allumait sa télévision pour y regarder l’actualité. Ce qu'il y vit et entendit le fit lâcher sa télécommande. Bien qu'il n'y ait aucune image du « monstre », ils en parlaient de tel sorte que le Vargas pouvait lui même se l'imaginer dans sa tête. C'est à ce moment-là que tout bascula pour le cadet. Il prit sa veste et le minimum d'affaires pour allez rejoindre son président et rester près de lui. Il ne savait pas combien de temps cela lui prendrait, mais il comptait rester à ses côtés jusqu'à que tout soit revenu en ordre. Qu'est-ce qu'il était naïf de penser que tout irait mieux. En lisant l'autopsie qui avait était envoyé aux pays, son cœur rata un battement... Il semblait que cet être était un ancien humain qui s'était fait faire cette opération. Son regard dévia vers Napolitano qui semblait aussi paniqué que l'était son représentant. Il essaya de le calmer, en disant qu'il ferait de son mieux pour rassurer sa population. Il réussit dans un premier temps, pour la plupart d'entre eux. Mais alors qu'il était chez un jeune couple dont le poste de radio était allumé, ils entendirent tous les trois la violente bataille qui s'était déroulée, encore une fois, aux États-Unis, contre d'autres monstres de la même espèce que le premier. L'italien resta figé devant cet écran alors que les deux citoyens commençaient à réellement prendre peur, disant que cela aller leur tomber dessus aussi à un moment ou un autre. Feliciano se passa une main sur le visage avant de sortir de la pièce, retournant voir son chef d'état. Il lui demanda ce qu'ils devaient faire, mais là encore, le plus grand des silences s’installa dans la pièce. Le Vargas sortit du bureau en claquant la porte derrière lui. Il avait compris qu'ils ne pouvaient pas faire grand chose, à part sauver le plus de monde possible. Une fois rentré chez lui à Venise, il lança violemment sa veste sur son canapé avant de s'asseoir dessus et d'y fermer les yeux. Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas dormi à cause de toute cette histoire, mais ce n'était pas le moment, l'italien se releva en se frottant les yeux pour se diriger vers la pièce ou il entreposait toutes ses affaires de guerre. Il était naïf, mais pas bête. Il fouilla dans son placard pour prendre une tenue plus adaptée à la situation. Et il attendit. Prêt à faire face à la menace qui allait tomber sur son pays d'un moment à un autre.

  C'est pendant ce laps de temps qu'il se demanda s'il était possible que tout cela ne soit qu'un mauvais rêve, qu'il se réveillerait dans son lit et que ce monstre ne serait jamais apparu. D'ailleurs, qu'est-ce que c'était que ces choses ? Tout portait à croire qu'ils étaient humains avant de devenir comme ça, alors pourquoi ? Pourquoi s'attaquaient-ils à leurs congénère ? Comment avaient-ils pu en arriver là ? Alors qu'un bon nombre de questions se baladaient dans la tête du jeune homme, sa radio qui était maintenant constamment allumée lui informa de la première apparition d'un mutant de la même espèce que celui des américains dans son pays. C'est avec nonchalance que notre homme ouvrit la porte de chez lui pour allez rejoindre l'armée face à ce danger. Il se devait de protéger les siens, même si cela signifiait devoir reprendre les armes qu'il avait autrefois bannies de chez lui. Cette menace seule était assez facile à abattre, surtout quand on possédait toute une armée. Mais le temps passait, et la situation de l'Italie du Nord se dégradait de plus en plus. À tel point que la population avait mis en place des camps de réfugiés, dans lesquels ils se protégeaient. Feliciano lui, se baladait de camp en camp pour essayer de les consoler, leur dire que tout finirait par s'arranger. Mais rien ne s'arrangerait, et il le savait bien. Il n'utilisait ces mots que pour réconforter les gens. L’italien tenu plusieurs mois à parcourir les camps dans sa quête d’apaiser les consciences. Cependant, rien n'allait plus. Les camps tombaient les un après les autres, c'est à ce moment qu'il entendit parler d'un camp plus solide que les autres à Milan. Mais il n'y fit pas plus attention que cela, préférant s'occuper des camps les plus fragiles. Mais avant toute chose, le Vargas se devait de retourner voir le président. Celui-ci n'avait en effet pas donné signe de vie depuis un petit moment et il fallait qu'il s'assure qu'il ne lui était rien arrivé.

  L'italien sentait que quelque chose n'allait pas quand il entra dans le bâtiment, il se mit donc à courir à l'étage supérieur, son arme à la main. Il entendit des cris, ce qui le fit encore plus paniquer. Mais pris d'un élan de courage pour sauver son gouvernant, il ouvrit la porte d'un coup de pied et entra dans la pièce tout en criant son nom... Mais ce qu'il vit en entrant dans la salle le figea. Sa bouge s'ouvrit à moitié alors qu'il regardait la scène d'un air à la fois surpris et désolé. En effet, face à lui, Giorgio, son chef, s'était aussi transformé en l'un de ces mutants et était en train de clairement... déchiqueter son garde du corps. Celui-ci encore vivant, mais à bout de forces, tendit la mains vers l'italien qui était en train de reculer, terrorisé. Oui, il était en train de laisser cette homme comme appât pour pouvoir s'enfuir. Il ferma les yeux, sachant bien que la personne ne survivrait pas et se mit à courir. En sortant de la pièce, il remarqua que Giorgio était derrière lui. Il venait de traverser le mur. Mais Feliciano ne pouvait se résoudre à lui tirer dessus, il ne pouvait même plus bouger son doigt pour qu'il se dépose sur la gâchette. Après une course effrénée, il finit devant un cul de sac. En se retournant, il remarqua que l'homme n'était pas encore là, ce qui lui laissait le temps de réfléchir un peu. Il regarda autour de lui. Dans tout les cas, il était bloqué. Il y avait bien des pièces mais sachant que son président et lui avaient le même pouvoir, il lui aurait était facile de le suivre. Il aurait aussi pu passer par le mur derrière, mais ils étaient au 2ème étage. Feliciano soupira, pointant son arme vers Napolitano qui venait de rentrer dans le couloir pour lui courir après, prêt à le dévorer... Il n'était même plus reconnaissable. Un air abattu sur le visage, l’italien tira de son revolver en fermant les yeux, une balle, puis deux, puis trois. Le bruit du recul semblait résonner dans toute la maison. Lorsque Feliciano rouvrit les yeux, le corps du mutant était étendu au sol, inerte. Les larmes commencèrent à monter au yeux du Vargas qui se laissa glisser le long du mur...

  Il resta un long moment ainsi, à pleurer sur son sort, sur ce qui se passé dehors, sur tout ce qu'il pouvait. Il laissa les larmes couler jusqu'à qu'elles s'arrêtent d'elles même, il se frotta les yeux et se releva pour repartir dans l'un des camps en prenant bien soins d'éviter tout combat contre les mutants. Il se retrouva dans un camp assez particulier puisqu'il s'agissait d'une maison assez grande avec un jardin entouré de mur en béton et d'un porte en inox. Il fut bien accueillit et commença a s'occuper des gens qui avaient décidé d'habiter ici. Les jours passèrent, tout se passait plutôt bien pour le petit groupe. Mais les bonnes choses ne dure pas éternellement, hein ? Un soir, alors qu'il dormait, notre italien se réveilla en entendant les enfants ouvrir la porte menant au jardin. Il se leva doucement, mettant sa chemise pendant qu'il percevait les voix des gamins jouer dehors. Ses yeux plissé par son éveille soudain se dirigeaient vers l'horloge : 1h du mâtin. Ça allait être une longue journée... Feliciano allait boutonné sa chemise quand il distingua parmi des bruits sourd des cris. Son air endormit se troqua contre de la surprise, et sans plus attendre, il se précipita or de la chambre sans prendre la peine de fermer sa chemise et força la porte d'entré pour arriver face au massacre. La porte en inox avait été traversé par ce que les scientifiques avaient appelé des « Virpers » alerté du bruit par des « Omnidios » qui tapaient encore la porte. Le représentant de l'Italie du Nord se figea en voyant ce qui resté des gosses qui jouaient dehors, en relevant ses yeux affolés sur les monstres qui avaient déjà tourné leurs regard sur lui. Il ferma brutalement la porte se mettant dos à celle ci pour éviter qu'il ne rentre. En se retournant, il vit les autres habitants de la maison, tous lui lancèrent des regards terrifiés. Ça faisant longtemps que Feliciano n'avait pas fronçait les sourcils tel qu'il le faisait face à ses gens. Il leur cria de partir, que cette endroit n'était plus sûr. Mais les hommes et femmes se contentait de le regarder alors qu'il senti derrière son bras le corps des Virpers voulant traverser la porte. C'est la que les civils se sont mit à fuir, et t'en mieux pour notre italien, car ne n'était pas avec ses 56 kilo qu'il allait contenir 4 Virpers. Mais il tenta de les garder le plus longtemps possible, ce n'est que quand il senti une douleur dans son dos qu'il lâcha la porte. Tout en portant sa main vers le lieux de sa souffrance, il se retourna vers les mutants qui en avaient profiter pour entrer dans le hall.

  Il se mit à courir le plus rapidement qu'il le pouvait vers sa chambre. Une fois dedans, il referma la porte derrière lui pour se jeter sur son M9 qu'il avait planqué sous son coussin, plaçant le viseur vers la porte. Il attendit quelques secondes ainsi, avant de remarquer au sol qu'il laissait son sang comme le Petit Poucet sème ses pierres. Il ne devait pas rester là. Feliciano se leva rapidement pour se diriger vers la fenêtre. Une fois devant, il l'ouvrit. Il était au premier étage. Si il sautait, il se ferait sûrement un peu mal. Mais en voyant les mutants entrer dans sa chambre, l'italien se dit que peut-être ils ne le suivraient pas s'il passait par là. Après avoir vidé son chargeur il sauta de la fenêtre, et comme prévu, il se fit mal en bas. Il aurait voulu rester accroupi face à sa cheville blessée, mais ce n'était pas le moment, puisque les mutants sautèrent à leur tour, à la grande surprise de notre homme. Le cadet des Vargas se releva brusquement, avant de courir vers la foret qui se trouvait à côté de la maison, boitillant. Il rechargea tout en continuant sa course, mais en voulant se retourner pour tirer, il se prit sa cheville blessée dans l'une des branches sortant de terre, s'étalant dans un champ de ronces, dos au sol. Il serra les dent pour éviter de faire du bruit. Peut-être qu'avec un peu de chance, le fait d'être caché par ces branches épineuses allait le sauver ? Il resta son arme posée contre lui, supportant la douleur des épines qui s’enfonçaient de plus en plus dans sa chair. Feliciano n'entendait plus les bruit de pas des mutants Etaient-ils partis ? Non, non, c'était trop simple. Ils devaient sûrement attendre quelque part qu'il se relève. L'italien passa la nuit dans son champs, oubliant au bout d'un moment la douleur, mais ne pouvant pas fermer l’œil. Il ne tenta de se relever que lorsque les premiers rayons de lumières se posèrent sur son visage. Qu'est-ce que ça lui faisait mal... Il avait l'impression de partir d'un piège barbelé, comme à la guerre.Une fois debout, il regarda autour de lui, pour voir si il n'y avait personne. Un fois qu'il en était bien sûr, il secoua ses vêtements et enleva le plus d'épines possible. Son dos lui faisait encore mal, mais ce n'était pas le moment de se reposer. Il sortit de la foret un peu plus loin, vers une petite ville où la nature reprenait le dessus. Il sautilla vers l'allée principale, ou il chercha une voiture, une moto, quelque chose qui marchait encore. Cette fois, il en était sûr, il irait à Milan. Cette fameuse base dont il avait si souvent entendu parler. Peut être n'était-ce qu'une illusion ? Peut être n'y avait-il absolument rien là-bas ? Mais peu lui importait. Il n'était plus en sécurité ici, il fallait qu'il bouge, et vite. Mais les étoiles ne semblaient être avec lui cette fois. En relevant la tête par dessus l'une des voitures après avoir vérifié si elle avait de l’essence, il vit au loin un mutant. Oh, il en était sur que s'en était un, il en avait déjà vu assez pour les reconnaître de loin. Heureusement pour lui, il semblait ne pas l'avoir vue, Feliciano ne cacha derrière la voiture, attendant qu'il s'éloigne un peu. Une fois qu'il était certain que le monstre c'était assez loin il s’échappa dans une des maisons dont la porte était encore ouverte, l'italien y referma la porte de suite derrière, reprenant son souffle.

  Il fit un rapide tour du rez de chaussé, avant de monter à l'étage et y trouva son bonheur, une boite de désinfectant. Il n'avait jamais était aussi contant de tomber sur une simple boite. Le cadet des Vargas s'empressa de prendre du coton qu'il trouva non loin et de se passer l'alcool sur les blessures qui semblaient le plus importantes : son dos. Il remarqua aussi qu'il n'avait toujours pas fermer sa chemise, mais de toute façon, vue l'état dans lequel elle était, elle pouvait être jeté. C'est ce qu'il fit, l'envoyant dans la baignoire à côté de lui. Après avoir à peut près désinfecté ses plaies, il parti a la recherche d'un haut pour se couvrir. Il ne voulait pas se balader torse nu, même si il faisait assez chaud dehors. Sans mauvais jeux de mot. Il trouva dans la chambre des parents un vieux tee-shirt qui ferait l’affaire. Ce n'est qu'après qu'il s'attaqua au garage, il du forcer la porte car elle ne s’ouvrait pas, et il comprit rapidement pourquoi... Les habitants de cette maison étaient étendu au sol, inerte. Il dégluti avant de fermer les yeux sur le tableau, une odeur nauséabonde lui faisait tourner la tête et remontrer son repas de la veille. Il s'activa de chercher quelque chose qui pouvait l'aider, il était mal à l'aise depuis qu'il était entré dans cette pièce, alors il voulait vite en sortir. Mais rien, il aperçut néanmoins que cette voiture avait de l’essence, pas énormément, mais elle en avait. Il vit aussi que ce qui semblait être le père de famille était allonger sur le coffre. Il voulut le pousser mais se qui resté de son corps tomba en miette sous les main de l'italien. Il en avait vue beaucoup des choses horribles, mais là il ne se retint pas et se retourna pour régurgiter son casse-croûte. Les larmes commencèrent à lui couler le long des joues, mais il les effaça rapidement. « Ce n'est pas le moment, pas le moment », se répétait l'italien tout en finissant de décaler la dépouille de l'homme. Une fois le coffre dégagé, il l'ouvrit et remarqua que cette personne était sur son coffre car il voulait prendre l'arme qui se cachait dedans. Il se doutait bien qu'avec ce qui c'était passé, certaine famille avaient investit dans des armes. Il prit la mitraillette, avant de refermer le coffre et la posa sur le siège passager pendant qu'il s'installait à la place du conducteur. Les clefs n'était pas compliqué à trouver, à croire que cette voiture n'attendait qu'à être utilisé. Le Vargas ferma les yeux pour prendre une grande inspiration et sorti de la voiture pour ouvrir la porte du garage. Elle fit un boucan pas possible, alertant les mutants aux ouïes les plus sensibles. Feliciano se précipita dans la voiture pour la démarrer et accéléra de sa cheville blessée pour foncer dans l'une de ses affectes créatures qui c'était déjà placé devant lui, le choc lui fit perdre un peu le contrôle de la voiture, mais il la reprit rapidement pour se mettre sur la route principale et atteindre de la sorti de la ville. Il dut néanmoins se servir un peu de l'arme qu'il avait trouvé plutôt pour se libérer le passage. Lorsqu'il fut sortit de la ville, il souffla un peu, tout en continuant de rouler, vers Milan, espérant y trouver le camp dont il avait tant entendu parler...


 
Derrière l'écran

 


Pseudo : Shinji
Âge : 20
Sexe : Chose non identifié
Comment avec-vous connu le forum ? Avec les joueurs de PastaKedrava
Que pensez-vous du forum ? Visuellement il claque, il est super bien fait, l'idée aussi est super intéressante et permet de jouer réellement les personnages en tant que pays et ça offre des possibilité énorme.
Quelle est votre disponibilité ? Logiquement tout les jours, surtout le soir.
Code du règlement Validé par l'emo ♫
Autre chose ? Hum... Soyez indulgent avec mon niveau de rp?
© Ju de Never-Utopia
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: "Wah ! Y'a du monde à l’extérieur ... Vous êtes sûr de vouloir sortir?"[Fini] Jeu 27 Aoû - 15:46
Félicitations, tu rejoins nos rangs ♥

Kit de survie généré aléatoirement
► Un Remington 700 BDL
► Un drapeau
► Une bouteille de désinfectant
► 5 rations de combat
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"Wah ! Y'a du monde à l’extérieur ... Vous êtes sûr de vouloir sortir?"[Fini]

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