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L'espoir fait vivre.

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Date d'inscription : 13/08/2015
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Lituanie

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Mutation: Régénération accélérée
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Inventaire:
MessageSujet: L'espoir fait vivre. Ven 14 Aoû - 19:02
APH : Edge of Eternity
Toris Laurinaitis

"Regarde bien et avec un peu d'imagination, tout peut servir d'arme"




Présentation



« Bonjour !
Je m'appelle Toris Laurinaitis et l'on me surnomme Liet. Je représente Lituanie. Je suis né le 16 février. Je suis un Homme. Je suis Bisexuel? et actuellement Célibataire. Mon principal défaut est Nerveux et ma qualité majeure est trop concilient. »

Taille : 1m71
Poids : 69 kg
Mutation : Régénération accélérée : la régénération cellulaire du sujet est fortement supérieure à la normale : de petites blessures se referment en un temps record et des membres coupés peuvent être ré-attachés avec quelques soins médicaux simples.

Arme de prédilection : arme de mêlée
crédits


Physique



A rien, justement, c'est un peu ça, le drame, tu vois.
Nous préciserons d'entrée un point qui a son importance et se trouve être indiscutable tant du point de vue global que celui de ce pauvre Lituanie : son allure, qu'elle soit générale ou observée d'une façon plus fractionnée, n'est NI androgyne, NI ambiguë. Que les instances supérieures des lieux me permettent d'exposer plus trivialement ce fait afin de l'ancrer en des sphères qui seront plus familières à mes propres yeux : nan, clairement, il ne ressemble PAS à une pépette.

Donc après cet infâme blabla portant sur ce de quoi il n'a pas l'air, il convient de s'atteler à développer ce de quoi il a l'air, donc. Allons-y. Pour autant qu'on puisse y aller, car pour être honnête, l'allure de Lituanie, il n'y a pas de quoi se rouler par terre dans les deux sens. C'est vraiment le type qui ressemble à tout le monde, qui n'a rien de particulièrement accrocheur. C'est le gars qu'on croise et qu'on oublie cinq secondes après. Oh, à un point près, évidemment, parce que, voyez-vous, le Toris, il est brun. Voui. Une chevelure brune qui n'est pas l'objet de grandes attentions, et dont les mèches retombent un peu à la va-comme-j'te-pousse, en une vague anarchie qu'on peut d'ailleurs saluer comme étant la seule dans la globalité du bonhomme. Mais. Au milieu d'un troupeau composé à 80% de gugusses présentant toutes les variétés de blonds, si si je vous jure, ça se démarque.

Pour le reste, eh bien, on y revient : c'est quelqu'un de tout à fait classique, voire peut-être même, diront les méchants, légèrement incolore comparé à d'autres, et tout peut alors s'évaluer à grand renfort de 'moyen'. Il est d'une taille moyenne, d'une stature moyenne, d'une teinte de peau moyenne, son visage est d'un ovale tout à fait lambda, souvent souriant, même si parfois le sourire est vraiment juste là pour la forme. Il convient d'ailleurs de ne pas trop s'y fier pour déterminer son humeur, parce qu'il s'en colle un sur la bouche dès qu'il y pense. Par ailleurs, sur ce visage, une incroyable propension à passer d'une couleur humaine à un blanc crayeux, jusqu'au rouge le plus vif, en passant par le verdâtre brocoli-trop-cuit.

Peut-être noterons-nous le regard, qui se présente comme très expressif. Sur les prunelles aussi, une diphtongue de couleur en comparaison des voisins ; il fait dans le vert. Mais au-delà de cette couleur, c'est surtout par le regard qu'on peut se faire une première impression du spécimen. Lituanie a ouvertement les yeux du gars qui débarque tout juste de l'île aux enfants, le joyeux pays des monstres gentils. Oh, le joli papillon. Poursuivons (la description, pas le papillon.)
D'un point de vue vestimentaire, Lituanie est de ceux pour qui on pourrait se réjouir de l'existence d'un uniforme officiel. Parce que les fringues civiles du loulou, ce n’est pas vraiment son atout principal. Tant que c'est solide et discret, il est content, tant pis si ce n’est pas classe. De toute façon, vu l'exquise harmonie de son drapeau, il est permis de soupçonner Toris d'être soit daltonien, soit complètement dépourvu du moindre goût en matière d'associations de couleurs.

Concernant les rares particularités physiques du bonhomme, on peut mentionner que son dos a bien des misères, et peut en gros se résumer à un champ de bataille particulièrement inesthétique. Cependant, il s'agit d'un point hors la vue. Les marques et cicatrices qu'il y traîne sont moches. Et comme Toris a à coeur de ne surtout jamais déranger personne, eh bien il cache soigneusement ce qui est moche. Et puis, dites, hein, on a sa fierté, quand même, quelque part. D'un point de vue géographique, il figure la colline de Siauliai, ce qui est quand même plus bath à exposer quand t'appelles SOS Balte maltraité.

Autre point, un peu plus voyant : il a l'option vibreur. Ni besoin de secteur, ni besoin de pile, ça marche tout seul, c'est une exclusivité balte. Si le vibreur présente des signes de fatigue, il est possible de recharger la batterie avec un kolkol, voire avec un genretotalement.


Caractère



Qu'il est gentil, Toris. Très gentil, trop gentil. Ah, c'est une qualité ? Ouais, certainement. Mais pas tellement pour lui-même, en fait... Regardons les choses en face, ça ne lui réussit pas vraiment. De nature profondément bienveillante et serviable, son truc à lui, c'est de s'occuper des autres, au point que cela confine au besoin vital. C'est un altruiste absolu, prêt à n'importe quoi pour se rendre utile, aider, ou simplement faire plaisir, dans la plus pure sincérité. Parce que s'il est effectivement dévoué, c'est de manière globale et franche. De même, si on lui accorde confiance, il fera tout pour l'honorer. Le problème, c'est qu'il est influençable et également affable, pour ne pas dire carrément docile. Lorsqu'on ajoute à cela une nature réservée et de grandes difficultés à dire non, comme c'est le cas pour lui, eh bien... il a vite fait de se laisser rouler dessus, le loulou. Dans le même ordre d'esprit, il ne s'offusque quasiment jamais. Ce n'est pas qu'il n'y a rien qui le heurte, c'est un peu qu'il est trop doux - ou trop mou, au choix - pour ça, mais c'est surtout parce que Toris arrive à concilier au quotidien un pessimisme à toute épreuve et la faculté de ne jamais voir le mal nulle part. Ce n’est pas extraordinaire, ça ? Bref, dans les faits... qu'on lui tapote la tête - brave bête, va - il ne sourcillera même pas. S'il est en mode poire à l'extrême, il est même capable de remercier. En soi, Lituanie, c'est ce qu'on appelle un type bien, mais il est affligé d'un solide manque d'assurance.

Le contact avec lui est assez facile, même s'il est, comme dit ci-dessus, très réservé, plutôt introverti. Le fait est que, malgré cette réserve, il est sociable, il fait des risettes à n'en plus pouvoir, même quand ça jure avec la bouille des grands jours de déprime aiguë. On le redit, il aime les gens, et quand il s'attache, c'est de façon pure, vraie et paisible - avec quand même une préférence pour ceux que ne  le martyrisent pas, hein, c'est toujours plus sympa. Mais, paradoxe, Toris ne dissimule pas grand-chose. Ce qu'il est au premier abord, c'est ce qu'il est fondamentalement : quelqu'un d'extrêmement doux et patient, très complaisant, mais aussi immensément anxieux. Il stresse beaucoup, souvent, pour pas grand-chose, sûrement, au point de frôler la névrose d'angoisse - même si la plupart du temps, il trouve moyen d'en identifier la cause.
Toutefois, il conviendrait quand même de ne pas le prendre pour plus con qu'il n'est. Il s'agit d'une personnalité impressionnable, certes, mais il réfléchit, malgré tout. Ce n'est pas parce qu'il dit amen qu'il est d'accord. Oui, bon, ok, la plupart du temps, il dit amen quand même, justement. Mais qui sait, peut-être qu'un jour, il finira par ruer dans les brancards....

Voilà pour la dimension sociale. Pour le reste, on peut mentionner qu'il s'agit de quelqu'un de très rigoureux, un gros bosseur. En dehors de toute forme d'élément stressant, il est plutôt posé, assez paisible.  C'est vrai qu'il a ce côté très négatif - une bonne tendance à l'autodépréciation à prévoir, en passant - mais il est capable d'apprécier un vaste panel de petites choses anodines, moins anodines, ou carrément peu appréciables par essence. C


Histoire



Jours 0, Champs dans les environs de Vilnius.

Cela remonte à quelques jours, l’été commençait tout juste, le soleil était haut dans le ciel. Inondant les champs de blé de ses rayons bienfaiteur, réchauffant l’air et disons aussi qu’il assommait les pauvre hommes qui était dans les champs occuper à couper le blé. Bon d’accord il y avait les engins mécanique pour cela. Mais disons que dans certaine région de la Lituanie, il existait encore des paysans qui fauchaient de façon manuelle. Et pour tout dire, les dits paysan n’étais pas les plus mal vue de notre balte. Et c’était auprès d’eux qu’il passait ses jours de repos, pas que cela lui rappelait une période plus clémente et plus prospère que maintenant. Bon d’accord SI ! Il était là courber dans les longue tiges dorer, à ce ruiner le dos, suer toute l’eau de son corps sous un soleil brulant juste parce que cela lui rappelait de vague souvenir où il n’avait rien à craindre et que tout tournait rond. Pas de problème politique. Bref la période tellement regretté du grand-duché de Lituanie.

Mais ce jours-là, n’aurait pas pu rester aussi bon si longtemps, comme toujours il fallait qu’il se passe quelques choses qui vienne pourrir le peu de plaisir et de bien être que trouvait le balte. Son maigre réconfort fut réduit à néant alors qu’un homme tout en costard noir tirer à quatre épingles s’avançait dans les champs. Marchant en faisant de drôle de mimique à croire qu’il marchait sur des œufs.

Monsieur Laurinaitis ?
Taip ?
Liet répondait en se redressant, étirant son pauvre dos endoloris sur le moment, passant un bras sur son front pour en essuyer la sueur.
Veillez me suivre.
Ne. C’est mon jour de repos, le boss le sait.
Justement…c’est lui qui m’envoie il dit que c’est urgent. Il n’arrête pas d’être harceler par Monsieur Lukasiewicz. Veillez me suivre s’il vous plait.

Lituanie poussa un long soupire et fini par suivre, Pologne…Il ne peut pas se passer un jour sans qu’il n’y téléphone pout tel ou tel choses souvent anodine et le boss en avait de plus en plus marre et le pauvre Lituanien devait prendre sur ses nerfs pour essayer de calmer l’homme. C’est qu’il n’est pas bon de le provoquer, si je vous dite que le maire de Vilnius à tendance à sortir le char pour aller écraser les voitures mal garées dans la ville…alors imaginer ce que peut faire le boss si il devait aller rendre visite à Feliks…, il y a de forte chance qu’il finisse en saucisse polonaise Brrrr……

Lituanie avait dû faire des coudes pour garder le boss calme et franchement cela n’avait pas été de la tarte… Il grondait à tout bout de champ forçant le balte à porter une main de façon discrète à son oreille pour la boucher. Attendez c’est qu’il ne voulait pas finir sourd…Mais bon. Le calme revenu il l’avait congédié aussi vite qu’il l’avait convoqué et en prime il lui avait refourgué un dossier parlant d’un citoyen revenue d’un voyage en Amérique portant des gènes de mutation, chouette….vous sentez la joie qui en ressort ? Oui il allait devoir se taper se fichu dossier durant SON jours de REPOS.

Jours 1, Maison de Mr Laurinaitis. Vilnius.
C’était le milieu d’après-midi, liet aurait pu retourner aux champs mais non, il fallait qu’il reste coincer dans la maison pour attendre un appel « genre totalement trop important ».C’est donc tout en attendant à l’intérieur, le téléphone près du fauteuil qu’il lissait en travers le dossier reçu la veille. Un cas de mutation dans la population lituanienne ? arf…
Alfred qu’est-ce que tu as encore été nous inventer là…je n’aime pas cela…

Le balte fronça un peu les sourcils en lisant la suite, attend…ce n’est pas un cas isoler, il y a déjà eu plusieurs personne impliquer dans différent pays ? How…how how….oui bon d’accord, liet aimait pas du tout ça !! Plonger dans sa lecture, le pauvre homme fit un bon lui faisant lâcher son dossier qui s’éparpilla au sol quand le téléphone sonna. Tendant une main tremblante, vers le combiner et décrocha le portant à l’oreille
Labas, Mr Laurinaitis a l’app…
Liet !Liet ! Il faut que tu rapplique genre right now! Nie, genre t’approche totalement pas ! Recu….
tuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut

Chouette en plus avec le bruit de fond super gore…des bruits qui n’était ni humain ni animal, Liet regarda le combiné blanc comme un linge, l’effroi total, la peur était plus que lisible dans son regard tout comme dans les traits de son visage.  La main encore tremblante suite à ce qu’il venait d’entendre. Bon ok…alors là, ont peux paniquer ? Non ??? Si…si….Panique total. Pologne venais de se faire avoir par dieu sait quoi. Le brun raccrocha aussi vite, avant de partir en courant vers le garage pour prendre la voiture enfilant sa veste en même temps.
Ce n’est pas bon ! Pas bon du tout !!

Je passerais le fait que notre balte à du écrabouiller la pédale d’accélérateur parce que dire qu’il l’a écrasé ne serais pas assez suffisant vue la vitesse qu’il avait sur la route et le temps fort réduit qu’il avait mis pour relier Vilnius à Varsovie.

Jour 1, Varsovie, Pologne.
Liet venait de garer la voiture ainsi devant la maison du Polonais sans vraiment se donner la peine de s’assurer qu’il était bien garé ou non, sortant en vitesse du véhicule pour foncer droit vers la porte, il ne tiqua pas directement à la barrière en bois qui était à moitié arracher tout comme la porte qui tenait plus que par habitude sur ses gonds. En grande partie démolie. C’est qu’une fois à l’intérieur qu’il réalisa qu’il était entré sans ouvrir de porte. Son esprit captant enfin ce qu’il y avait et l’oreille attirée par un tuuuut soutenu. Marchant doucement essayant de faire le moins de bruit possible Liet arriva près de la source de son et constata que le téléphone pendait ainsi dans le vide, par contre tout autour c’était un carnage, meuble renverser, chaise briser, table à l’envers il était impossible d’ignorer le fait qu’il y avait eu une bagarre ici et liet se mit à prier que le polonais s’en étais sortie en un morceau et surtout en vie !

Perdu ainsi entre la panique total, l’effroi et l’angoisse le pauvre garçon ne tendait plus l’oreille, ce qui laissa le temps à une ombre de s’approcher de lui, devenant de plus en plus menaçant et imposante dans son dos.
Kriiiiiiiik un grand coup de froid, une douleur lancinante le prit dans le dos, le faisant tomber à genoux avant de s’allonger de tout son longs à terre. Sa tête percutant le sol l’avait sonné quelques instant, suffisamment pour que la créature ne se déchaîne sur ce dernier. Le froid puis une douce chaleur chaude et liquide ? N’embrasse sa peau, que venait-il de se passer ? Bonne question, le brun savais juste qu’une chose, il devait se relever avant qu’il ne soit trop tard, parce qu’un grognement des plus féroces se fit présent derrière lui, une autre créature ?. Il se redressa aussi vite qu’il le pouvait fonçant d’un pas titubant vers la porte d’entrer attrapant un pied de la table base qui traînait au sol. Instinct de survie. Oui il pouvait courir après avoir eu le dos lacérer, trois ou quatre petites griffes ce n’était rien par rapport à ce que Russie lui avait fait subir des années auparavant.

Par contre dans toute cette agitation et la panique, Toris ne remarqua pas qu’il avait perdu les clefs de sa voiture et c’est quand il se trouvait devant le véhicule qu’il le réalisa. Il…il devait retourner le dedans ? H…hors de question….Surtout maintenant qu’il y avait deux perles brillante qui venait de se poser à l’entrée de la maison, deux billes ressortant du noir que était à l’intérieur... GLOUPS…Oui mais non définitivement il oublie ses clefs. Bon vous voyez liet…ha bah non il y n’a plus de liet enfin si juste sa silhouette en poussière. Oui oui, il a cavalé suite à la panique, courageux mais pas téméraire le balte.

Jours 10, quelques parts perdus en Autriche.
Voilà plusieurs jours que le balte à fuit Varsovie et autant de jours qu’il n’a pas de nouvelle de son ami. Par contre celle des bestioles il en a eue hein. Il s’en manger des rencontre avec, mais elles se laisse pas faire les pestes ! Elles semble le pourchasser…le pauvre, il avait trouvé refuge dans un petit groupe de survivant. Après qu’il ait essuyer une autre attaques un peu plus grave que celle qu’il avait eu en Pologne, en parlant de cette attaque, il avait demandé à ce qu’il l’aide à soigner la blessure mais il n’y avait rien de présent dans son dos, enfin si les cicatrices reçu avant tout cela, mais les griffes qui lui avait lacérer le dos, rien..rien du tout. Aucune marque, et il y avait la preuve qu’il avait bien subit une attaque sa blouse était déchirer par endroit. Avait-il ? Était-il ? Non…impossible pas lui ? À moins que… ?Enfin il y songera une fois l’esprit tranquille mais ce n’était pas près d’arriver.

Le peu de temps passer sur la base improviser lui fut suffisante, pour reprendre des forces et il en avait profité pour rafistoler sa veste, sa pauvre veste qui avait subi tout cela sans rien demander à personnes.  Il n’avait pas eu le temps de remercier ses « sauveurs » du moment que le camp fut attaquer par surprise, nouveau bain de sang et nouvel exile pour le pauvre Liet qui perdait de plus en plus l’espoir qu’il lui restait. Se rattachant à l’idée de trouver Pologne en vie ou même un des deux autres baltes, les trois seraient super. Et aussi Amérique et Biélorussie, oui bon il espérait retrouver les autres mais qui sait…

Jours 15, Milan, Italie.
C’est en fin de journée, que Lituanie mit le pied à Milan, pourquoi ici ? Bonne question, en fait il y était arrivé par hasard. Fuyant attaque après attaque, camp après camp aucun d’eux ne survivait plus de quelques heures. Et en fait Liet espérait bien en finir avec les attaques à répétition.
Les jours de marches, le manque de fatigue et la faim rongeait le balte qui avait vu sa cadence diminuer au fur et à mesure. Mais il ressentait au fond de lui qu’il allait avoir enfin un peu de repos.

C’était trop demander ? Oui il faut croire, Lituanie n’était déjà de constitution solide mais alors là…c’est terminer, il arriva en vue de ce qui semblait être une base réunissant ses dernière force il fonça vers cette dernier. Et comme le sort semble vouloir s’acharner sur lui il allait devoir essuyer une dernière attaque, la dernière dans tous les sens du terme. Parce qu’il avait réussi à atteindre la porte et avait tambouriné dessus mais pas de réponse, non…pas une base vide hein ? Faite pas ce coup-là ! Quelques choses lui agrippa la cheville avant de le tirer subitement en arrière, Toris termina le visage dans le sol, se faisant tracter, NON !! Pas maintenant pas si près du but ! Il hurla à s’en crever les poumons, à la fois pour appeler à l’aide, mais aussi de douleur, ce que la bestiole qui lui avait agrippé la jambe lui avait limite déchirer la chaire, laissant de profonde entaille dans cette dernière. Le cri de désespoir rameuta d’autre créature et notre pauvre liet au sol ne pouvait qu’essayer de se débattre, shootant à grand coup dans le visage du mutant en vaine tentative de le faire lâcher, mais rien, il était solidement accrocher le bougre.  Avant de finir que par hurler de douleurs. Impuissant face à c’est monstres, mais surtout incapable de bouger, à croire qu’on lui avait arraché les bras, si ce n’était pas le cas ça en était tout proche en tout cas.

Mais bon les cris n’avait pas rameuté que les créatures il avait aussi entendu et de façon distinct des voix. Qui bonne questions mais ils y avaient des gens. Il allait pouvoir souffler un peu, la respiration lourde et saccader. Il tentait de garder les esprits regrouper mais c'était de plus en plus compliquer, les oreilles qui sifflait, l'impression que la tête allait exploser tant la douleur était forte. En plus du regard qui se voilait  Son regard émeraude était devenu flou et il se permit à fermer les yeux alors qu’une imposant ombre grise ? Argenter ? Blonde ? Se penchait sur lui. Le corps lacérer n’était pas des plus réjouissants à voir. Mais le pire restait peut être le bras en partit arracher, il avait échappé de peu à la perde de son bras. Le reste du corps ? N’en parlons pas. Il est dans un sale état en arrivant dans la base, les plaies superficielles s’étant refermé sur le temps de transfert. Ne laissant en souvenir de preuve les marques de coupure dans ses vêtements ou des taches rougie par son sang.
C’était fini, tout était fini. Enfin…son périple pour arriver à la base était fini, le reste n’était que le commencement.


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Comment avec-vous connu le forum ? google est mon meilleur ami ^^
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MessageSujet: Re: L'espoir fait vivre. Sam 15 Aoû - 15:05
Eeet c'est parfait, je te valide!

**kit de survie généré aléatoirement**
-Une tronçonneuse
-Un drapeau.
-Du fil a recoudre et une aiguille.
-Une petite lampe torche.

Parce que je suis d'humeur généreuse aujourd'hui o/

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