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Big brø est là. Il est en retard, mais il est là.

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Date d'inscription : 14/03/2015
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Norvège

Mon statut
Mutation: Télépathie
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Inventaire:
MessageSujet: Big brø est là. Il est en retard, mais il est là. Mer 15 Juil - 22:41
APH : Edge of Eternity
Lukas Bondevik


" Le courage. Si seulement on avait cette...force...qui permet de continuer à vivre. La vie n'est pas désespérante, elle est ridicule. '"




Présentation



« Bonjour.. Apparemment je dois me présenter. Je ferais vite.
Je m'appelle Lukas Bondevik mais certains abrutis me surnomment Nor. Vous avez surement remarqué, je n'aime pas ce surnom alors ne l’utilisez pas.. Je représente le royaume de Norvège. Mes habitants me fêtaient le 17 mai bien que ce ne soit pas ma véritable date de naissance.. Je suis un Homme. Et ma sexualité ne vous regarde pas mais il semblerait que je soit dans l'obligation de vous renseigner.. Je suis donc Bisexuel et actuellement Célibataire. Mon principal défaut est ma Franchise et ma qualité majeure est ma Franchise. Oui c'est un défaut et une qualité »

Taille : 1m78
Poids : 60,5 kg
Mutation : Télépathie : peut "lire" et s'exprimer dans le psyché des autres humains. Ne fonctionne qu'avec des êtres d'une intelligence au moins égale à celle d'un jeune enfant.
Arme de prédilection : Arme à feu
crédits


Physique



Lukas possède le physique d’un jeune adulte. Une vingtaine d’année tout au plus. Il vient du nord et cela se remarque à sa grande taille, 1m78. Pourtant, il est le plus petit des anciens viking. Le plus petit mais également plus mince car il ne possède pas du tout la même corpulence que Danemark ou Suède. Moins de muscles, des épaules moins larges et une stature beaucoup plus élancée et souple.

En effet il a toujours eu un corps fin. Avant les mutations, il avait un peu de muscles, pas beaucoup par rapport à d’autres nations mais ils étaient légèrement dessinés, un peu visible. Aujourd’hui, son corps n’a plus grand-chose à voir avec ce qu’il était. La perte d’une grande partie de son peuple, le manque de nourriture et la disparition progressive de la magie l’ont considérablement affaibli ainsi qu’amaigri. Désormais, lorsqu’il est dévêtu, on remarque que ses cotes sont apparentes, ses membres maigres et sa peau sèche. Ses muscles ont fondus et sa peau est devenue encore plus pâle qu’elle ne l’était avant le début de tout ça. Le terme « anorexique » conviendrait parfaitement pour décrire l’état actuel

Mais ce n’est pas tout.

Son corps porte la trace de son voyage jusqu’à la base. Si la faim et la perte de son peuple l’on amaigrit, les êtres se sont chargés de marquer beaucoup plus définitivement son corps. Celui-ci est zébré de cicatrices, plus ou moins grandes, plus ou moins impressionnantes. Souvenirs de voyage, cadeaux de certains habitants. Toutes sont devenues blanches après la cicatrisation ce qui donne à Lukas une allure encore plus étrange et efflanquée.  

Son regard était toujours froid, ses yeux, sans expressions lisibles, à part peut-être de l’ennui. Ils étaient une mer calme, paisible. Aucunes vagues ou presque ne venait en briser la tranquillité. Aujourd’hui, dans ces grandes iris bleu sombre, on peut lire de lassitude.

Et de l’épuisement.

Ce dernier se traduit, entre autre,  par l’apparition de minuscules ridules, aux coins de ses yeux. Le changement est infime mais il modifie  complètement le regard du norvégien, lui qui avait il y a peu encore, le physique d’un jeune homme vigoureux, d’à peine une vingtaine d’années.

Ses sourcils et ses cheveux, blonds, se sont éclaircit de plusieurs teintes. Désormais, ils paraissent quasiment blancs à la lumière et sont tout aussi secs, cassants que son corps. Ils n’ont pas perdus de leur longueur cependant. Ils sont même un peu plus longs qu’avant la catastrophe puisqu’ils s’étalent maintenant un peu plus sur son cou et il n’est pas rare que ce qui était avant une mèche vienne caresser sa joue gauche. Une joue un peu creusée, car son visage lui aussi est maigre.

Une nouvelle particularité présente sur ce dernier est la présence de deux cicatrices. Héritées d’une mauvaise rencontre, elles sont parfaitement parallèles et débutent au milieu de son nez droit en s’étirant  jusqu’au bord de sa mâchoire allongée, en passant aux coins gauche de ses lèvres. Ces dernières sont constamment gercés, comme si il faisait un froid polaire ou qu’il mourrait de soif.



Caractère



Le norvégien n’est pas connu pour avoir le meilleur des caractères, mais il n’est pas invivable pour autant !  

L’un de ses principaux traits de caractère est sa franchise. Lorsqu’il pense quelque chose et qu’il se voit dans l’obligation de parler, il va le dire sans chercher à ménager son interlocuteur. Le tact n’est pas un de ses points fort. Cela gêne parfois les gens mais il faut bien s’accommoder avec !

Lukas fait également partit de ces gens calmes et posés. Très peu de choses le font réagir de manières violentes ou inconsidérées et il fait généralement preuve d’une grande retenue par rapport à d’autres nations. Par contre le « généralement » n’est pas utilisé pour rien. En effet, il y a un sujet sur lequel le norvégien peut s’emporter et être imprévisible : son frère.

Ce qui nous amène à un autre de ses traits de caractère, plutôt particulier celui-là d’ailleurs. Lukas est… surprotecteur envers son petit frère, l’Islande. Il aime Emil plus que tout et ne supporte pas que quelqu’un l’approche de trop près, lui fasse du mal ou tout simplement lui fasse... des avances. Pour lui, l’islandais n’est encore qu’un petit garçon fragile qu’il faut protéger à tous pris sinon il va se casser en mille morceaux. Ainsi, on peut dire que Lukas prend son rôle de grand frère TRÈS à cœur si bien que certaines personne, des jaloux, cela va de soi, prétendent qu’il en fait trop. N’importe quoi.

Lui, Lukas, représentant de la Norvège ne s’abaisserait pas à faire quelque chose d’aussi bas !

Et encore une autre facette de sa personnalité ! Notre norvégien est extrêmement fier et il se tient en haute estime. Encore une fois, les mauvaises langues le disent orgueilleux. Balivernes une fois de plus… Lukas aime juste... être apprécié à sa juste valeur des autres. On peut également ajouter qu’il aime se senti différent. Il aime plus l’originalité qu’on ne le pense et le fait qu’il puisse manipuler la magie le fait se sentir spécial.

Cependant il n’est pas forcément quelqu’un des plus excentriques et il n’est pas prêt à faire n’importe quoi pour attirer l’attention. Il reste qu’un de réfléchit. Il pèsera longtemps le pour et le contre avant de se lancer dans quelque chose de dangereux où tout simplement dans quelque chose d’un peu risqué pour son image. Après tout il possède une certaine intelligence, dont il est plutôt fier (cela va de soi) alors autant s’en servir.

Sinon la plupart du temps, Lukas est une personne calme et paisible. Il n’est très ouvert aux autres et est parfois presque timide (heureusement, le danois est là et il peut facilement commencé à se plaindre de lui auprès des autres, ce qui est un moyens comme les autres d’engager une conversation, si si ! ). Si bien qu’il n’engagera presque jamais la conversation avec les autres, sauf s’il a un but bien précis en tête ou dans de plus rares cas : besoin d’aide.

A noté qu’il fait parfois preuve de curiosité, notamment si la magie ou le folklore est concerné par la discussion. Dans ces cas-là, il s’arrangera pour qu’on le remarque et que l’on vienne lui adresser la parole.



Histoire



Inspirer. Expirer. Recommencer encore et encore. Ne pas perdre le rythme. Ne penser à rien d’autre. Inspirer. Expirer. Trop tard, la fatigue est trop grande, s’il continue ce qui lui sert de corps ne tiendra pas deux heures. Il faut qu’il se trouve un abri pour la nuit.

-

Il était tombé sur une carcasse de voiture et s’était installé dedans pour la nuit. Au moins il aura un toit ce soir. Allongé sur la banquette arrière il ne trouve pas le sommeil. Beaucoup de pensées s’entrechoquent dans son esprit, les souvenirs affluent, parfois tendres, parfois douloureux. Il pense à son frère, à ses amis. Tout ça lui parait tellement loin. Dans sa main, il tient croix nordique. Il la sert doucement. Il se souvint de tout.

oOoOoOoOo

Il se souvient parfaitement de la première fois où il a entendu parler des recherches menées par les américains. C’était après une réunion mondiale et il était entouré de la plupart des autres nordiques. Amérique se vantait d’un projet incroyable sur lequel se penchaient ses plus grands scientifiques, des spécialistes de la génétique, entre autre. Le but était simple : modifié la structure génétique de l’homme afin de lui faire acquérir des compétences hors du commun.

Lukas n’avait pas vraiment sut comment réagir à cette nouvelle. Il avait été sceptique. Modifier le patrimoine génétique d’un humain ? C’était dangereux...  De plus, tout ça pour obtenir plus que ce dont ils avaient  réellement besoin. Certes il comprenait que les hommes veuillent se sentir différents, plus spéciaux et moins banals mais était-ce vraiment une solution ?

Après tout, peut-être que ces modifications pourraient grandement faire avancer la science ? Cela ne pourrait-il pas amélioré le monde ? Mais cela ne mettrait-il pas la vie de centaines de millier d’hommes en danger ? Et puis ils y auraient des tests à faire. Sur des animaux ? Sur des hommes ? Et la bioéthique dans tout ça ?

Le débat faisait rage avant même que de vrais mesures aient été prises : certaines nations étaient pour, souhaitant avoir eux aussi leurs propre caractéristique, leurs propre mutation, d’autres étaient contre, arguant que ce n’était pas naturel, que tout cela allait dégénérer rapidement. Cependant, la plupart se rangeaient dans le même camp que lui sur le sujet: celui de l’indécision.

Pourtant il y avait une part de ressentiment. Plutôt personnel, le ressentiment. Si il ne se montrait pas insensible à ces histoires de mutations, c’était aussi parce qu’il sentait un pointe de jalousie au fond de lui. Avec sa magie, beaucoup le considéraient déjà comme spécial. Il était quelqu’un de différents et il aimait le statut que cela lui donnait. Si toutes ces histoires de modifications génétiques prenaient forme, garderait-il le même statut qu’avant ? Ne serait-il pas dépassé ? Ne deviendrait-il finalement pas quelqu’un de banal ? Son orgueil, sa fierté en prenait un coup. Et cela le tourmentait bien plus qu’il voulait l’avouer.

oOo

Il se souvient parfaitement du moment où a première modification génétique avait été effectuée sur un être humain. Désormais, cet homme possédait une mutation. D’autres avaient suivis de peu, les personnes mutées devenant extrêmement populaires autours de la terre entière. Une nouvelle forme de célébrité, en quelque sorte. L’adoration qu’ils provoquaient chez les gens était vraiment impressionnante, si bien que l’on vit rapidement des citoyens dépenser tous leur argent dans le but de subir cette fameuse opération et parvenir à attirer l’attention d’un maximum de personnes.

Cet engouement général pour la modification génétique ne chuta pas, au contraire, mais se modifia avec le temps. Comme toute création extrêmement coûteuse au départ, le prix de l’opération diminua assez rapidement, devenant par la même occasion une intervention chirurgicale tout aussi commune qu’une opération de l’appendicite.

En à peine quelques années, une majeure partie de la population se retrouva mutée. Les premières « stars » sombrèrent dans l’oubli général, tel un participant de télé-réalité et les mutations devinrent un « plus » de la vie quotidienne.

Lukas avait terminé par plus ou moins les accepter. Le monde avait changé, il fallait bien s’adapter, après tout, c’était la loi de l’évolution : « adapte toi ou meurt » (bien que le « meurt » ne soit qu’une image à ce moment-là »). C’est à peu près à cette période que tout bascula pour le norvégien.

Comme chez toutes les autres nations, une majeure partie de sa population avait été mutée. Lui n’avait jamais demandé à l’être, cependant il gardait un œil sur son peuple et ce qu’ils faisaient de cette révolution génétique. Il fut d’une certaine manière surpris de constater qu’une grande partie des norvégiens affichaient une « préférence » en matière de mutation. En effet, un grand nombre d’entre eux choisissaient la télépathie. Lukas trouva cela plutôt amusant. La télépathie servait, entre autre, à communiquer. Et les norvégiens n’étaient pas réputés pour leur sociabilité (lui-même étant un bon exemple). Il caressa un moment  l’espoir que son peuple s’ouvre un peu plus aux autres et il trouva finalement que ces modifications n’étaient pas si mal que ça.

-

Et puis il y eu cet après-midi ou un des ministres était entré dans son bureau alors qu’il était occupé. Il se rappelle vaguement l’avoir écouté, d’une oreille seulement, et de lui avoir répondu de manière évasive. A la fin de la conversation, le ministre, sceptique, avait dit quelque chose du genre « je reviendrais plus tard.. » avant de rajouter « Mais… quand vous êtes-vous fait opéré pour posséder votre mutation ? ». Lukas se souvint avoir lentement levé la tête de sa paperasse et d’avoir lâché un « Pardon ? ». Son ministre avait été comme extrêmement gêné. « Votre mutation, monsieur…Vous n’avez pas ouvert la bouche... Vous venez d’utiliser la télépathie... ». Il s’était sentit étrange à ce moment-là et avait demandé à l’homme de sortir. Après une phase d’incompréhension totale, de refus, de dénis, de colère en sourdine, il finit par accepter. C’était comme faire le deuil de son ancien lui en fait.

En y repensant, le norvégien se dit qu’il n’avait pas été vif sur ce coup-là. Il représentait son peuple. C’était tout à fait normal qu’un jour ou l’autre il se retrouve muté, qu’il le veuille ou non. Il s’en voulait un peu d’avoir été surpris de la sorte.

-

Si c’est à ce moment-là que tout avait changé pour lui, il allait de même pour son peuple. Lukas  avait espéré une plus grande ouverture sur le monde grâce à la mutation mais il n’en fut rien. Finalement, ça aussi c’était prévisible : qui ferait confiance à quelqu’un capable de lire de vos pensées ? Les commerciaux commencèrent à cesser leurs activités ou du moins, à la réduire considérablement. La diplomatie devint beaucoup plus délicate également. Mais ce ne fut pas tout. De nombreux « règlements de comptes » eurent lieux à travers le pays. Parfois il vaut mieux ne pas connaitre la pensé la plus profonde des gens. Les esprits s’échauffais et une sorte de mauvaise humeur générale se mit à planer sur le pays alors que quelques années plus tôt il était le pays avec les citoyens les plus heureux du monde.

Si l’Espagne était désormais connu pour ses « Hommes-fleurs », l’Allemagne pour ses hommes « indestructibles », la Norvège devenait de plus en plus célèbre pour sa population antipathique, peu digne de confiance et violente. Le pays se renferma un peu plus sur lui-même, Lukas avec bien entendu. Ce fut beaucoup plus éprouvant qu’il ne le laissa paraître.

oOo

Il se souvient du moment où il s’était dit « Ça y est. Tout ça a dérapé ». Il y avait eu cette créature aux Etats-Unis qui s’était attaquée à des gens et qui était bien trop humaine au goût de certains. Et au goût de Lukas aussi. Un climat d’inquiétude s’installa un peu partout. Les gens n’étaient  pas complètements idiots et se doutaient bien que tout ça avait un rapport avec les mutations

-

Plusieurs cas similaires avaient été constatés à travers les Etats-Unis. Certaines personnes tentaient de calmer le jeu en prétendant que les mutations n’avaient rien à faire là-dedans. Peu de personnes étaient dupes mais toutes espéraient que c’était la vérité.

-

Le phénomène s’était propagé. Beaucoup de ces créatures, ces « zombies » comme certains s’amusaient à les appeler, avaient semées la terreur en Amérique du Nord.

-

Ils avaient ensuite donnés un nom à ce phénomène : SDG, Syndrome de Dégénération Génétique. Comme si nommé la chose allait la détruire.

oOo

Il se souvient quand s’était  arrivé en Europe. Plusieurs personnes en Norvège étaient contaminées, notamment à Tromsø. La panique générale régnait sur la ville. Lukas s’y rendit pour organiser la mise en place de centre de mises en quarantaines. Ce qu’il y vit le désola. Les norvégiens atteints de SDG n'était plus que des créatures sans âmes, sans conscience, avides de sang.

-

Le phénomène prit encore plus d’ampleur, maintenant il ne s’agissait plus d’isoler les personnes potentiellement contaminés mais d’évacué les survivant. La ville n’était plus qu’un champ de ruines. Et les mutations dégénérées  proliféraient dans d’autres grandes villes proches comme Harstad ou Narvik. Il était persuadé que beaucoup s’étaient rendues en Suède également. Il avait eu une pensé pour Berwald à ce moment-là. Dans les dernières nouvelles qu’il avait reçu du pays voisin, il avait appris que  lui aussi se battait contre ce nouveau genre d’épidémie.

-

Plus aucunes nouvelles du monde ne lui était parvenues depuis des semaines. Radios comme télévisions ne diffusaient que des grésillements et de la neige. Quand elles daignaient s’allumer. Toutes les grandes villes étaient tombées ou presque. Il avait entendu dire qu’à Lillehammer un groupe de survivant se rassemblait. Il avait décidé de tenter le tout pour le tout et d’y aller. En chemin il rencontra un groupe d’une dizaine de personnes se rendant au même endroit. Des norvégiens mais également trois suédois et une femme originaire de Finlande. Ces derniers furent surpris de croiser une nation encore dans les parages. Ils firent le voyage ensemble.

Celui-ci fut long et exténuant, la neige les empêchant de parcourir de longues distances d’une seule traite et il n’était pas rare que l’un d’entre eux tombe de fatigue au milieu du jour. Leurs horloge biologique était complètement déréglées et parfois il marchait jusqu’à minuit sans s’en rendre compte à cause du soleil encore bien présent dans le ciel. Mais plus ils allaient vers le sud, plus le phénomène se raréfiait provoquant chez eux un soulagement important. Le danger les rattrapa bien vite. Après des semaines d’isolement, à pratiquer dans des chemins escarpés et à éviter au maximum les grandes villes ils rencontrèrent de nouveaux des mutations. Ils furent pris par surprise et une bonne partie du groupe y perdit la vie.

Les survivants arrivèrent  Lillehammer. Il ne restait presque plus rien de la ville, comme partout ailleurs. Il y avait bien une base de survivant mais d’à peine cents personnes.

La vie dans cette base était rude. La nourriture était tellement rare que certains se battaient et tuaient pour une boite de conserve et ou paquet de gâteaux périmés. L’eau était ce qui manquait le plus et boire la neige n’était pas une solution. Même une fois fondue elle provoquait des problèmes de santé chez les hommes car déminéralisée. La situation dans cette base devenait critique.

-

Il se souvient que du jour au lendemain il avait quitté le camp. Pourquoi ? Il ne supportait plus cette situation. Voyager lui donnais au moins l’impression de faire quelque chose. Il en rencontra, des créatures sanguinaires, tout comme il en rencontra de pauvres hommes, femmes, qui venaient de contracter le syndrome. Il eut l’impression de mourir plusieurs fois. Il devenait de plus en plus faible avec le temps. La faim. La soif. Les combats. Les blessures. Les fuites. Et puis il y avait la magie. Ou plutôt, l’absence de magie.

Désormais, il distinguait à peine les quelques créatures surnaturelles qu’il croisait. A moins qu’il ne les ait croisés mais pas remarqués ? Il ne savait pas vraiment et en était terriblement inquiet.

Et puis il n’arrivait même plus à invoquer son troll. Parfois, sous le coup d’une forte émotion il réussissait à produire une vague d’énergie magique mais ça ne durait jamais bien longtemps et il se sentait tellement vide après qu’il redoutait à chaque fois le moment où cela se reproduirait. Il commençait à craindre la magie et il détestait ça. C’était comme renié ce qu’il avait toujours été, ce en quoi il avait toujours crut, ce de quoi il avait toujours été tellement fier. Il sentait la magie le quitter petit à petit, emportant avec elle une partie de son énergie vitale. Il s’affaiblissait de jour en jour en grande partie à cause de ça et il ne se sentait plus complet comme avant.

-

Il se souvient qu’un jour, il était tellement épuisé qu’il s’était évanouit au bord d’une route. Lorsqu’il se réveilla, il vit un visage penché sur lui. Un vieillard qui l’avait trouvé allongé sur le bas-côté et qui l’avait recueilli et soigné malgré le peu d’eau, de nourriture et de matériel de soins qu’il possédait. Il passa quelques jours en compagnie du vieil homme. Ce dernier lui expliqua qu’il avait voyagé pendant des mois et des mois avant de s’établir ici, trop lasse pour continuer. Et puis un jour il demanda si Lukas allait lui aussi à Milan. Voyant l’incompréhension du norvégien, il lui parla de la fameuse base ou la plupart des nations semblait se rendre.  Lukas vit trouble. Les autres nations s’y rendaient ? Islande y serait surement ! Et Danemark, Suède et Finlande aussi... C’était une évidence, il devait y aller. Il ne souhaitait qu’une chose : tous les revoir. La nation remercia le vieil homme et laissa, à contre cœur.

Ainsi commença le voyage de Lukas jusqu’à la ville italienne. Ce fut le début de plus long périple qu’il ait fait jusqu’à maintenant.

oOoOoOoOo

Il serre toujours sa croix entre son poing.

Il n’a plus qu’une envie maintenant. Dormir. Pour la première fois depuis bien longtemps il se sent un peu heureux. Milan n’est plus qu’à quelques kilomètres.


Derrière l'écran



Pseudo : Maria ou Berenice. Ou bien encore Serane, Danaé ou Galaté
Âge : 16, 17 cette année (la joie d'être née en fin d'année ~)
Sexe : Le beau sexe.
Comment avec-vous connu le forum ? Les admins sur Pasta Kedavra !
Que pensez-vous du forum ? Du sang, des zombies, du sang, des larmes, du sang, du drama et du sang... Que demande le peuple ?
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MessageSujet: Re: Big brø est là. Il est en retard, mais il est là. Mer 15 Juil - 23:00
Je suis émue de valider le brø ah là là. *écrase une larme*

**Kit de survie généré aléatoirement**
- Un Remington 700 BDL
- Un drapeau
- Des bandages
- Un grimoire de poche c:
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Big brø est là. Il est en retard, mais il est là.

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