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Noooon me croquez pas!! Oh! C'est vous? Ciao ciao alors.

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MessageSujet: Noooon me croquez pas!! Oh! C'est vous? Ciao ciao alors. Mar 7 Juil - 23:15
APH : Edge of Eternity
Feliciano Veneziano Vargas

 
"Le peintre doit s'efforcer d'être universel."


 


 
Présentation

 


« Ciao, ciao, tout le monde !
Je me présente je suis Feliciano on m'appelle généralement Feliciano Vargas. Mes amis me surnomme Feli ou Veneziano, le dernier surnom est plus utilisé pour me dissocier de mon fratello. Je représente le Nord de l'Italie, le carnaval y est fantastique! Je suis né le...  17 Mars, on fête notre anniversaire ensemble avec Lovino. Je suis bien un homme, je peux vous le garantir, donc n'ayez pas de doute! Oh! vous êtes bien curieux, vous voulez même savoir ça? Pour être honnête je suis Bisexuel, j'adore sourire et discuter avec de charmantes femmes, et j'aime observer des hommes qui attirent mon attention, mais là je suis plus discret. Pour l'instant je suis célibataire, fier de l'être. J'ai un peu honte de le dire, mais mon principal défaut est d'êtrepeureux, j'ai tendance de prendre mes jambes à mon coup, et ma qualité majeure est ma bonne humeur, si ça compte- »

Taille : 1m72
Poids : 68 kg
Mutation : Passe-muraille
Arme de prédilection : Arme à projectiles?
crédits


 
Physique

 



Notre italien est un jeune homme, ayant l'apparence physionomique d'une personne d'une vingtaine d'année. Son corps est finement modelé, non pas potelé comme les putti il ne faut pas exagérer. Haut d'un mètre soixante-douze, ce qui est une bonne taille chez un homme, il est plus grand que son cher fratello, mais n'y fait pas plus attention. Après tout c'est lui le grand frère, il n'y a pas à réfléchir dessus.

Malgré l'âge qu'il possède, l'italien possède une frimousse assez innocente. Son visage est souvent illuminé par un immense sourire, dès plus jovial. Son regard et de couleur ambre, ceci n'est visible que lorsque Feliciano ouvre les yeux, ce qui est plutôt rare. Ses paupières sont comme les coquilles d'une huître, bien fermées, cachant ces deux trésors. D'ailleurs dans son regard, on ne voit point de malice, seulement une étincelle d’espièglerie. Sa figure est délicatement encadrée par une chevelure courte de couleur brune, aux reflets caramels. Si vous ouvrez bien l'oeil vous remarquerez un petit détail saisissant, une mèche rebelle en forme de boucle, partant du côté gauche de ses cheveux, une particularité que possède les Vargas. Lovino en possède une aussi, mais du côté droit, cela vous donne un élément physique pour différencier les deux frères. D'ailleurs évitez de toucher cette fameuse mèche, des réactions assez étranges pourraient se produire.

Au niveau vestimentaire, l'italien porte ses anciens habits, n'ayant plus le luxe d'avoir une garde robe tendance. Mais cela ne l'empêche pas d'avoir un minimum de tenue, et au mieux d'être présentable. Les vêtements décontractés, sont ceux dans lesquels Feliciano se sent le plus à l'aise. Optant pour des couleurs sombres, voir neutre, c'est n'est effectivement pas le bon moment de se balader avec une belle veste bleu pétant. L'italien s'est bien amusé autrefois, à embêter France qui était très pas très discret avec sa tenue, hors de question de faire la même erreur. Il refuse de porter gilet de protection, ou casque, déjà pour le dernier cas c'est par pur caprice. En effet il a l'impression d'être plus petit avec un casque sur la tête.


 
Caractère

 



Si l'italien était un objet, il serait une pile Voltaique, c'est un homme débordant d'énergie et de vie. Intenable, survolté, il adore danser, se trémousser, et paradoxalement n'aime pas le sport. Pour éviter cette occupation qui lui déplaît, il peut s'enfuir à une vitesse ahurissante, car l'italien est étonnamment rapide quand il s'agit de fuir une situation qui n'est pas à son avantage. Feliciano n'hésite pas à faire des gestes de main, pour animer son flot continu de parole, les rendant encore plus vivante.
Légèrement salé, il apporte un peu de goût, et donne de la saveur à la vie. L'italien profite pleinement de chaque instant. Chanter, faire de la musique, cuisiner, et bien évidemment draguer. D'une humeur naturellement très gaie, son sourire est gravé sur son visage, et l'offre à tout son entourage.

Feliciano est une personne ayant une grande imagination, cela est sûrement dû à sa curiosité. Son imagination fait de lui quelqu'un de très créatif, pratiquant régulièrement le dessin, la peinture, ou la sculpture. Il aime également cuisiner, surtout des pasta, et oui, la cuisine est un art, un art en péril à cause des attentats culinaires d'un certain anglais.
De nombreuses personnes en l'apercevant, le considèrent comme un imbécile heureux, ou le comparent à un petit garçon innocent et naïf. Mais le sourire peut basculer dans les larmes, ceci à cause du tempérament très peureux de l'italien, et sa grande émotivité. Vous risquez de l'entendre souvent appeler à l'aide, du fait qu'il est du mal à se défendre tout seul. Maître des couards, et champion de la fuite en titre.
Son manque de courage n'empêche pas à Feliciano, d'être très proche et très attaché à ses amis. Bon de nature, il apporte son aide du mieux qu'il peut, mais surtout à sa manière. Ce qui peut parfois rendre perplexes ses proches.
Même avec les récents événements le jeune italien reste un rêveur, espérant à des lendemains meilleurs, il lui arrive parfois de pas avoir les pieds sur terre...


 
Histoire

 


Feliciano regardait l'horizon depuis le balcon de la salle de réunion, contemplant les bâtiments à perte de vue, les rues grouillantes de monde. Il écouta avec un grand sourire un air de musique qui provenait des ruelles. Aujourd'hui on l'avait convoqué en urgence, quel serait le thème de la réunion? Tourisme? Économie? Si c'était l'armée, il était bon pour se dessiner des faux yeux sur les paupières pour faire semblant d'écouter. Son jumeau, qui représentait le Sud de l'Italie, arrivait à ses côtés, dans un humeur noire. C'est vrai que son fratello, n’appréciait guère qu'on le dérange pour une réunion, alors qu'il pourrait faire tranquille la siesta. Quand il le salua, Feliciano lui fit un petit signe de la main en souriant. Une gentille secrétaire vint les chercher, Veneziano lui fit un compliment avant de la suivre, alors que Romano lui fit un sourire charmeur... autant vite en finir.
Son actuel patron et les ministres, étaient enthousiastes suite à la récente découverte scientifique faite par les américains, et qui allait bouleverser le monde. Dorénavant il était possible d'obtenir des mutations, semblables à des super pouvoirs, en touchant à la génétique du corps humain. Évidemment son gouvernement voulait également mettre en application cette nouveauté, pour plusieurs raisons. Améliorer les conditions de vie des Italiens, ne pas rester en retrait par rapport aux autres pays qui se lancer déjà dans les mutations, et aussi utiliser les mutations pour garantir la sécurité, donc accessoirement dans l'armée.
« Pourquoi s'en servir comme arme, je ne pense pas cela nécessaire. »
Pour Feliciano se servir des mutations comme défense militaire n'était pas une bonne option, après tout, l'Europe allait bien, il manquerait plus que tout bascule dans une guerre. Son intervention se noya dans les flots de paroles des membres du gouvernement, visiblement ils n'allaient pas prendre en compte son avis. Tant pis, pour pas s'ennuyer le temps du débat, l'italien se mit a dessiner sur ses papiers de réunion.
« Putain, Veneziano, impose-toi !! Et vous là, vous pensez pas que ça va nous affecter, nous ?!! Bordel, votre cerveau a grillé ?!!! En plus, si c'est ce bastardo d'Amérique qui a créé ça, hors de question !!! C'est NO, pigé ?! J'ai déjà assez à faire avec la mafia, putain !! »
Ce n'était pas la première fois que Feliciano assistait au excès de Romano, tout le monde se turent un instant, avant de reprendre leur discussion. Son fratello fit grincer sa chaise en se levant, et claqua la porte derrière lui. Par contre Feliciano resta pour observer, avec une telle réaction son patron allait bien comprendre, qu'il était allé trop loin ?

La science et la technologie italienne, s'employèrent à donner à son pays cette capacité de mutation génétique. Les jours s'écoulaient tranquillement, beaucoup d'italiens avaient eu accès à la mutation, et en étaient très satisfaits. Ils y en avaient différents types, Feliciano trouvait cela fascinant, et puis tant que cela fait de mal à personne, pourquoi pas. Il s'amusa même à lister chaque type mutation présent dans son pays. Rapidement, tous les pays avaient la capacité de jouer avec la mutation génétique.

L'italien s'étirait mollement, et posa son pinceau, il avait enfin fini sa toile, pile-poil avant la siesta. Alors qu'il dormait paisiblement dans son lit, Feliciano sentit comme une vague de froid l'envahir, pourtant il faisait très chaud à l'extérieur. Il décida de s'enrouler dans ses draps, ses mains cherchèrent le tissu, mais sans succès, il ouvrit alors les yeux pour récupérer le drap et continuer sa siesta.
« Aaaaahhhhh ! »
Son cri fit trembler la maison, Feliciano était comme tétanisé, il n'était plus dans son lit, mais dans la bibliothèque. Mais comme cela était possible ? Somnambulisme ? Alors qu'il se dirigeait vers la porte de la salle pour retourner dans sa chambre, il remarqua que cette dernière était verrouillée.
« Ce n'est donc pas dû somnambulisme... Mais qu'est-ce que c'est alors ?! »
Feliciano venait d'expérimenter sa propre mutation, en effet, la nation prend la mutation la plus majoritaire dans son pays. Il était devenu un passe-muraille, l'italien accepta rapidement sa mutation. Il ne put s'empêcher de jouer avec, causant parfois quelques soucis, une fois son patron avait dû le déloger de l'intérieur d'une colonne. En effet Veneziano s'était bêtement coincé à l'intérieur, en voulant tester son pouvoir.

Malheureusement, les bonnes choses ont une fin, et elle débuta par une belle journée ensoleillée. Feliciano se détendait en se baladant en gondole sur les eaux de Venise, saluant les gondoliers sur son passage, l'un deux s'approcha de sa gondole.
« Signor ! Vous avez entendu la radio ?
-Non, vous pouvez me raconter s'il vous plaît ? »
À peine le récit du gondolier terminé, que l'italien retourna rapidement chez lui, allumant sa télévision pour vérifier ce qu'il avait entendu. Les nouvelles ne parlaient que de ça, une créature dangereuse avait été découverte aux États-Unis, ce qui était le plus troublant dans cette histoire, c'est que la créature avait les mêmes capacités que pouvaient être disponible par la mutation génétique. Veneziano avait un mauvais pressentiment, un frisson lui parcourut l'échine, son sang se glaça un instant, oui il avait peur. Qu'est-ce qui se passait à la fin.
De nombreuses informations furent étouffées, l'effroi retomba comme un soufflet, les humains oublièrent cette histoire, considérant ceci comme un événement mineur. Feliciano tapota son stylo sur la lettre qui voulait écrire à son fratello, lui parler de tout ça, de tout ce qu'il pensait. Et après on osait lui reprocher d'être insouciant? De nombreuses informations furent étouffées, l'effroi retomba comme un soufflet, les humains oublièrent cette histoire, considérant ceci comme un événement mineur.

Les problèmes s'intensifièrent, d'autres créatures apparaissent un peu partout, Feliciano était totalement désemparé face à cette situation inédite, son patron était également dépassé par les derniers événements. C'était l'apocalypse. Feliciano était terrorisé, il n'arrivait plus à contacter son frère, ni ses amis nations, qu'étaient-ils devenus ? Allaient-ils biens ? Tant de question sans réponse. Il décida alors de descendre vers le Sud, il voulait revoir son frère, s'assurer qu'il allait bien, son patron insista pour qu'il emporte avec lui un pistolet. Après tout on ne savait pas encore jusqu'où allait la prolifération de ces créatures, la sécurité était en alerte maximale, mais toutes les sécurités avaient leurs failles. Veneziano couraient dans les rues de Milan, il lui fallait un véhicule pour son voyage. Soudain des hurlements retentirent, les gens aux alentours partaient dans tous les sens, paniqués, fuyant quelques choses. Puis ce fut un hurlement bestial, couvrant tous les bruits environnent, Feliciano en pâlit.
« Même ici... »
Il attrapa la main d'un enfant à proximité, tétanisé par le hurlement, et l’entraîna dans sa fuite. Il fallait espérer que la sécurité arriverait assez vite pour prendre en charge ce danger mortel. Les cris continuaient, le hurlement se rapprochait. Il courait le plus vite possible avec l'enfant. Faute d'inattention, l'italien trébucha à cause du sol imparfait. Feliciano tenta de se relever rapidement, il y eut un cri puis une ombre apparut au-dessus de lui. Il eut juste le temps de se retourner, pour le voir. Cette créature cauchemardesque, à la bouche sanguinolente. Du sang ? Veneziano remarqua qu'il ne voyait plus l'enfant qui était avec lui, pourtant sa main serrait bien quelque chose ?! Il baissa les yeux un instant, son cœur se serra. Sa prise n'avait pas lâché, mais l'enfant n'était plus de ce monde... Il allait subir le même sort ? Feliciano se releva maladroitement et tenta de nouveau de fuir,  mais la créature le traqua. Il poussa un grand cri, à la fois de surprise et de douleur, la créature venait de le frapper dans sa course, il tomba lourdement au sol. L'impact avait été violent,  tout son corps n'était que douleur. L'italien laissa échapper quelque gémissement, alors qu'il voyait la créature le dominer. Il ne pouvait pas s'arrêter de la fixer, comme hypnotisé. La bouche dégoulinante de sang n'était plus cas quelque centimètre de son visage. Il entendit le bruit d'un coup de feu, et sentit quelque chose s'écouler sur lui, puis ce fut le noir complet.
Lorsque Feliciano se réveilla tout était flou dans sa tête. Il fut harcelé par un médecin qui n'arrêtait pas de  l'examiner, s'assurant qu'il n'y avait aucune grave blessure, ou autres signes d'une contamination possible. Suite à cet événement l'italien ne retenta pas son expédition, et resta au sein de Milan.

Comme un feu rongeant un papier, le pays fut dévoré par le Syndrome de Désagrégation Génétique, des humains mouraient, tués par ces créatures, et des humains se transformaient en ces monstres.
Les villes tombaient une à une, seule Milan tenait encore le choc en Italie, mais pour combien de temps encore ? Veneziano n'avait toujours pas de nouvelle, et il commençait à s’inquiéter, les barricades avaient du mal à tenir. Si les mutants passaient, alors ça serait la fin des quelques derniers Italiens. Alors qu'il fouillait de vieux papiers, Feliciano trouva d'ancien dossier, qu'il feuilleta avec un sourire nostalgique. C'étaient des projets touristiques qui n'aboutiraient certainement jamais, vu la crise mortelle qui planait sur le monde. Quelque chose attira un peu plus son attention, une fiche sur une ancienne abbaye dans les alpes italiennes, son patron avait projeté de réutiliser l'édifice comme base militaire. L'italien eut alors une illumination, l'architecture pouvait être un bon élément défensif, et sa structure permettait sans problème d’accueillir des réfugiés, il suffisait juste de correctement l'aménager pour permettre un minimum de confort aux survivants.
Veneziano se consacra au plan du projet, et le proposa au Milanais, il fut enchanté de voir que beaucoup des citoyens étaient prêts à tenter ce projet. Veneziano leur confia alors tout le dossier sur la future base, les plans, la localisation exacte. Mais il se refusa de les suivre.
« Milan ne doit pas tomber, pas encore. Je veux rester ici pour la défendre le temps que le projet soit abouti. »
Feliciano regarda les véhicules de l'expédition partir, il espérait vraiment que le plan soit un succès, qu'il y a le moins de perte possible durant ce voyage. C'est tout ce qu'il voulait...

Combien de jours s'étaient écoulé ? Il ne savait plus, et la situation n'avait guère évolué à Milan. Il y avait des pertes chaque jour. Venziano ne supporter plus de voir cette zone couverte de croix de fortune, depuis sa fenêtre. Une chance cependant que la ville n'était pas tombée dans une guerre civile. Cela soulagé un peu Feliciano, ces habitants étaient très solidaires entre eux, et n'hésiter à tendre la main à certains rescapés qui arrivé jusqu'à Milan. Les stocks de vivre était contrôlé, pour éviter certain problème, et l'italien partagé sa ration avec certains enfants. Il aurait voulu que jamais ces enfants ne connaissent cet enfer, alors le moins qu'il puisse faire, c'était bien de les aider un peu.
Que se passait-il ? Veneziano était confus, l'odeur du sang lui monta au nez, mais pourquoi il y avait du sang ? À quelque mètre de lui, se trouvait un cadavre humain qui avait commencé a muté. Il fut sorti de ses pensées, quand il sentit une main se poser sur son épaule, un Milanais le regarder avec compassion.
« Vous avez bien fait Signor. Ça aurait pu mettre tout le monde en danger. »
La nation resta perplexe face à ces paroles, mais ne dit rien, plus tard alors qu'il se changeait dans son bureau, il fit tomber le pistolet que lui avait donné son patron. Il examina l'arme, il manquait visiblement une balle.

Les rumeurs affluèrent à Milan, la base était enfin opérationnelle, et comme toute rumeur, cette dernière s'ébruita dans toute l'Europe. Feliciano en pleura de joie. À présent Milan servirait de point de ravitaillement, et de transition aux réfugiés qui décidaient de se rendre dans la base. Beaucoup refusèrent d'abandonner Milan, préférant y rester vivre, et continuer à aider les survivants.


 
Derrière l'écran

 


Pseudo : Lud'
Âge : 20 ans
Sexe : Féminin
Comment avec-vous connu le forum ? En suivant un certain Prussien.
Que pensez-vous du forum ? Le design est très plaisant.
Quelle est votre disponibilité ? Le soir majoritairement.
Code du règlement Validé par l'emo ♫
Autre chose ? Dites ce qui vous passe par la tête
© Ju de Never-Utopia
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MessageSujet: Re: Noooon me croquez pas!! Oh! C'est vous? Ciao ciao alors. Jeu 9 Juil - 21:52
Félicitatioooons, tu es validé~

**Kit de survie généré aléatoirement**
- Un Colt Anaconda
- Une trousse de soin (contenant 3 bandages, 1 petite bouteille de désinfectant, sparadrap, fil à recoudre, aiguille)
- Un drapeau
- Un rouleau de ruban adhésif
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Noooon me croquez pas!! Oh! C'est vous? Ciao ciao alors.

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