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~I give many lives to Death to hear the sound of freedom.~( España )

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Localisation : Entrain de faire un jogging avec Chris.
Espagne

Mon statut
Mutation: Phytokinésie
Expérience: 100/1000
Inventaire:
MessageSujet: ~I give many lives to Death to hear the sound of freedom.~( España ) Mar 7 Juil - 2:31
APH : Edge of Eternity

 
"~I give many lives to Death to hear the sound of freedom.~"


 


 
Présentation

 


« Hola !
Je m'appelle Antonio Fernandez Carriedo mais ne t'embêtes pas avec et appelle-moi plutôt Tonio, je préfère. Je représente le pays de la passion, l'Espagne ou du moins ce qu'il en reste. Je suis né le 12 octobre, le jour de l'Hispanité. Je suis un Homme aux dernières nouvelles, mais si tu veux venir vérifier, vas-y! Je suis Bisexuel avec un petit penchant pour les hommes et je suis actuellement Célibataire mais je dois dire que me trouver quelqu'un n'est pas mon objectif principal. Mon principal défaut est mon manque d'attention parce que oui j'ai du mal à bien me concentrer et ma qualité majeure est ma gentillesse même si parfois ça me fait défaut eh...»

Taille : 1m70
Poids : 69 kilos
Mutation : La phytokinésie, aussi appelée chlorokinésie, est un terme qui désigne la capacité d'un être vivant à utiliser les plantes, les créer, les déplacer et les contrôler. La phytokinésie peut aller du simple contrôle de la croissance des plantes, jusqu'à un contrôle absolu sur tout type de végétal. Il est nécessaire de devoir toucher la plante voulue pour pour pouvoir ensuite la contrôler, tout en restant à un rayon de 100 mètres d'elle. Pour créer une plante, il faut donner une quantité de sang qui correspond à la taille et au besoin de la plante voulue. L'individu ne peut crée une plante qu'il n'a jamais touché. L'individu possédant cette capacité se voit octroyer les mêmes besoins qu'une plante. Sans lumière, l'individu ne peut survivre plus de 24h et il fanera sans les éléments nécessaires à sa survie, rendant sa peau aussi fragile qu'une feuille, ce qui le rend bien plus vulnérable qu'un humain. (Co2, eau, lumière du soleil, air,...)
Arme de prédilection : Il maitrise extrêmement bien les longues et lourdes armes comme l'hallebarde. Mais il est tout aussi bon au lancer de tomates.
crédits


 
Physique

 


Antonio a le physique d'un jeune homme de 25 ans et il reste bien conservé malgré le bon millier d'années derrière lui. Il mesure 170 cm pour 69 kg et il ne grandira surement pas. Oui car les pays méditerranéens ne sont pas connus pour leur grande taille mais Tonio tire tout de même son épingle du jeu. Il est musclé le tout avec un tout petit poil de graisse, sans qu'il tombe dans le surpoids, qui lui donne l'air chaleureux, et il doit tout ça à ses entrainements et sa gourmandise. Il détient un physique tout à fait athlétique entre ses larges épaules, ses abdos bien formés et ses cuisses musclées qui lui fut pratiques dans des combats contre l'ennemi.

Pour casser un peu cette impression d'homme mur et complètement viril, il possède un visage assez rond avec toujours cette expression rassurante, crée par un joli sourire étiré sur ses lèvres pulpeuses et par ses doux yeux ronds d'un vert émeraude à la lueur espiègle. Sa douce peau olive, tannée par le soleil a le même motif que celui d'une feuille. C'est très léger et pas extrêmement voyant mais sa mutation a donné à sa peau les mêmes propriétés que celle d'une plante. Heureusement, il n'est pas vert. La seule chose vraiment insolite qui puisse lui arriver c'est que parfois de minuscules œillets se mettent à gerber sur sa peau, surtout quand il est gêné, ou énervé. Dans ce cas-là, il préfère les couper ou les arracher même c'est c'est toujours un peu douleureux. Chose sur laquelle Antonio ne soit pas soigneux, c'est bien ses cheveux couleur chocolat qu'il laisse en permanence ébouriffés, tout ça sans réel sens, seules une mèche qui descend sur l'arête de son nez et deux mèches sur le côté viennent en permanence se courber. Il les a courts, mais surtout ondulés ce qui donne à sa chevelure cette allure indomptable.

Mais ce n'est pas la chose que les gens retiennent de plus de Tonio. Oh non...Autre chose, de bien particulier. Ca parait idiot mais tout le monde a toujours fait une fixette sur les fesses de l'espagnol. Et le temps n'a qu'aider à l'améliorer. Evitez de l'appeler Mister Booty ou surnom de ce genre, ça risquerait de le gêner.


 
Caractère

 


Antonio n'a rien d'un être vraiment compliqué. Il vit de l'amour qu'on lui offre et ne voit jamais très loin dans l'avenir. Vivre l'instant même, il l'exécute avec brio. Il aime faire l'idiot et se mettre des oeillères sur les problèmes pourtant bien existants autour de lui, lui donnait cet petit air d'idiot heureux qui à l'air de convenir à tout le monde, en particulier lui. Car celui que l'on surnomme Tonio se cache en permanence derrière ce masque de joie, et ornera toujours ce grand et adorable sourire bienveillant. La vie n'a rien d'une chose toute rose et pelucheuse et pourtant c'est ce dont l'espagnol essaye de se persuader depuis de lourds évènements.

La colère, la tristesse et la peur n'a pas l'air de toucher le brun au grand coeur et pourtant il y est souvent proie. Il fait cependant tout pour ne pas les montrer et garde tous ses sentiments négatifs, bien caché au fond de lui. Pourquoi?De peur de perdre les gens qu'ils aiment. Car la force de rester souriant et aimable en toute circonstance, Tonio la détient de ceux qu'ils l'aiment. Sans eux, il n'est rien et la solitude est l'un de ses plus grands démons. Alors il tache d'être le plus souriant possible, pour donner envie aux gens de rester avec lui mais également en jouant le rôle du clown, l'idiot du village, celui qu'on ne prend jamais au sérieux. Cette manie de tous le temps sourire peut vous donner l'impression qu'il est totalement insensible à ce qui peut arriver mais c'est juste un masque qu'il s'est crée il y a des centaines d'années déjà.

Mais rappelez vous qu'il est un être comme un autre, doté lui aussi de sentiments et si vous allez vraiment trop loin, vous atteindrez certainement les limites les plus sombres d'Antonio. Et sachez que c'est les personnes les plus souriantes qui possèdent les colères les plus conséquentes. Il ne s'est énervé que très peu de fois en sa longue existance et ses crises ont toujours amenés à de lourdes conséquences mais lui-même ne préfère même pas s'en rappeler. Faites du mal à ses proches et soyez sûrs que vous entendrez parler de lui, de très près. Rassurez-vous, il est pratiquement impossible de le mettre dans un tel état et tant qu'il vous considère comme son ami, vous pouvez continuer à rire, vous amusez, et faire les quatre cents coups avec notre très cher ami Tonio.

Grand protecteur, il s'en veut facilement dès qu'il arrive malheur à un de ses proches. Si il s'attache à vous, il saura vous le faire savoir. Extrêmement tactile, il ne faut pas être surpris si il vous câline très virilement, sans raison apparente, dépose un baiser sur votre joue et vous caresse l'épaule d'une façon tout à fait amicale. A bien noter qu'il adore les câlins. Ça peut certes en choquer plus d'un mais c'est tout à fait normal pour lui. Si vous l'intéressez, il viendra vers vous et vous draguera sans gêne employant les grands moyens en déballant tous les proverbes espagnols qu'il connait et toute sorte de phrases romantiques déjà toutes faites depuis longtemps jusqu'à avoir ce qu'il veut tirer de vous. Jeu auquel il s'adonne souvent accompagné de son grand ami Francis. Il est très joueur et un peu espiègle parfois, notamment avec ses deux meilleurs amis avec qui il est inséparable, Gilbert et Francis. Il est également du genre à parler fort et à faire des grands gestes quand il parle, le rendant facilement reconnaissable de loin.

Cependant, Antonio est très maladroit et à du mal à jouer sur les mots ce qui fait de lui quelqu'un avec très peu de tact. Il pourra donc vous dire ce qu'il pense, d'une façon parfaitement honnête, presque cruelle alors qu'il fait juste ça par pur amitié et considère qu'entre ami, on doit tout se dire. Il a souvent du mal à trouver les bons mots ce qui le fait placer quelques mots en espagnol, quelques fois, par-ci par-là dans ses phrases.


 
Histoire

 




15h37.
Antonio aurait pu faire la siesta à cette heure-ci. Mais non, il était dans son bureau, les deux pieds sur son bureau à gober des tomates cerises, une par une en les lançant en l'air. Il n'en rata pas une, toutes finissant finalement dans son gosier. Il était resté ici depuis le repas, avachi sur sa grande chaise de velours rouge, dans la position la moins confortable possible. Toujours en tenue officielle, il laissait le temps s'écouler sans dépenser une once d'efforts, en attendant un fameux coup de fil. Quoi?Il ne savait pas, on ne lui en avait pas dit plus. Mais il était patient et la solitude l'aidait à réfléchir à ce qu'il allait pouvoir manger ce soir...que des choses intéressantes n'est-ce pas?

Mais alors qu'il venait juste de lancer une petite tomate, prêt à la réceptionner en plein dans sa bouche grande ouverte, la porte claqua, en même temps que son supérieur entra en trombe dans la pièce. C'est à cause du sursaut qui prit Espagne que la tomate retomba lamentablement sur l’œil de ce dernier jusqu'à rebondir un peu plus loin. Il grimaça en lançant glisser un "hostia" entre ses lèvres et se redressa correctement, en se frottant vigoureusement la paupière. A peine eut-il le temps de se mettre en condition que son supérieur commença, visiblement essoufflé:

-J'ai un message directement venu des Etats-Unis!C'est important!
-Hm...?


La nation haussa un sourcil, visiblement peu intéressé mais l'humain lui tendit un papier tout prêt de son visage, pour ne pas dire complètement collé à sa peau. Il eut le réflexe de soupirer et de s'emparer de la feuille entre ses deux mains pour la placer à un distance correcte et ainsi se mettre à la lire.

Sa première réaction; il était perplexe. Vraiment. Puis il reposa le papier sur la table pour commencer à fixer son vis-à-vis, plus que troublé:

-Ecoute, je...je dois avouer que je ne sais pas quoi en penser...
-Mais c'est très clair!Nous avons peut être trouver la réponse à la crise!


Il n'y eu aucune réponse de la part d'Antonio. Il se contenta de froncer les sourcils, en attendant une suite ou une quelconque explication du pourquoi du comment. Alors le mortel comprit bien le message et continua dans sa lancée:

-Qui n'a jamais rêvé d'avoir de capacités incroyables?On achète ça aux fournisseurs et on le vend à la population en tant qu'Etat pour ensuite tout amasser. De un ça nous aide à rembourser nos dettes mais en plus ça améliore le rendement et la qualité de vie de chacun.
-Mais-...
-De toute manière, pratiquement tous les pays vont s'y mettre. Et on risque de perdre de l'argent, si on ne légalise pas ça. Ils n'auront qu'à aller à l'étranger et c'est refiler l'argent aux autres pays. De toute manière tu n'as pas le choix, c'est comme ça.


Espagne baissa les yeux sur ce papier. Pour une nouvelle, il ne s'attendait pas à ça. Certes, il savait que ce genre de recherches se tramaient mais jamais il n'aurait cru que ça aboutirait vraiment. Réussir à modifier l'ADN humaine pour rajouter des capacités spéciales à l'être humain. L'humanité le surprendra toujours. Mais il était dépassé. Et il n'avait que le choix de se plier.

Après tout peut être serait-ce une bonne chose pour l'humanité...


Les premières mutations arrivèrent bien vite et tout ça dans l'extase générale. C'était comme un cadeau tout droit venu du Ciel. Les gens se précipitèrent pour subir ses modifications génétiques fabuleuses qui leur apportèrent une vie meilleure. La crise commençait à se soigner, la population devint plus résistante et plus productive, les conditions de vie s'améliorèrent et tout avait l'air d'aller pour le mieux. Antonio dans tout ça, ne pouvait que se réjouir pour le bien dans lequel baignait son pays.

Lui-même profitait de ses mutations, car oui en tant que représentant de son pays, il ne pouvait que refléter la majeur partie de sa population. Il se vit donc octroyer la phytokinésie, capacité qui lui donna le pouvoir des plantes. Il était désormais capable de contrôler, créer et vivre en harmonie avec la nature.

L'Espagne devint vite connue pour ses cultures uniquement bio, sa principale activité devenant l'agriculture. Le végétal se mélangea à la technologie, la communauté espagnole se rapprocha de la nature et profita de cette mode du bio pour se développer et s'enrichir. La phytokinésie devint un art, une pratique, un style de vie mais aussi un effet de mode. Les habitants eux-mêmes se mirent à être connu pour leur peau au motif d'une feuille, leurs fleurs germant sur leur peau et leur organisme semblable à celui d'un végétal. Le monde commença même à considérer les espagnols comme les "hommes fleurs". Tout semblait aller pour le mieux.

Antonio croyait profondément au fonctionnement d'un tel mode de vie. Mais le monde est en perpétuel changement. Tout ne pouvait pas rester ainsi...Il le savait, mais il ne voulait pas y penser. Tout semblant trop parfait. Oui, trop.


Tout avait dérapé et tout ça si vite. Il leur avait fait confiance. Mais l'Histoire lui a toujours appris que quand l'Homme touche aux secrets de la Nature, tout dérape. Et là c'était le cas. Comment s'était-il retrouvé à protéger Séville de créatures à peine humaine, assoiffées de chair humaine?Il ne savait pas, il ne savait plus.

Tout était allé trop vite...

Peu après que la majorité des habitants de la Terre soit modifiée génétiquement, un phénomène incontrôlable plongea le monde dans la peur et provoqua le fléau, brisant l'utopie que tous s'étaient fait. L'apparition du SDG ou en plus long le Syndrome de Désagrégation Génétique. Il s'est répandu dans le monde, telle la peste dans le temps. Non pire. Autant dire que Tonio en a connu des épidémies comme la peste noire ou encore la grippe espagnole mais ça...c'était bien plus. C'était incontrôlable. De plus la panique générale n'aidait pas. Ce n'était même plus gérable. Séville devint la seule ville encore debout en Espagne, et non touchée par le SDG. Mais pour encore combien de temps encore...?Les gens avaient fait entourer la ville d'épais murs de végétations empoisonnés. Ils étaient fait comme des rats, enfermés par eux-mêmes, pigés à leur propre jeu. Certes, c'était ingénieux mais combien de temps est-ce que tout ça allait tenir?Qu'est-ce qu'il n'allait pas nous dire qu'un d'entre eux allait contracté le SDG d'un moment à un autre et décimer à lui tout seul toute la population restante? Antonio avait peur, tellement peur et il s'affaiblissait à vue d’œil en même temps que son peuple.

Le Syndrome de Désagrégation Génétique. Ce n'était certes pas un virus mortel, mais les conséquences étaient bien pires. La Terre était devenue Enfer. Les gens des animaux en cage se battant pour une seconde de plus de vie.

La règle générale n'était même plus vivre mais survivre. Et c'était un jeu auquel Espagne voulait échapper à tout prix. Il avait beau être optimiste, il savait qu'il ne pouvait pas gagner à ce rythme là et en adoptant une telle tactique. Il devait partir. Voir ailleurs si la solution n'y était pas. Si ces amis étaient encore en...vie. Ou au moins leur dire aurevoir. Adieu même.


-Monsieur, nous sommes prêts.

Alors qu'Antonio était entrain d'aiguiser les lames de son hallebarde dans sa chambre, quelqu'un était entré, l'air solennel. Espagne s'était retourné pour le détailler de la tête au pied et hocha la tête en guise d’approbation.

-Dîtes-leurs d'aller s'installer devant les portes. Je termine d'emballer mes affaires et j'arrive.
-Très bien Monsieur.
clotura t-il avant de sortir en fermant soigneusement la porte derrière lui.

Depuis quelques temps, une rumeur courrait comme quoi une immense base avait été planté à Milan, et où tous les représentants des pays y seraient pour établir un plan contre ce virus qui avait fait de la Terre un monde dangereux. Et même si le pourcentage pour qu'une telle chose existe soit égal à celui d'un rêve, Tonio devait aller voir. Même si ça n'existait pas, il devait aller voir si leur seule chance n'était qu'un mirage. C'était leur seul et dernier espoir. Alors il rassembla une petite troupe prête à l'accompagner dans son voyage jusque ce que dans les Alpes italiennes, faiblement munis et armés.

Quand il fut fin prêt il partit avec sa troupe, hors de la prison qu'était devenue Séville. Ils étaient partis, dans la vue d'un but incertain.


Le voyage dura des mois entiers, et les pertes furent énormes. Ils étaient partis une vingtaine et ils étaient arrivés au nombre de cinq. Durant le périple, il apprit à contrôler ses pouvoirs pour mieux les maîtriser au combat mais également l'horreur et le danger qui règnent en dehors des murs. Et malgré tout ça, ils y étaient arrivés. Avec de la peine, du chagrin pour ses compatriotes morts pour eux et ce n'était pas dans la joie qu'ils avaient atteint leur destination. Du soulagement peut être, mais pas la joie. Antonio lui, avait été le seul heureux de retrouver tous ses amis sains et saufs. La lueur d'espoir qu'il avait pu avoir s'était confirmée, et maintenant, il ne pouvait que se réjouir. Il allait travailler avec ses compagnons pour le bien de l'humanité.

Car c'est la liberté ou la mort qui l'emportera désormais.


 
Derrière l'écran

 


Pseudo : Call me Doki. Doki Bond.
Âge : 16 ans!
Sexe : Pas maintenant, je suis trop fatiguée-
Comment avec-vous connu le forum ? On dit merci à Prupru :・゚✧
Que pensez-vous du forum ? L'est cool :D
Quelle est votre disponibilité ? Tous les jours...oui oui j'ai une vie-
Code du règlement Validé par votre Dieu ♥
Autre chose ? ERES MUY PESAAAO- naaah jk c:
© Ju de Never-Utopia
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Date d'inscription : 10/02/2015
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Kings never die
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Expérience: 0/1000
Inventaire:
MessageSujet: Re: ~I give many lives to Death to hear the sound of freedom.~( España ) Mar 7 Juil - 21:43
Well je n'ai rien à redire, te voilà donc validé ♥

**kit de survie généré aléatoirement**
-Un couteau de chasse.
-Un rouleau de fil à recoudre et une aiguille.
-Un drapeau.
-Un petit paquet de 5 piles.

Bon jeu huhu ♥

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