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Comme père et fille [ft Indonésie]

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MessageSujet: Comme père et fille [ft Indonésie] Mar 19 Jan - 16:10
    Marcher dans la base, tourner en rond, sortir de temps en temps pour récupérer des métaux, s’occuper des monstres et les dégommer s’il fallait. Voilà la routine dans laquelle s’était enlisé Wilhelm. Comme tout le monde ici en faite… depuis que l’apocalypse a touché le monde et que certaines nations se sont réunit ici. Ça faisait bien 4 mois qu’il était arrivé… qu’il regardait étrangement les événements qui pouvaient se passer ici. Il regardait d’un œil critique les nations ici… lui qui avait toujours été assez sec et froid devait bien avouer que depuis qu’il était arrivé ici, il était plus calme, plus humain aussi.

    Et maintenant qu’il montait à la tour, il sentait que quelque chose le tracassait. Sa famille. Oh oui… il avait retrouvé Afrique du Sud, il était très heureux de la retrouver. Au fond retrouver les frères allemands, ses chères cousins, certes très exaspérant mais au moins ils étaient arrivé, les italiens … tout ceux qui étaient là… au fond ça le rassurait, mais il avait peur. Peur pour Belgique, pour Luxembourg, ceux qui n’étaient pas encore là.

    Et il montait pour tenter de se vider l’esprit.

    Mais ses pensées s’en allaient vers sa fille. Indonésie… sa petite fille. Il se souvenait d’elle assis sur ses genoux, quand il brossait ses cheveux pour en faire des couettes, il se souvenait des contes qu’il lui lisait, les bisous dans le cou. Le blond n’avait jamais vraiment eu un instinct paternel avant, mais elle… elle avait été différente. Elle l’avait changé… elle avait gentiment fait de lui, un père.

    Malgré les années, l’indépendance et tout ce qui avait pu se passer… Ayunda restait sa petite fille. Et il avait du mal avec ces nouvelles restrictions. Pas de contact. Pas de câlins…. Ne simplement pas réagir comme un père.

    Dieu que c’était dur.

    Lui qui ne priait pas…

    Il priait pour un simple câlin…

    Pour pouvoir simplement reprendre une brosse et brosser ses cheveux.

    Il arrivait enfin en haut de la tour et sourit un peu…

    Voilà le loup.

    « Bonjour Ayunda »

    C’était un simple bonjour, malgré l’utilisation de son prénom qui les rapprochait un peu. Il sortit son arme de derrière son dos et se posa sur le bord de la tour pour regarder Indonésie face à lui… Sa petite fille lui manquait vraiment beaucoup en ce moment. Avec la peur qui soit arrivé quelque chose a son petit-frère et à sa petite-sœur, le moindre contact avec sa fille aurait pour effet de l’apaiser mais avec sa mutation… ce n’était pas à l’ordre du jour. Et il devrait s’y faire…

    Il inspira un grand coup, remontant un peu son écharpe sur son visage et enlevant sa veste en cuir. L’air frais faisait du bien et au fond ça lui rappelait un peu son pays. Il faisait putain de froid dans ce pays et ça lui faisait du bien. Clairement…

    « ça va ? »

    Entamer la discussion… c’était déjà un bon départ non ?
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Pontianak
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MessageSujet: Re: Comme père et fille [ft Indonésie] Mer 27 Jan - 14:14
Putain de nostalgie
Pays-Bas
Il fallait l'avouer, les jours étaient plus scintillants pour Indonésie.

Bien évidemment, ils n'étaient ni heureux, ni somptueux, car qui voudrait vivre plus longtemps dans cette morose époque, déchirée par les morts et le virus qui a prit le contrôle du monde ? Le quotidien de l'indonésienne n'était certes pas aussi beau que celui qu'elle avait connu autrefois, comme toutes les autres nations ici présentes, mais il était plus supportable.

En avril, à son arrivée, Ayunda était la seule asiatique.

Elle était dans un état presque second, en proie à une dépression hélas pas assez forte pour qu'un pays humanisé ne puisse se permettre de se donner la mort pour y échapper... Mais ça bien sûr c'était impossible. Et incroyablement lâche dans un sens : si on parlait de suicide maintenant à Indonésie, elle raflerait l'idée en deux deux ! Un mois à l'infirmerie qu'elle avait passé. En pensant à l'être cher qu'elle venait de perdre. Qu'elle avait tué de ses propres mains – enfin, lèvres. Pour rien en plus, ce n'était qu'un bête accident. Mais un mal pour un bien, Ayunda avait ainsi prit la ferme décision de ne plus toucher personne. Elle était trop déprimée à l'époque pour s'imaginer prendre un jour encore dans ses bras un camarade, pour se poser des questions sur les conséquences. Peu importe qui allait éventuellement vouloir lui témoigner de l'affection, elle allait le rejeter. Pour leur bien à tout les deux.

Surtout qu'Indonésie était plus froide qu'autrefois, à cause de cette mauvaise expérience. Refuser le moindre contact, interdire le prénom, rester à environ un mètre d'elle, tout était mit en œuvre pour ne ménager avec elle qu'une relation de « nation » et rien de plus. De toutes façons, aucun de ses amis ou membre de sa famille n'était présents. Personne. Elle était seule.

Si seule et pourtant bien entourée. Mais elle n'avait que faire des italiens, des allemands, des nordiques... Elle restait régulièrement dans sa bulle, faisant autant abstraction qu'elle pouvait des relations humaines. « Humaines ». Avec une mutation aussi dangereuse, elle ne pouvait hélas pas se comporter comme tel. Et pourtant... Tout comme avec cet homme avec qui elle avait traversé une bonne partie de son pays, elle avait ressentit un besoin d'amour, d'un sentiment en retour, d'un comble. Le monde était devenu fou, et pour une nation, la seule chose qui compte pour qu'il tourne à nouveau, c'est d'être près de ceux qui le composent avec elle. Mais personne à la base. Il n'y avait qu'elle. Dans son cercle, en tout cas.

Puis ils étaient doucement arrivés. Et l'ancienne personnalité d'Indonésie sortit timidement, lentement mais sûrement, de son cocon. Elle retrouvait peu à peu le sourire. Tout ceux qui lui étaient chers lui revenaient. Chine, Philippines, Vietnam, Australie...

Même Pays-Bas. Ce bon vieux père trop protecteur et trop arrogant.

Il était l'une des personnes qu'elle attendait le plus, mais qui était le moins loin. Tout les jours, c'était la même question : « pourquoi n'est-il pas encore arrivé ? Est ce qu'il sait seulement qu'il y a une base ? Est ce qu'il sait que je suis ici ? Il est en Europe, pourquoi suis-je arrivé avant lui... ». Et enfin, à force de patience et de stress, la nation qui l'avait aidé à grandir et à s'enrichir a fini par montrer le bout de ses cheveux à la porte. Elle l'avait reconnu d'ici, depuis le haut de la tour. Il ne passait pas inaperçu avec une taille et une tête pareilles. Elle avait cru halluciné, mais non. C'était bien lui, et voilà quelques temps maintenant qu'il fait partit de l'élite des représentants du monde avec elle.

« Bonjour Ayunda. »

Quand on parle du loup... L'indonésienne se retourna, faisant alors presque face au néerlandais. Elle finit son tour pour caler son dos contre la barrière, acceptant de causer un peu avec l'avare européen.

« Ça va ? »

Pays-Bas.

Son « père ». La nation qui l'avait trouvé dans sa faune et sa flore sauvage, elle, la frêle petite gamine qui était encore perdue au fin fond du monde. Un amas d'îles sans organisation, avec des gens traditionnels, qui s'en remettaient encore seulement à la nature. Puis vint le blond. Qui l'avait prit sous son aile. Apprit tellement de choses. Coiffé ses cheveux en tresses, puis en couettes. Par qui elle avait même rencontré Espagne et Portugal, un ami et un ennemi... dont ce dernier s'est acoquiné justement du germanique. Logique de merde. Pays-Bas, qu'elle avait hâte de retrouver lorsqu'elle dût s'exiler dans ce continent après la catastrophe des mutants.

Qui se trouvait devant elle, et qui venait taper la causette.

- Comme un lundi.

Après tout, les jours sont tous monotones et similaires, ici. Ayunda jeta un bref coup d'oeil par-dessus son épaule, fixant encore un instant le ciel (devenu gris, ô joie l'ambiance). Bon...



Que dire ? Quand bien même elle était heureuse d'avoir retrouvé son « paternel », tout restait un peu comme d'habitude : c'était habituellement toujours assez tendu entre eux. Il faut dire que son Indépendance n'a même pas 100 ans. Largement pas. Et Indonésie peut être une jeune fille encore têtue. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu'elle a souvent ce genre d'humeurs. C'est encore une jeune fille... qui vient de prendre sa liberté. Qui n'a besoin de personne mais qui n'est pas non plus très costaude. Mais elle savait quoi faire sans l'appui des autres. C'est ce qu'elle lui avait dit, d'un ton froid, qu'elle était « une grande fille ». Mais bon, il était naïf de croire que Pays-Bas allait la voir pour toujours comme une vraie femme, depuis.

- Et toi ? Tes tulipes vont pas crever de froid ?

Ironie ou moquerie, elle-même n'en savait foutre rien.

Car bon, inexplicablement, il semblerait que les deux ne soient jamais parvenu à avoir une seule conversation sérieuse depuis l'arrivée du néerlandais ici...
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